Netflix Reviews: Desperado 2 et Machete Kills.

Cette semaine, je ne suis pas allé au cinéma, je me suis juste planté devant Netflix (ça devrait sortir en France dans pas longtemps, patience!), et je suis replongé dans le monde magique de Robert Rodriguez et ses folies mexicaines. Je n’étais pas allé voir Machete Kills au cinéma, soupçonnant la mauvaise suite. Or, la suite n’est ni bonne, ni mauvaise, puisque le premier épisode était juste excellent. On retrouve Danny Trejo dans le rôle de Machete, accompagné de Jessica Alba, Mel Gibson, Lady Gaga, Michele Rodriguez, Charlie Sheen, Sofia Vergara… Que du beau monde (ou presque). L’histoire est encore plus improbable que le premier. En gros, un complot international a pour but d’exploser la Maison Blanche, et à la manière d’Iron Man, un mexicain à la commande de la bombe implanté dans son coeur, le tout sur fond de cartel. Violent et de mauvais goût, ce film aurait tout pour plaire, sauf que ça perd de sa nouveauté vu que tout, ou presque, avait été fait dans le premier opus. Passons à Desperado 2, Il était une fois le Mexique, du même Robert Rodriguez. Je me souviens avoir été au cinéma avec mon frère en beau jour de 2003 et que nous étions les seuls dans la salle. L’histoire est simple, un agent de la CIA (Johnny Depp) tente d’aider le président dans sa lutte contre les cartels alors qu’un mariachi (Antonio Banderas) tente de venger la mort de sa femme, tuée par un cartel. Bref, c’est gros, c’est dingue, ça explose de partout, c’est violent, ça transpire et ça bouffe. C’est plutôt excellent dans le genre! Un film à revoir, tellement c’est fou, surtout la fin.

Ciné Review: Prisoners

Prisoners raconte l’histoire de deux familles dévastées par la disparition de leurs filles. Un coupable est vite trouvé, un peu trop vite, si bien que faute de preuve, il est relaché. Prend alors la relève le père de l’une des familles qui décide de le faire prisonnier et de le torturer pour qu’il avoue et dise où sont les filles. Mais les pistes se brouillent, l’enquête policière continue. Tout cela se passe au fin fond des États-Unis. Si certaines scènes sont extrêmement violentes, le film raconte dans toute sa splendeur cette affaire. Les acteurs, Hugh Jackman et Jack Gyllenhall en tête, sans oublier Paul Dano, sont formidables. Sur les deux heures et demi que durent le film, on ne s’ennuie pas. J’ai pas pu regarder certaines scènes comme je le disais plus tôt. C’est un film qui fait réfléchir, puisque la fin est ouverte. Je n’en dis pas plus, juste que je conseille d’aller le voir, sortie le 9 octobre en France.

Ciné reviews: Django Unchained et Perfect Pitch.

Django Unchained est le dernier film de Quentin Tarantino. Un film extrêmement violent qui met en scène un esclave avec un chasseur de prime. Le chausseur de prime prend Django sous son aile pour trouver des esclavagistes… et va ensuite aider Django à trouver sa femme qui appartient à Monsieur Candie, un esclavagiste complètement fou du Mississippi. Jamie Fox, Christoph Waltz et Leonardo DiCaprio jouent d’excellents rôles! J’ai vraiment adoré ce film qui montre certes quelques longueurs mais qui est fort bien joué et fort bien réalisé! Je vous le conseille ardemment! La violence retranscrite à l’écran montre bien la folie de l’esclavagisme…

Pitch Perfect est une comédie musicale à la sauce Glee. C’est relativement amusant, sans plus. Les chansons sont plutôt bien, mais à part ça, l’histoire est bien cul-cul! Les personnages sont très caricaturaux… bref, une comédie sans grand intérêt!

Ciné reviews: Cosmopolis et Adieu Berthe.

Cosmopolis est le dernier film de David Conenberg. Un jeune homme, Eric Parker, richissime, débat de la vie et de son utilité alors qu’il veut aller chez son coiffeur, de l’autre côté de New York. La sécurité est sur les crans, puisque ce jeune homme, qui représente tout ce que le monde refuse, dans un monde en crise, a sa tête mise à prix. Quelqu’un veut le tuer. Et lui, ne trouve rien d’autre que d’aller en limousine coûte que coûte chez son coiffeur. Un voyage assez long à travers lequel, il va enchainer les rendez-vous. Son docteur, la fille de ses rêves, ses partenaires sexuel… Et lui, omniprésent, qui semble tellement sûr de ce qu’il fait, mais dont on sent qu’il est complètement paumé. Le film met en scène Robert Patinson, et là, figurez-vous que j’ai réussi à l’apprécier. Il joue parfaitement le mec blasé à qui la vie réussi. La mise en scène est astucieuse, puisque le film se déroule quasiment uniquement dans la limousine. L’histoire ne raconte qu’une journée. J’ai vraiment adoré ce film. Un film violent, psychologiquement parlant. La fin est magnifique: du grand cinéma. Le film commence par une citation de Zbigniew Herbert: a rat became the unit of currency.

Adieu Berthe – On enterre mémé joue dans un autre registre. Une comédie arrosée d’humour noir où un homme vient de perdre sa grand mère, or son coeur est partagé entre sa femme et sa maitresse, la confusion règne au plus haut dans son esprit et donc dans le notre. Pharmacien sans vraiment rouler sur l’or, sa belle mère prend en main les obsèques. Et voilà que s’enchainent des situations toutes plus délirantes les unes que les autres, conversations tordues, l’humour n’est jamais loin. Ca fait plaisir à voir. Denis Polalydes est excellent, de même que tous les autres acteurs/actrices. Un très bon film à voir.

Sarkozy, père d’un jeune délinquant…

L’info ne semble pas être sortie en France. Je n’ai vu aucune mention nulle part en France… et pourtant! Lundi, les journaux britanniques ont quasiment tous parlé du fait qui s’est passé à l’Élysée (exemple: le Guardian). Louis Sarkozy a lancé des billes et une tomate sur une agent de police en fonction à l’Élysée. Le jeune homme de 14 ans jouait jeudi dernier avec deux amis et ils se sont amusés à lancer les projectiles sus mentionnés sur la policière en fonction devant le Palais. Et les journaux ne se privent pas de se moquer que son père Nicolas est monsieur ‘zéro tolérance’ et fervent combattant contre la délinquance adolescente. On sent, une fois de plus, un air moqueur contre Sarkozy… L’affaire semble donc avoir été étouffée en France, surement pour permettre à la campagne de prendre de la hauteur. On n’en doute pas! Toujours est-il que ça donne une sacrée image de l’éducation du jeune homme, le fils, que dis-je, le dauphin du roi… Espérons que les français expulseront le roi de son trône.

Cette semaine a aussi été marqué par le croisement des courbes de sondage entre Hollande et Sarkozy, à la faveur de Sarkozy au premier tour. Reste que la route est encore longue, et que les sondages ne sont qu’une indication visant à y voir plus clair. Le véritable choix se fera le 22 avril prochain et ensuite le 6 mai. Il faut donc rester mobilisés.

Liverpool, ville assiégée.

Voilà deux jours que nous vivons dans l’angoisse et la terreur de se faire dépouiller dans la rue et de nous retrouver sans télé… Ainsi, va la vie à Liverpool, nous vivons cloitrés! ça c’est ce que vous vous imaginez si vous regardez la télé. Parce qu’en fait, à Liverpool, s’il y a des voitures brulées, des magasins vandalisés, la ville reste relativement sûre. La police et ses caméras veillent au grain dès l’heure de la nuit… Les rues sont désertées, les magasins ferment plus tôt. Ainsi va la vie dans ce pays pris d’un vent de violence gratuite. J’ai juste l’impression d’être revenu en 2005, quand nos banlieues s’enflammaient. 

Cine Reviews: The Green Hornet et Arriety.

The Green H0rnet, de Michel Gondry, raconte l’histoire d’un fils à papa qui va devoir faire face à ses responsabilités quand il décide de devenir un super héros pas comme les autres! Il va se faire passer pour un méchant aux yeux de la police, et aux yeux des méchants, comme ça tout le monde aura peur de lui! Et pour arriver à ses fins, il va utiliser le journal, The Daily Sentinel, qu’il vient d’hériter… Un pur délire violent mais tellement amusant et ludique. C’est très bien écrit et bien interprété. Passons à la 3d qui apporte quelques bons effets, mais n’est pas spécialement indispensable, d’autant que les yeux ont du mal à suivre (j’avais les yeux explosés à la fin de la séance…). En tout cas, je conseille ce film, dans la veine de Kick Ass, en moins punchy tout de même! Un très bon divertissement!

Arrietty est la dernière création des studios Ghibli, après Ponyo. Arriety est une jeune fille, peut-être la dernière vivante de l’espèce des petits Chapardeurs avec ses parents. Ils vivent avec les humains, les chapardant, mais en ont une grande crainte. Voilà donc un film écolo dont la morale est de prendre soin de la planète et de ne pas faire n’importe quoi avec nos amis les animaux et autres créatures. Le dessin est magnifique, et l’atmosphère est très soignée. On est plongé dans ce monde. Un très bon moment, comme un rêve éveillé!

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