Stations.

Voilà une compilation des stations que j’ai traversé cet été. Les voyages en train, c’est magique!

Meuh.

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Soudain, le train s’arrête… et les vaches observent!

Les photos dans le train.

Quand je prends le train, j’aime prendre des photos à travers les vitres. J’aime beaucoup voyager en train, c’est l’idée d’aller vite dans des paysages de campagne. Passer à côté des chateaux, traverser les champs de colza (même si je déteste cette plante qui rend tous les champs fluorescents), tout ça dans un bon petit confort de chez Virgin. Parce que voyager avec Virgin, c’est une expérience pleine d’humour, assez confortable et avec des prises électriques un peu partout. C’est agréable, et c’est plutôt pas mal parce que je prends le train tous les mois… Alors certes, ils ne vont pas si vite qu’un TGV, mais à quoi ça servirait dans un petit pays comme le Royaume Uni.

L’humour chez Virgin.

Au Royaume Uni, nous avons la chance d’avoir Virgin Trains. Cette compagnie de train opère des trains Pendolino sur la côte Ouest du pays, reliant ainsi Londres au nord du Pays de Galles, à l’Ecosse ainsi qu’aux grandes villes du nord de l’Angleterre (Liverpool et Manchester). Tout le monde connait son patron fantasque, Sir Richard Branson dont les opérations de communication ne manquent pas d’humour (on peut le voir avec ces pub pour Virgin Atlantic, la compagnie aérienne). Mais revenons-en aux trains rouges qui ont de vagues allures de TGV mal dégrossis. Les trains sont les plus confortables du pays, et l’humour se cache partout. Dans les stations opérées par la compagnie, on peut voir des affiches reprenant des chansons rock (Times are O-changing pour annoncer les modifications horaires), mais aussi dans les toilettes. Sur l’abattant, on peut voir cet autocollant, où l’on nous indique de ne jeter ni couches, ni toilettes hygièniques avant d’ajouter plus loin de ne pas jeter le pull de son ex, ses espoirs, ses rêves ni ses poissons rouges… Voilà donner le sourire.

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Le Shuttle.

Ce week-end, je suis allé en Allemagne pour un voyage scolaire à Cologne et son marché de Noël. Et pour ce faire, nous avions un bus et nous avons pris le tunnel sous la Manche. Si j’ai déjà pris l’Eurostar plusieurs fois, je n’avais encore jamais pris le Shuttle. C’est assez étrange, mais pratique. Les véhicules entrent dans d’énormes containers, deux étages pour les voitures, un seul pour les camions et les cars. Le voyage entre Folkestone et Coquelle dure 35 minutes à haute vitesse. À Folkestone, la douane française est inexistante. Il y a bien un poste frontière, mais personne n’y était quand nous sommes passés, alors que du côté de Coquelle, la douane britannique est sévère, on descend du bus, les bagages sont inspectés… et des gens sont arrêtés. Une fois sortis du tunnel, la route reprend. Il faut juste faire attention de quel côté conduire!

Interrail en Europe: Vienne-Rome.

-Suite-

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C’est le dernier voyage en train du voyage. Un train de nuit, comme le premier train, entre Paris et Berlin. Et pour la deuxième fois, nous sommes très déçu du voyage de nuit. Si le compartiment était un peu plus confortable que le Paris Berlin, la disposition était la même. 6 sièges, inclinables cette fois, 6 passagers. Et comme souvent, ce sont les autres voyageurs qui font la différence. Pour ce voyage, nous nous sommes retrouvés côté couloir, mais nous étions les seuls à faire le voyage de Vienne à Rome. Les autres passagers sont montés et descendus au cours d’une des nombreuses escales. Nous aurions pu presque dormir, si c’était pour un des passagers, dont le siège était côté fenêtre qui n’arrêtait pas de faire des allers/retours pour aller fumer, revenant à chaque fois avec une odeur des plus désagréables. Et puis, il y eut le passage de la frontière italienne. Là, on a senti la désorganisation monter. Des passagers sont montés vers minuit, sans aucune réservation, avec des chiens, parlant à voix forte… Et je vous le donne en mille, c’est passagers étaient français. Et donc, ils se plaignaient. J’avais envie de leur dire: VOS GUEULES! Mais ils se sont calmés et descendus à Bologne. Après ça, nous avons presque dormi… jusqu’à ce que le contrôleur ne nous ordonne de nous réveiller parce que des gens aimeraient s’assoir. Chose que je comprends, mais il y a l’art et la manière! Surtout que la famille qui est apparue à la porte, des belges, nous ont gentiment fait comprendre que ces compartiments n’étaient pas fait pour dormir. Je lui ai dit d’aller se plaindre à la compagnie autrichienne qui avait mis en service ce train. C’est donc de fort bonne humeur que nous sommes arrivés après 13h30 de train sous une température effrayante!

-à suivre-

Interrail en Europe: de Bratislava à Budapest.

-Suite-

S’il y a un truc qui m’a franchement étonné pendant ce voyage en Europe, c’est de voir beaucoup de français faire le voyage. Si je fais le compte des nationalités que nous avons rencontré dans les hostels et les trains, voici le résultat: un basque, un hollandais, deux italiens, 3 polonais, 4 écossais, quelques américains, canadiens et des dizaines de français. Tous beaucoup plus jeunes que nous. Si bien qu’une américaine s’est extasiée en disant qu’elle aimerait bien être aussi cool que nous quand elle aura nos âges. Elle avait 20 ans, j’en ai 28 et mon copain 25. Ca fait toujours plaisir! Bref, et parmi les français, beaucoup étaient amateurs de fumette. C’était marrant de les entendre partager leurs expériences de nuits enfumées à Berlin, Prague et nos deux jeunes amis se demandaient comment allait être Budapest question cannabis! Une autre similitude avec mes chers compatriotes, puisque la plupart de nos rencontres étaient de sexe masculin, ils avaient une obsession du sexe féminin. Se croyant seul locuteur français, ils ne tarissaient pas de grossièretés. L’un d’entre eux dans le train de Bratislava à Budapest est même sorti du compartiment pour aller se frotter à une demoiselle dans le couloir du wagon. Ces deux jeunes gens étaient relativement sérieux quand il s’agissait de visiter les villes, sortant leur guide et l’étudiant. Quelques uns avaient aussi des projets un peu plus studieux, deux étudiants en architecture parcouraient l’Europe avec pour but de voir des oeuvres architecturales tout en buvant, fumant. Un canadien faisait le tour des orgues d’Europe, me citant un fameux orguiste français, dissimulant mal sa passion! On a aussi rencontré un hollandais raciste qui se demandait de quelle race venait les slaves et découvrant que mon copain est gallois, s’il ne vivait pas mal l’occupation anglaise sur le sol gallois… Un peu cliché pour un hollandais! On aussi rencontré deux jeunes polonais de 18 ans à Prague qui picolaient comme pas permis, trinquant en explosant les verres (Polish Style), rentrant totalement dans le cliché du polonais soiffard. Quelques jours plus tôt, l’un des deux s’était pris pour un dauphin dans la cuvette des toilettes… Là, on s’est dit qu’on avait pris un coup de vieux! Mais la chose qui m’a frappé, c’est l’importance de parler anglais. Si les langues réservent quelques avantages, l’anglais reste la langue de communication par excellence. Avec tout ce joli monde, l’anglais s’est imposé, parfois hésitant, mais toujours utile. 

Vous l’aurez compris, cet article sur le trajet entre Bratislava et Budapest n’est qu’un prétexte pour vous parler de nos rencontres. Le trajet entre les deux capitales était relativement long, traversant la campagne de Hongrie. Le train était ridiculement complet. La température grimpait et le train était en retard. Mais, c’est aussi ça le charme des voyages en train. Et voilà la vue que nous avions quand nous sommes arrivés à Budapest.

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-à suivre-

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