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Ciné Review: The Incredible Burt Wonderstone.

The Incredible Burt Wonderstone raconte l’histoire d’un magicien dont le succès diminue drastiquement avec l’arrivée d’un nouvel artiste plus proche de Jackass que de la magie. La salle de Burt Wonderstone se retrouve de plus en plus vide et le public de plus en plus âgé. Ce qui déplait profondement au patron de l’hotel qui l’emploie. Et voilà l’incroyable Burt sur le carreau. Arrogant, plein de sa personne, mysogyne… cet homme a tout pour plaire. Si bien qu’il se retrouve seul… Il lui faut retrouver le goût de la magie, dans une maison de retraite de Las Vegas où il va retrouver l’homme qui lui avait donné, enfant, l’envie de devenir magicien. Le film est assez drôle, un peu lourd par moment. Steve Carell est relativement amusant. Le film n’a pas de date de sortie en France.

Ciné Review: Casa de mi padre.

Casa de mi padre est une comédie américaine en espagnol. Armando Alvarez est un peu le benet de la famille. Il est ranchero. Quand son frère revient pour présenter sa femme, il est accueilli les bras ouverts par son père, sauf que ce Raul est un narco trafiquant… Et la guerre va se déclencher avec le narco de la région, nommé La Onza. Et le lâche Armando va se voir pousser des ailes et un peu de courage pour rétablir l’honneur de la famille! Un film complétement branque avec Will Ferrell (qui l’a produit). Un sketch tourné en film fauché avec des montages douteux (le film semble hésiter en Tarantino et Les Nuls) et des décors des plus cheap (décors en carton pâte, animaux en peluche, film qui passe derrière pour signifier le mouvement de la voiture…), des morts on peut plus ridicule. Le film se veut une parodie du genre et réussi sa mission. Le ridicule ne tue pas, et là on rit beaucoup. Entre chansons et dialogues de sourds, la comédie qui met en scène Gael Garcia Bernal est vraiment un bon remontant! Un film à voir, notamment pour voir Will Ferrell parler espagnol comme un mexicain. C’est amusant et divertissant. 

Le projet Sarkozy: mourir au travail.

Hier, veille de la fête du travail, je suis tombé sur cette vidéo de Nicolas Sarkozy où les militants de tous âges disent ô combien ils aiment travailler et ô combien ils vont voter Sarkozy. Un mec va même jusqu’à dire qu’il vit pour travailler… Triste, je trouve. Vivre pour travailler, ça revient à dire que la vie de vaut rien en dehors que de se faire exploiter par autrui. Oui, parce que c’est ça le travail, c’est ce faire exploiter à plus ou moins grande échelle par une minorité. Force est de constater que le candidat Sarkozy aime les gens qui souhaitent mourir au travail. C’est beau…

Or, cette vision des choses, je la rejette et je la rejetterai toute ma vie: non, on ne vit pas pour travailler. Le travail doit pouvoir faire vivre. On travaille pour vivre, ou survivre selon les cas. C’est un vrai sujet philosophique. Et je considère que le travail n’est qu’une partie de la vie, non pas une raison de vivre. J’ai vu des gens pour qui le travail, c’était leur vie. Ces gens, je les ai trouvé triste, je les ai trouvé sans aucun intérêt… C’est triste, mais c’est ainsi. Leur vision des choses se réduisait à leur travail, et ils se sentaient irremplaçables à leur travail. La vérité tombe bien vite, personne n’est et ne sera irremplaçable, le système capitaliste est ainsi fondé sur la remplaçabilité des travailleurs. Alors, oui, c’est beau d’être passionné par son travail, je le suis, mais dire que mon travail, ou futur travail, c’est ma vie… Voilà un pas que je ne franchirai jamais.

Une raison de plus, pour moi, de ne pas voter Sarkozy. Sinon, je vous renvoie à cet article de Gérard Filoche, inspecteur du travail et membre du CN du PS. Un avis éclairé sur la question.

Le gif du samedi.

Nouvelle rubrique, le samedi, vous aurez droit à un gif animé tout droit sorti de mes découvertes internet. Je me suis échauffé lundi avec les résultats du premier tour. Et aujourd’hui, je vous propose une rendition d’un clip tout droit sorti des méandres des années 80, une certaine Vanessa qui chante aussi bien en français et en anglais… C’est beau, et puis à un moment, elle cligne simultanément des deux yeux… Magnifique moment, à retrouver dans la vidéo à 1:01. Et donc à la manière d’un Tumblr, voici ce clignement d’yeux en répétition infinie. C’est beau, hein?!

Éducation parentale.

En Écosse, il y a un réel soucis, enfin, en Écosse, à Glasgow devrais-je dire. Un réel souci d’éducation des enfants… et pour cela nul n’est besoin d’étude, ni de recherches approfondies, il suffit de monter dans un bus et de regarder autour de soi. Hormis les enfants ignorés par leurs parents qui ne s’adressent à eux que pour leurs dire de se taire, ou encore les enfants en poussettes qui se nourrissent de chips à 8-9h du matin… ou alors, dans les écoles, on se rend bien compte qu’il y a un problème, certains enfants ne savent pas dire ‘merci’… C’est triste, mais c’est ainsi. Alors le gouvernement, via son antenne nommée ‘Smarter Scotland’, a pris les devants des affiches placardées dans les bus (comme sur ma photo), dans les rues… Sur ces affiches, on peut voir différentes situations où l’on incite les parents à jouer avec leurs enfants, à parler avec leurs enfants, à leur lire des histoire… bref, à éduquer leurs enfants avec comme argumentaire que la masse cervicale des enfants se développent entre 0 et 3 ans. Et toutes les infos sont à retrouver sur internet, http://playtalkread.org/

Ryanair ou la folie de la balance.

J’aime pas Ryanair. Cette compagnie devrait être interdite… Je ne remets pas en cause les compétences du personnel naviguant, mais les règles de cette compagnie sont vraiment nulles. De toute façon, c’est simple, tout ce qui les intéresse c’est que les passagers raquent! Mais bon, pour la deuxième fois de ma vie, j’ai pris cette compagnie, étant donné que c’était largement moins cher que les concurrents (train vers Limoges inclus). Bref.

J’ai fait ma valise en stress. Cherchant à mettre le maximum de trucs pour que mon sac en soute ne dépasse pas les 20 kilos. La mission était hardue: partir à Liverpool en mi-saison, en sachant qu’on ira en Espagne pendant deux semaines… Bref, il fallait emmener un peu de tout!  Et quand j’ai vu le chiffre 19.8 s’afficher sur la balance de l’aéroport, bien j’ai sauté de joie! Mission accomplie! Mais pendant ce temps là, je regardais avec haine la petite boite de Ryanair qui montre quel taille doit faire votre bagage. Et qui dit par la même occasion, quel poids il doit faire: 10 kilos. Mon sac en faisait 15. Normal. Et quand je me suis pointé pour la sécurité, il y avait une fille qui contrôlait les tickets et qui faisait peser les bagages à main. Une folle de la balance qui devait vouloir justifier son salaire. Je pèse mon sac une fois, elle me dit que j’ai 5 kilos en trop. Elle me dit d’enlever des vétements et de les mettre sur moi. Je commence à vider mon sac, livre et ordinateur, pour commencer. Je les donne à Ophélie, la copine qui m’accompagne à Liverpool. Je retourne à la machine tout tremblant. 11 kilos. Elle me dit qu’il faut encore retirer 1 kilo. Je lui dit « vous êtes sure? »… Gros délire, elle me dit oui, me montrant le gros 10 kilos sur le panneau juste à coté d’elle. Je retire ma housse de couette… Et je pèse, magique, sourire de la fille: 8 kilos. Je la regarde ébété devant la situation complétement débile. Parce qu’ensuite, bien j’ai tout remis dans mon sac. Et elle me regardait faire sans rien dire. En plus, j’ai même pu désencombrer ma valise en mettant mon ordi et mon appareil photo dans mon eastpack. Bref… C’est stupide comme système, d’autant plus qu’après, personne n’a strictement rien dit sur le fait que j’aie deux sacs! En tout cas, on s’est bien marré.

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