Blackpool: le cinemagraph vertical.

Une petite animation sur un pas de deux dans la salle de danse de Blackpool, qui se situe en dessous de la tour. Une impressionante salle de danse avec un orgue et des danseurs qui viennent prendre la piste si l’envie leur prend. Si le samedi était assez calme, le dimanche était un jour d’affluence. Moults danseurs et danseuses se trémoussaient. Des jeunes mais surtout des cinquantenaires et plus. Les jeunes se remuaient un peu plus, le plus sérieusement du monde, alors que les plus âgés se ménageaient. Cette atmosphère un peu surannée m’a bien plu. D’autant que la salle de danse est magnifique, dorures sur les murs et le plafond et ornée de peinture. C’est le grand luxe, ouverte en 1894, les règles étaient fort strictes: seuls pouvaient danser les couples composé d’un homme et d’une femme, le dimanche, la danse de salon était interdite, à la place, on jouait de la musique sacrée… Les temps ont changé, heureusement!

Il y a des jours comme ça où il est bon de ne pas aller à l’école!

Voilà un titre qui en dit long! Cette semaine est une petite semaine. Vendredi, demain, est un jour off. Pas de cours, donc long week-end. Et hier, je suis allé au Scottish Learning Festival. Un salon pour les profs en Écosse. L’occasion de recevoir de la formation gratuite et des informations à tout va sur un peu tout ce qui se fait dans le monde de l’enseignement en Écosse. Certes, c’est l’Écosse, mais c’est déjà pas mal! 2.722 écoles, avec plus de 600.000 élèves. Et comme le monde de l’enseignement est en pleine réforme, les projets sont en ébulition et c’est intéressant de voir toutes ces nouvelles perspective. Ainsi, hier, je me suis retrouvé dans un séminaire regroupant une bonne trentaine de personne en gaélique. Étant prof de langue, je m’étais inscrit à ce séminaire qui portait sur l’approche 1+2 (en gros: 1 une langue de base –  l’anglais ou le gaélique, et deux autres langues, comme le français). Et donc le séminaire était doublé par un interprete dans sa petite boite qui chuchotait dans son micro, et ceux qui portaient un casque pouvaient l’entendre. C’était intéressant. D’autant plus que c’est passionnant de voir toute l’énergie et les fonds dépensés pour cette langue régionale que personne ne parle, mais qui fait partie de l’héritage écossais – d’ailleurs ils ont fait référence à Brave (Rebelle) dans lequel on peut entendre une chanson en gaélique – en comparaison avec ce qui est fait pour les autres langues modernes, le plus souvent ignorées. Oui, les british sont mauvais en langue et ça se sent dans ce genre d’événement. Peu de choses pour les profs de langue. Reste que les entreprises diverses et variées de matériel en tout genre étaient là. À chaque fois, avant de nous adresser la parole, on nous demandait si nous étions étudiant (auquel cas, ils ne donnent rien), mais quel ne fut pas mon bonheur de rétorquer: non, nous sommes profs! C’était bien. 

L’agriculture intensive… Eurk!

Il faut en prendre conscience, et je pense que beaucoup d’entre nous, amateur de bonne chair, en ont pris conscience, l’agriculture intensive est dangereuse. Le FNE a lancé une campagne de pub (voir le diaporama sur le site de 20minutes). D’abord les abeilles meurent par milliers à causes des différents pesticides diffusés dans les champs, et une raréfaction des abeilles, entraîne une diminution drastique de la pollinisation… En gros, sans les abeilles, le monde court à sa perte! Ensuite, les effets des élevages intensifs sont catastrophiques, en Bretagne par exemple où on ne compte plus les problèmes liés à l’élevage porcin… Cette campagne d’affichage coincide avec l’ouverture du Salon de l’Agriculture, Porte de Versailles. Nicolas Sarkozy s’est d’ailleurs offusqué de cette campagne… Faut dire que le salon, largement sponsorisé par la FNSEA, promeut assez fermement l’agriculture intensive. Une agriculture qui voue la planète à l’échec tant sur le plan environnemental qu’économique (les conséquences en Afrique sont assez frappantes).

Une journée au Salon du Bourget.

salon du bourgetCette année, le salon du Bourget fête ses 100 ans. Pas de faste, ni rien du tout, la crise est belle et bien visible dans les allées du salon. Les stands, à de rares exceptions (Dassault, Safran…), sont petits. On offre rarement des petits cadeaux (peu de stylos, de posters, de gadgets à récupérer), juste un beau Suédois de Volvo nous a offert des bonbons. Bref, pas grand chose à noter sur les stands. Juste le bâtiment d’Israel est toujours aussi impressionant: des simulateurs de missiles avec de véritables missiles sol-air posés à côté. De même les vigiles à l’entrée sont toujours avenants, nous avons été salués par un « Badge, s’il vous plait ». C’est qu’il faut montrer patte blanche pour visiter ce temple de la guerre en temps réel. Oui, ici, la surveillance, les armes ont des applications directes. Mais le salon du Bourget, c’est surtout un show aérien de 2 heures commenté et en musique. Au menu, Eurocopter Tiger, Le Rafale, l’Eurofighter Typhoon, l’Airbus A380, l’Hercules de Lockheed Martin, le Breitling Lockheed Constellation…
Airbus A 380
Airbus A 380
Airbus A 380Airbus A 380
Airbus A 380Airbus A 380
Le plus impressionnant reste l’Airbus A380, géant des airs silencieux. Il est magnifique et semble se piloter avec une aisance assez exceptionnel pour un si gros gabarit dans un si petit espace. D’ailleurs, c’est simple, c’est un des seuls avions qui fixe l’attention de tous les spectateurs. Aussi impressionnant pour l’âge de l’engin, le Constellation qui carbure comme un dingue (je vous dis pas le facture de kérosène, ça serait indécent…) est magnifique. On a l’impression de vivre un moment exceptionnel, quelque part dans les années 50.Breitling Lockheed Constellation À l’époque, nous a expliqué le commentateur, Air France en exploitait quelques uns, ils faisaient la traversée de l’Atlantique. Ils n’accueillaient que 24 passagers, et une fois l’avion atterri, les passagers pouvaient continuer à dormir. Et quand ils finissaient leur grasse matinée, ils rejoignaient une sorte d’hôtel en bout de piste pour y prendre une douche et rejoindre la ville tout frais en limousine affrétée par la compagnie. Autre temps, autres moeurs! Lockheed HerculesL’Hercules est aussi un monument de l’aviation, car il est la ligne d’avion la plus vieille encore en exploitation. Depuis 1955, Lockheed Martin fabrique cet avion de guerre… Une longévité exceptionnelle qui s’explique par l’aérodynamique assez parfaite de l’engin. C’est donc des avions pleins les yeux (et un beau coup de soleil, ça sert à quoi les nuages?!) que nous sommes partis de là.

Reportage au Salon de l'Agriculture 2009.

Mardi, je suis allé en famille au Salon de l’Agriculture, le même jour que Jacques Chirac… mais c’est difficile de ne pas y croiser quelqu’un! Il y avait franchement beaucoup de monde, peut-être que le fait que la zone C soit en vacances n’y est pas pour rien!

On a commencé, accueillis par des mascottes en forme de vache, par le hall 1 où sont présentés les bovins, ovins et porcs ainsi que les grandes multinationales comme Danone, qui distribuait des Jockey gratuitement et avait un pot de yaourt parlant sur son stand, ou McDo qui avait une nouvelle fois  réalisé un superbe stand très pédagogique sur la production des aliments de leurs menus. Hélas, plus loin, un cuisinier qui se disait être le fondateur de la nouvelle cuisine française, rien que ça, nous annonçait, tout en préparant un tranche de saucisse avec un tandoory de flageolets, que chez McDonald’s, ils mettaient de l’antivomitif dans leur hamburgers (ben voyons)… pas très ragoûtant, je me disais bien qu’il y avait quelque chose de louche chez Mcdo… J’ai quand même vérifié sur internet et j’ai vu que cela ressemblait à une rumeur ni confirmée ni infirmée par l’entreprise… Donc, dans le doute, j’y retourne plus… si je gagne au loto! Ensuite, nous avons changé de hall et avons visité les superbes stands des fleuristes et semanciers dont vous pouvez voir les photos plus bas… Puis, on a picoré des friandises nippones comme ces bonbons au chocolat en forme de champignons, ou ces mikados à la fraise. Yummy! Plus loin, nous avons mangé une fondue, rien que ça, au stand de la Suisse.

Puis, nous avons continué notre journée en marchant à travers les stands du terroir (les Ch’tis étaient particulièrement agités, quelle idée d’avoir fait un film?!). Beaucoup de monde, beaucoup de bruit, d’odeurs… ce qui fait qu’à la fin, j’étais dans un tel état que j’avais la gerbe… On a fini notre visite avec les chevaux et la basse court… et on a quitté le salon en croisant le stand de Stihl où beaucoup de monde était agglutiné à regarder un mec taillant du bois à la hache…. wahou!

salon de l'agriculture 2009salon de l'agriculture 2009
salon de l'agriculture 2009salon de l'agriculture 2009
salon de l'agriculture 2009salon de l'agriculture 2009
salon de l'agriculture 2009salon de l'agriculture 2009
salon de l'agriculture 2009salon de l'agriculture 2009
salon de l'agriculture 2009salon de l'agriculture 2009

Le salon de l'agriculture et moi.

agricultureblog

Tout ça pour dire qu’aujourd’hui, j’y retourne mais pas aussi rapidement que Sarkozy Premier, et je vais goûter aux produits…

#958. Le Salon Saveurs des Plaisirs Gourmands.

957.pngSalon Saveurs - Espace Champeret

S’il y a un salon que j’aime visiter, c’est bien le Salon Saveurs à l’Espace Champerret. L’endroit n’est guère accueillant… coincé sur un étage de parking, juste au-dessus du périphérique. Le plafond est bas, normal pour un étage de parking! Mais le contenu de ce salon vaut le détour pour tous les amateurs culinaires. J’y suis allé avec mon papa et mon frérot. Peu de jeunes dans les visiteurs, surtout des + de 50 ans, ou des groupes de femmes, puisque c’est bien connu, la cuisine, c’est une affaire de femme… Et bien non, figurez-vous que non!

Pub Muscat

Un brin déroutant, ce salon n’a aucune hiérarchie entre les spécialité, les stands se suivent et ne se ressemblent pas. Un charcutier basque, des bananes de Martinique et Guadeloupe, du vin de Bourgogne, un chocolatier, un fromager italien, de la vanille de la Réunion, de la bière du Nord Pas de Calais (Ch’ti), du vin rouge, du cognac, des épices, des bonbons italiens, du Côte du Rhone… et ainsi de suite! J’adore y aller pour les dégustations qui y sont proposées. En fait, on peut allègrement manger correctement simplement en picorant de stand en stand. Mais, j’ai préféré déguster des cèpes et girolles avec des pâtes… une assiette énorme, qui nourrirrai deux personnes, j’ai eu un peu de mal à tout digérer, surtout que j’avais un exam d’oral dans l’après-midi!! Et le matin, nous avions juste commencé fort avec la dégustation d’un pineau des Charentes sur les coups de 11h!

Un salon à faire, juste pour remplir son ventre sous le charme de ces saucissons, de ces morceaux de chocolats, etc.

Related Posts with Thumbnails