Nena chante ses 99 Luftballons pour Arte.

J’ai toujours adoré cette chanson et c’est donc un vrai plaisir de l’entendre sur Arte à l’occasion de l’opération de réabilitation des années 80 pendant l’été. J’ai juste regardé un théma jeudi dernier. Un théma spécial Michael Jackson mais qui rentrait parfaitement dans le cadre de l’été, puisque Michael était une des superstar des années 80. La soirée, présentée par Philippe Manoeuvre, qui multiplie décidément les sources de revenu (M6 – Nouvelle Star et enterrement de Michael Jackson, Arte – Top of the Pop l’an dernier, et les thémas de cette année), a enchaîné deux documentaires (dont un complétement à charge), Moonwalker, le film de Michael Jackson et un documentaire sur Klaus Nomi. Le premier documentaire portait sur la rivalité entre Prince et Michael Jackson. Et là, je me suis rappelé que je préférais Prince. Je suis beaucoup plus sensible aux rythme de Prince et à sa voix, sans pour autant détester Michael Jackson. Et comme Prince joue de la guitare comme un dieu, j’arrive pas à résister. Sinon, le film-compil de Michael Jackson est vraiment soporifique… je ne vois pas quel en était l’intérêt, peut-être essayer de faire mieux que Prince avec son Purple Rain (film que j’adore). Résultat, deux heures d’ennui mortel enchainant les mini-métrages… Heureusement, la soirée finissait par un documentaire tout bizarre sur Klaus Nomi, star de l’underground new-yorkais des années 80 un peu trop vite oublié et c’est à déplorer. J’ai un album de lui et j’adore l’écouter. Donc, ce documentaire était plus l’occasion de découvrir le personnage assez triste de Klaus Nomi.

#1015. Cinémusique. Purple Rain.

1015.png

C’est passé hier soir sur Arte et j’ai adoré. Enfin, comme le dis Andy, c’est pas un chef d’oeuvre, mais j’ai été totalement scotché par la mégalomanie de Prince qui se fait appeler « the Kid » dans le film. En fait, ce film, c’est un clip géant. Du genre « Ah Michael Jackson sort Thriller, eh ben tenez-vous bien je sors Purple Rain », c’est ce qu’a dû se dire Prince à l’époque. J’ai toujours adoré le style de Prince, les guitares excentriques, les tenues assez dandesques, et le style musical, le funk. En plus, il se croit carrément trop beau. Et c’est là que le film est intéressant. Il romance son autobiographie visuelle. Et il faut voir Purple Rain tel qu’il a été tourné dans le film, c’est totalement émouvant. Impossible de ne pas lâcher une larme! Reste que l’ensemble a vieilli, et le tout est kitsch au possible. Mais moi, ça ne me dérange pas!

Related Posts with Thumbnails