Ciné reviews: résumé des films de l’été.

Disney•Pixar's "Inside Out" takes us to the most extraordinary location yet - inside the mind of Riley. Like all of us, Riley is guided by her emotions - Anger (voiced by Lewis Black), Disgust (voiced by Mindy Kaling), Joy (voiced by Amy Poehler), Fear (voiced by Bill Hader) and Sadness (voiced by Phyllis Smith). The emotions live in Headquarters, the control center inside Riley's mind, where they help advise her through everyday life. Directed by Pete Docter and produced by Jonas Rivera, "Inside Out" is in theaters June 19, 2015.Inside Out est le Disney de l’été. Un superbe film d’animation qui se passe dans la tête d’une jeune fille alors que ses parents déménagent à San Francisco. Chaque émotion est incarnée par un petit personnage classifiant les souvenirs ainsi qu’agissant sur le comportement. L’histoire est dans la veine de Up, une histoire où le personnage grandit, et c’est assez émouvant. On se reconnait tous dans ce film. J’ai beaucoup aimé.

the man from uncleThe Man from U.N.C.L.E. est le dernier film de Guy Richie, basé sur une série américaine. L’histoire se déroule en pleine guerre froide où un espion américain doit travailler avec un homologue soviétique pour les besoins d’une enquête. Le film joue avec les codes de l’époque. C’est extrêmement bien rythmé et amusant. (Sortie en France aujourd’hui)

trainwreckTrainwreck est une comédie signée Judd Apatow avec Amy Schumer. C’est l’histoire d’une jeune femme qui n’arrive pas à se fixer sur un homme. Elle a des histoires, mais jamais vraiment sérieuses. Or cette journaliste doit enquêter sur le sport. Cette comédie est digne de Judd Apatow, de plus, elle est écrite par Amy Schumer herself! On rit beaucoup devant ce film rythmé. Sortie en France le 18 Novembre sous le titre Crazy Amy.

No-EscapeNo Escape est un film d’action avec Owen Wilson et Pierce Brosnan. L’histoire se déroule au Cambodge, un américain débarque avec sa famille dans un hôtel pour travailler sur l’installation d’un système de distribution d’eau. Or, le pays tombe dans le chaos quand un groupe de rebels abat le président qu’ils accusent d’être à la botte de l’occident. Bref, les rebels s’attaquent aux américains et c’est une sorte de chasse à l’homme où la gentille famille américaine essaye d’échapper tant bien que mal aux méchants cambodgiens. Tout cela est très (trop) caricatural. Cela en est même nul. Sortie en France le 2 septembre.

SHOWBIZ Krays 185737Legend est un film britannique avec Tom Hardy. C’est un biopic sur les jumeaux gangsters de Londres dans les années 60. Les frères Kray originaires de l’est de Londres deviennent les rois de Londres, respectés et craints, ils ont leur entrées dans tous les secteurs, jusqu’au pouvoir conservateur. L’un est paranaïque, schizophrène et gay, Ron, l’autre Reggie est un charmant calculateur. Le mélange est explosif. Leur histoire est quasi-inconnue en France, mais ce film devrait aider à les rendre un peu plus célèbres. Au Royaume-Uni, ils sont plus ou moins adorés. Il faut dire qu’ils ont écrit chacun leur autobiographie, de même que tout ceux qui ont croisé leur vie et ont survécu. Une odeur de mystère règnent sur les disparus. Bref, c’est un film que j’irai revoir, tant la prestation de Tom Hardy est impressionnante. Sortie en France le 30 décembre.

Orange is the New Black.

Orange is the New Black est une des séries produites par Netflix et diffusées en intégralité dès le départ. N’ayant rien à faire, un jour, je me suis lancé dans le visionnage intensif de cette série, ou plus précisément, au binge watching. Bref, j’ai absorbé les deux saisons en moins de temps qu’il fallait pour dire ouf! Au rythme de quelques 6 épisodes par jour, j’en suis venu à bout assez rapidement. Et pour être honnête, l’idée me plaisait. Une femme, Piper Chapman, incarcérée pour blanchissement d’argent pour un fait qui remonte à dix ans, se retrouve face à son passé mais aussi entourée de personnages tous plus intéressants les unes que les autres. Loin du drama triste, cette série ne manque pas d’être drôle, l’humour n’y est pas absent loin de là. Tout y est montré, la promiscuité, le sexe, la nudité, la crudité… ainsi que tout une partie assez politique sur le sort réservé aux prisonniers. La série est basée sur des faits réels, Piper Kerman est même consultante sur la série. Vraiment une série à ne pas manquer.

Ciné Review: Tortues Ninjas.

Les Tortues Ninjas, les héros de mon enfance, aux côtés de Batman et des Minikeums. Les tortues sont de retour cette année dans un film signé Michael Bay. L’histoire est un brin différente de celle de 1990, le premier film magistral sur les Tortues Ninjas. Cette fois-ci, April connait les tortues et le rat par coeur, c’est même elle qui les a nommé ainsi. C’est que son père, scientifique, a transformé ces tortues et le rat… mais avant de voir le résultat (les Tortues mesurent presque deux mètres dans le film), bien le labo a pris feu, laissant à peine le temps à April de sauver les animaux en les jetant dans les égouts. Et donc, si l’intrigue n’est pas très dense, le film reste un bon film d’action bourré de CGI et à l’humour incertain. Pour tout vous dire, j’ai été agréablement surpris par le film qui a des critiques plus que négative, un petit tour sur Rotten Tomatoes (seulement 20% de bonnes critiques) pour vous en convaincre!

Ciné Review: Le Loup de Wall Street.

Quelques semaines après sa sortie en France, le Loup de Wall-Street est finalement sorti sur mon île. Basée sur l’histoire de Jordan Belfort, le film retrace la folle arnaque qui a sévit dans les années 90. L’argent gagné par la fraude, les prostitués et la drogue à outrance, tout l’univers de cet homme et de sa bande est montrée dans le détail. Le film dure 3 heures, mais on ne voit pas le temps passer. Le rythme étant soutenu entre les épisodes sous influence de la drogue et les scènes un peu plus sérieuses. Mais là où c’est vraiment bien, c’est que la plupart des faits montrés dans le film sont réels. Que ce soit les drogues, l’argent en Suisse, le bateau qui chavire en Méditerranée, c’est assez hallucinant. Pour ce qui est du casting, c’est parfait entre Leonardo DiCaprio et Jonah Hill, avec Jean Dujardin, en banquier suisse complice, et Matthew McConaughey, en maître à penser. Excellent. Cette nouvelle collaboration entre Scorcese et DiCaprio casse la baraque. Alors certes, si ce film n’est pas aussi sérieux que d’autres sur la crise, il montre aussi la folie qui a dû régner à Wall Street pendant les années 90 où tout semblait possible! A voir absolument!

Ciné Review: Kill Your Darlings.

Kill Your Darlings raconte la jeunesse d’un des poètes américains les plus importants au 20ème siècle, il s’agit d’Allen Ginsberg. Le jeune Allen quitte sa famille troublée, une mère paranoïaque, un père effacé qui cherche à s’en débarrasser, pour rejoindre l’université Columbia de New York. Là, il tombe sous le charme d’un jeune homme, Lucien Carr, qui veut créer un mouvement littéraire alternatif avec Kerouac, alors que l’enseignement de l’université est très traditionnel. Or, ce jeu de charme va pousser Allen à s’investir à fond dans ce projet allant jusqu’à semer le trouble dans cette université. Plus il découvre Lucien, plus sa part d’ombre apparaît laissant Allen perplexe mais l’incitant à en savoir plus… C’est un superbe film où l’on retrouve un Daniel Radcliffe mature. Il est difficile d’aimer sans avoir cet amour en retour. Le film est brillamment mis en scène par John Krokidas. Malheureusement pour vous, chers lecteurs français, le film n’est pas annoncé en France pour le moment.

Ciné Reviews: The Great Gatsby.

The Great Gatsby m’alléchait puisque mis en scène par Baz Lurhmann et avec Leonardo DiCaprio dans le rôle titre, accompagné de Tobey Maguire et de Carey Mulligan. Après Romeo + Juliet, voici une nouvelle adaptation littéraire. Le film reprend l’histoire du livre, quasiment à la lettre. La folie des fêtes de Gatsby, le mystère de son existence, l’amour, la solitude, les années 20 complètement folles juste après la première guerre mondiale. Bref, ce film a tout pour plaire, d’autant plus que les effets spéciaux donnent un belle idée de cette vie de démesure, pour charmer une femme. Mais, le seul problème, c’est si l’on connait les précédents films de Baz Lurhmann et que l’on y reconnait une démesure et des prises de position extrêmes, ici le réalisateur australien semble hésiter entre faire un film classique et faire un film délirant. La musique alterne d’ailleurs entre rap bling bling et jazz de l’époque. Il y a un je ne sais quoi dans ce film qui laisse le spectateur un peu sur sa faim. Peut-être le film aurait eu a y gagner si le scénario ne reprenait pas à la lettre le roman de F. Scott Fitzgerald (même visuellement, les phrases du livre viennent s’imprimer sur l’écran). Pour ce qui est des acteurs, ils sont parfaits dans leur rôle, plein de confiance extérieure et de faiblesses intérieures… Je conseille ce film pour l’expérience, mais je vous averti, vous pourriez être déçu! Par contre, je vous recommande le livre.

Ciné Reviews: Madagascar 3 et The Amazing Spider-Man.

Suite au relativement ennuyeux deuxième épisode de la saga, Madagascar revient sur les grands écrans pour la troisième fois. L’histoire reprend où elle s’était arrêtée: en Afrique, alors que nos amis les pingouins réussissent à décoller pour Monte-Carlo, le quatuor de New York se retrouve une nouvelle fois seuls isolés loin de leur zoo chéri. C’est qu’ils comptaient sur les pingouins pour les ramener à New York. Ils vont donc aller jusqu’à Monte-Carlo à la recherche des cyniques pingouins et des singes. Mais c’est alors qu’ils tombent sur une folle dingue de la police animale qui souhaite accrocher la tête du roi de la jungle sur son mur. Les compères vont donc s’embarquer dans une folle course poursuite dans un cirque à la dérive qui les ménera à Rome, s’inspirant du Cirque du Soleil pour créer un spectacle uniquement avec des animaux! C’est drôle et raffraichissant. Les personnages secondaires ne sont pas négligés, dont le fameux King Julian, qui est un des plus drôle de la clique. Bref, un bon film à voir!

The Amazing Spider-Man reprend la franchise depuis le début, dans le genre on recommence tout à zéro. Le film reprend avec à nouveau l’histoire de Peter Parker, élevé par son oncle et sa tante puisqu’abandonné à la va-vite par ses parents qui fuient un danger imminent. Le film semble hésiter entre Spider-Man et Kick Ass. On y voit un Peter Parker en pleine crise d’adolescence et en explosion hormonale. L’univers du jeune homme est très cohérent. Ses pouvoirs sont moins magiques, il utilise des outils pour créer ses fils de toile d’araignée, en mode Batman. Parce que dans ce film, Parker est non seulement geek mais aussi technophile et fin mécanicien. Il va charmer avec son courage et ses hésitations la belle Gwen, fille du flic de la ville. Le scénario est fouillé, et l’on passe par toutes les émotions, du rire aux larmes il n’y a qu’un pas. Il est relativement facile de s’identifier au jeune homme qui manque de confiance en lui. Je dois dire que l’idée de voir Andrew Garfield dans le corps de l’homme araignée me plaisait bien et je n’ai pas été déçu, il apporte une bonne dose de complexité au personnage. Un bon film relativement sombre et bien moins lisse que les précédents.

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