Fraises, vélo, chiens et photographes.

Dublin sous un ciel bleu, c’est un peu l’été. Et c’est donc avec un air de vacances que nous nous sommes aventurés une nouvelle fois dans la capitale Irlandaise. Bon, je dois vous le dire, Dublin c’est petit, et comme c’est la 3ème fois que j’y vais, j’ai un peu fait le tour… Mais il y a toujours des surprises. Et je garde ma dose d’émerveillement totale.

Ainsi, on a vu des petites dames vendre des fraises et des cerises sur Henry St.

À Dublin, il y a un parc avec un bassin en forme de crucifix géant… c’est assez étrange! Et puis, sur O’Connel Street, il y a un Jesus pour venir en aide aux chauffeurs de taxi…


On a vu des jeunes joueurs d’instrument… et plutôt agréables à regarder avec ça!

Sinon, depuis que Pauline, mon humble hôte, m’a glissé dans l’oreille qu’il y avait des tricycles conduits par de charmants jeunes hommes qui pouvaient nous conduire à peu près partout dans Dublin gratuitement (grace à un spronsoring entre la ville et Pepsi), je n’avais qu’une envie: monter sur un de ces tricycles…

On est aussi allé voir des courses de lévrier, chose assez surprenante et insolite qui à l’air de passionner les irlandais. Il faut le voir pour le croire. C’est un évènement qui rassemble toute la famille, parents et enfants, jeunes et vieux, garçons et filles… bref toute une frange de la population se réunit pour aller parier sur des lévriers, criant le numéro pour lequel ils ont parié.

Et en rentrant, on est tombé sur des photographes qui s’agglutinaient avec leur trépied le long de la Lifey pour prendre en photo le coucher du soleil. Une bonne cinquantaine de photographes en folie… Amusant et étrange à la fois, un peu comme si tout le monde s’empressait de vouloir avoir le même cliché… c’est à ce demander où est l’originalité!


Nena chante ses 99 Luftballons pour Arte.

J’ai toujours adoré cette chanson et c’est donc un vrai plaisir de l’entendre sur Arte à l’occasion de l’opération de réabilitation des années 80 pendant l’été. J’ai juste regardé un théma jeudi dernier. Un théma spécial Michael Jackson mais qui rentrait parfaitement dans le cadre de l’été, puisque Michael était une des superstar des années 80. La soirée, présentée par Philippe Manoeuvre, qui multiplie décidément les sources de revenu (M6 – Nouvelle Star et enterrement de Michael Jackson, Arte – Top of the Pop l’an dernier, et les thémas de cette année), a enchaîné deux documentaires (dont un complétement à charge), Moonwalker, le film de Michael Jackson et un documentaire sur Klaus Nomi. Le premier documentaire portait sur la rivalité entre Prince et Michael Jackson. Et là, je me suis rappelé que je préférais Prince. Je suis beaucoup plus sensible aux rythme de Prince et à sa voix, sans pour autant détester Michael Jackson. Et comme Prince joue de la guitare comme un dieu, j’arrive pas à résister. Sinon, le film-compil de Michael Jackson est vraiment soporifique… je ne vois pas quel en était l’intérêt, peut-être essayer de faire mieux que Prince avec son Purple Rain (film que j’adore). Résultat, deux heures d’ennui mortel enchainant les mini-métrages… Heureusement, la soirée finissait par un documentaire tout bizarre sur Klaus Nomi, star de l’underground new-yorkais des années 80 un peu trop vite oublié et c’est à déplorer. J’ai un album de lui et j’adore l’écouter. Donc, ce documentaire était plus l’occasion de découvrir le personnage assez triste de Klaus Nomi.

#1138. Je ne suis pas un Guitar Hero…

Moi sur Guitar Hero

Le jour n’est pas encore arrivé où je serai un génie des doigts. Et pour cause, après quelques heures d’entraînement (j’ai fini à 70% le mode beginner), je n’arrive toujours pas à suivre le rythme… En fait, sur les morceaux simple ça va encore, j’arrive à faire minimum 90% des notes mais dès que je me retrouve avec un morceau de chevelus, je suis vraiment nasebroke! Alors imaginez quand j’ai tenté de passer au mode « easy« , quelle déconvenue! Miséricorde, je n’arrivais pas à appuyer sur les bonnes frettes au bon moment… Il est donc pas venu le jour où je pourrais jouer comme Serina (Gossip Girl) dont la vidéo ci-dessous est assez évocatrice! Ok, elle ne joue pas vraiment puisque c’est une série… mais ça laisse rêveur. Mon dernier espoir, c’est lancer la bande son sur mon iPod et faire mine de jouer… Ça, ça pourrait le faire!! EH eheh! Mais c’est pas du jeu, tout comme l’option « cheating code » qui permettrai de débloquer des musiques… Lol!

#1015. Cinémusique. Purple Rain.

1015.png

C’est passé hier soir sur Arte et j’ai adoré. Enfin, comme le dis Andy, c’est pas un chef d’oeuvre, mais j’ai été totalement scotché par la mégalomanie de Prince qui se fait appeler « the Kid » dans le film. En fait, ce film, c’est un clip géant. Du genre « Ah Michael Jackson sort Thriller, eh ben tenez-vous bien je sors Purple Rain », c’est ce qu’a dû se dire Prince à l’époque. J’ai toujours adoré le style de Prince, les guitares excentriques, les tenues assez dandesques, et le style musical, le funk. En plus, il se croit carrément trop beau. Et c’est là que le film est intéressant. Il romance son autobiographie visuelle. Et il faut voir Purple Rain tel qu’il a été tourné dans le film, c’est totalement émouvant. Impossible de ne pas lâcher une larme! Reste que l’ensemble a vieilli, et le tout est kitsch au possible. Mais moi, ça ne me dérange pas!

Related Posts with Thumbnails