Ciné Reviews: Broken City, Oz et Robot & Frank.

Broken City est un film américain avec Russel Crowe, Mark Walhberg et Catherine Zeta-Jones. Un film d’espionnage et d’escroquerie où l’action n’est pas là où on l’attend. Les dialogues sont bien plus importants que les scènes d’action, presque inexistantes dans ce film. Or, le film en est rendu un peu lent et à la fin sans grand intérêt. Surement que je n’étais dans l’humeur pour voir ce genre de film, un vendredi soir après une semaine chargée et quelques verres! (sortie en France le 3 juillet)

Oz, The Great and Powerful, raconte l’histoire du Magicien d’Oz en forme de prequel au film culte avec Judy Garland. Ainsi, on suit les aventures d’Oscar, un magicien raté, transporté dans un monde parallèle peuplé de sorcières et d’autres choses féériques. Une prophétie annonçait l’arrivée d’un magicien et c’est Oscar, que l’on surnomme Oz. Et comme les sorcières attendant un grand sorcier, elles sont un brin déçues quand elles se rendent compte que ce n’est qu’un magicien de foire. Le film est savamment écrit pour s’inscrire dans la droite lignée du Magicien d’Oz. Il y a dans ce film juste ce qu’il faut de magie et d’humour pour réussir sa tâche. James Franco est extraordinaire dans le rôle du magicien… Et le fin est juste merveilleuse! Je conseille ce film! (sortie en France aujourd’hui sous le titre Le monde fantastique d’Oz)

Robot & Frank raconte l’histoire d’un vieil homme atteint d’Alzheimer dans un futur proche à qui sont fils offre un robot en forme d’assistant de vie. Ce robot est formaté pour aider à maintenir la mémoire et la forme physique de Frank. Sauf que Frank a un hobby particulier, il est cambrioleur… et l’amitié qui va se nouer entre le robot et lui va déboucher sur un sacré casse. Or, le robot a une mémoire et cette mémoire pourrait être exploitée en cas d’arrestation, chose qui est défaillante chez Frank. Ce film est une sorte de fable sur la vieillesse et la mémoire. Une sorte de comédie technophile au goût amer sur la fin. Je conseille aussi ce film! (sortie en France le 14 septembre dernier)

Ciné Review: Cloud Atlas.

Cloud Atlas est le dernier film de la famille Wachowski (à qui l’on doit Matrix et Speed Racer). L’histoire est relativement complexe, jugez plutôt. Quatre époques, passé, présent, futur, et des personnages qui reviennent à chaque période avec des implications diverses. Assez complexe disais-je parce que ces histoires sont entre-mêlées et le spectateur comprend au fur et à mesure que le film avance qui fait quoi, et quelle est l’intrigue commune. De l’action, du drame, de l’amour, de la violence, tous les éléments passent, même l’humour. Le film dure près de 3 heures, mais on ne voit absolument pas le temps passé, on se demande juste quand va arriver le dénouement! Les acteurs du film réalisent de belles prouesses, puisque ce sont les mêmes acteurs qui traversent les âges, tantôt hommes, tantôt femmes, c’est très troublant. Bref, je conseille ce film, même si j’aurai besoin d’un deuxième visionnage.

En spoiler, voici un petite infographie où l’on voit les attitudes des personnages à travers les endroits et les années.

Ciné Reviews: The Campaign et Looper.

The Campaign raconte l’histoire d’un candidat au Sénat américain en Caroline du Nord. Un candidat imbattu puisque seul à concourir pour le titre de sénateur… jusqu’à ce que des lobbyistes lui trouve un rival. Un loser total, tout comme le premier candidat… Humour Will Ferrell bienvenu, sinon passez votre chemin. C’est gras et stupide et les situations sont toutes plus stupides les unes que les autres. Will Ferrell surfe sur la vague des élections américaines, et dénonce bien gentiment quelques injustices pour ces élections (argent roi, machines de vote automatiques, la religion…). J’ai souri mais pas vraiment adoré ce film. J’étais juste attiré parce que j’avais beaucoup aimé la Casa de mi padre, le précédent film de Ferrell. Le film est sorti en France le 29 août.

Looper est présenté comme le Matrix de la décennie. 2040, le voyage dans le temps a été inventé et une profession a été créée pour l’occasion. Cette profession, les loopers, consiste à tuer des mecs du futur au beau milieu du Kansas. Jusqu’au jour où les loopers se tuent eux-même. Ils se retrouvent face à leur propre personne du futur. Ainsi, Joe va devoir tuer son futur lui… sauf que son futur lui va tout faire pour faire capoter son execution et régler ses comptes avec le passé, et essayer d’inverser le futur… C’est un peu compliquer à expliquer, mais croyez-moi, c’est très bien réalisé et on suit la trame assez aisément, juste que parfois on se demande quand le film va finir. Les effets visuels sont très bien réussit, Joseph Gordon Lewis est mixé avec le visage de Bruce Willis pendant tout le film, c’est assez perturbant mais tellement cohérent. De plus, leur jeu d’acteur est parfait. Par moment, le film atteint de tel climax qu’on se demande s’il ne se transforme pas en film d’horreur. Franchement un bon film. À voir à partir du 31 octobre en France.

New York à Paris.

C’est en allant au Chateau de Versailles en RER C que je me suis rappelé qu’il y avait une statue de la Liberté à Paris. Elle  est située entre les stations Tour Eiffel et Javel, sur une île faisant face à la Maison de la Radio. Il s’agit d’une réplique de la statue new-yorkaise offerte par les français établis aux États-Unis, à la fin du 19ème siècle. Une oeuvre de Frédéric Auguste Bartholdi en bronze, elle mesure 11 mètres. Une balade originale à faire en partant de Javel où l’on découvre un Paris moderne, les immeubles du futurs des années 70 se jouxtent sans styles. Et puis il y a cette statue de la Liberté, on continue sur l’île aux Cygnes pour finir à la Tour Eiffel. Un Paris méconnu s’offre au visiteur, en toute quietude avant de rejoindre les hordes de touristes allant à la Tour Eiffel.

Ciné reviews: The Muppets et The Hunger Games.

Je n’étais pas spécialement motivé pour aller voir les Muppets. La bande annonce ne m’avait pas passionné, mais sur l’invitation d’une amie, j’ai craqué. Et finalement, c’est pas mal. Ca change les idées. Ainsi, Walter, un Muppet, a passé sa vie avec un geek dans une petite ville au milieu des États-Unis. Or voilà qu’après 10 ans de flirt avec une demoiselle, le geek décide d’aller à Los Angeles avec elle, et son Muppet. L’occasion pour Walter de découvrir les studios des Muppets. Désillusion totale en y arrivant, découvrant qu’un méchant entrepreneur achète le studio pour tout détruire et pouvoir pomper le pétrole qui se trouve dans le sous sol. Walter va tenter de retrouver Kermit pour le convaincre de reformer la troupe. Voilà donc un film pour enfant qui fera sourire les adultes. Un feel good movie chantant, en somme. D’ailleurs, les chansons sont pas mal du tout.

The Hunger Games, c’est la sensation du moment. L’histoire futuriste d’un monde divisé en douze districts (arrondissements). Tous sont plongés dans la misère, seule la capitale est couverte d’or et de couleurs. Et chaque année, deux jeunes gens de chaque arrondissement sont tirés au sort pour participer à une lutte à mort en forme de jeu télévisé. Le vainqueur apporte à son district nourriture et prospérité, pour l’année qui suit. Basé sur un livre que je n’ai pas lu, le film est réussi. On est plongé très rapidement dans le feu de l’action. La réalisation est bluffante. On ne perd pas une seconde. Les acteurs sont très bon, magnifiques et parfaits. On retrouve d’ailleurs Woody Harrelson (Zombieland), Lenny Kravitz ainsi que Donald Sutherland. Sans parler de la BO, qui colle parfaitement à l’atmosphère à la fois familière mais aussi étrange de ces jeux de la faim. Un très bon film donc, qui donne envie de lire le roman, si ce n’est déjà fait!

Cine Review: In Time.

Je suis allé voir In Time, attiré par l’histoire d’anticipation de l’affaire. Dans un futur assez similaire à notre époque, l’homme est maintenant programmé pour vivre que 26 ans, un compteur se déclenchant sur son avant bras le jour de ses 25 ans. Et comme dans notre monde, il y a de fortes inégalités. Dans les ghettos, on ne dépasse pas 26 ans… ou alors on lutte. Et dans les quartiers riches, on est immortel. La devise de ce monde, il faut des milliers de morts pour que quelques uns soient immortels. C’est un peu caricatural dit comme ça, mais la sauce prend bien. Faut dire que le réalisateur, Andrew Nicchols, a l’habitude des films futuristes pessimistes, il a notamment commis Truman Show, SimOne, ou Lord of War. Quant aux acteurs, bien ils sont parfaits pour le rôle, notamment Justin Timberlake très en forme, avec Amanda Seyfried et Cillian Murphy. Bref, un film à voir… Petit clin d’oeil, by thé way, regardez comment Amanda Seyfried arrive à courir en talons aiguilles!

La voiture du futur.

Related Posts with Thumbnails