Transit autoroutier entre San Diego et Los Angeles.

Voilà il était temps de quitter l’hôtel dans lequel nous logions et c’est donc presque fait, il ne nous reste qu’a ranger un peu tout notre bazar (les affaires d’Andrea qui traînaient et mon matériel informatique). Et à tout mettre dans la voiture d’Andrea. On a réglé la note de l’hôtel (un resto plus une nuit de parking). Nous sommes partis vers le centre commercial, pour un hot chocolate (j’ai dû m’y reprendre je ne sais pas combien de fois pour que la fille comprenne que je voulais un chocolat chaud) et j’ai pris un espèce de beignet à la pomme, au Starbucks. C’était bon! Mais tellement gras! J’ai récupéré les informations nutritives que Starbucks indique pour chaque breuvage (j’écris ce mot, parce qu’en anglais on écrit brewage, ou un truc dans le genre).

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la jolla, son front de mer
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On s’est mis à rouler vers La Jolla, au nord de San Diego. C’est une ville assez riche, même très riche, vus les maisons! La plage est superbe, c’est une grosse crique, elle est bordée de rochers des deux côtés, et des surfeurs s’éclatent sur les rouleaux. C’est surtout une plage de surfeurs. On ne s’est pas arrêté, encore qu’on aurait pu, mais non.

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des sportifs avec iPod aux oreilles et bébé dans la poussette et la mer comme paysage
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une rue de la jolla, large et bordée de voiture, on est en amérique!

On est retourné sur le freeway, et la circulation se intensifiait à mesure qu’on approchait de la tentaculaire cité des anges. L. A. pour les intimes. On a passé Orange County et on s’est approché de Los Angeles et de sa pollution… On ne voit pas les montagnes qui bordent la ville, tellement c’est gris. Assez rapidement, on s’est rendu compte que les gens roulaient comme des dingues, ils doublaient à gauche, à droite… freinaient au dernier moment. Une impression d’être sur le périphérique parisien!! Et puis, on s’est perdu, on a pris la mauvaise sortie… genre on est sorti 15 miles avant d’arriver. On voulait se rendre à Beverly Hills, comme ça c’était fait!

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Rodeo Dr… le who’s who des boutiques de luxe (lonely planet)
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Beverly Hills Hotel.
Pas de prix dans mon guide, mais entre
485 et 900 $ la nuit sur le site internet.

Alors avec le mini-plan du guide, c’était trop compliqué. Andrea a appelé sa maman pour qu’elle regarde sur internet quelle était la route la plus courte pour aller chez les très riches. Au bout d’une bonne demi heure nous y étions, la rue la plus emblématique qui permet d’accéder à Berverly, c’est bien sûr Rodeo Drive. Il suffit de passer cette rue pour entrer dans un monde qui n’est fait que de murs de 3 mètres de haut, de portails géants et opaques, de jardiniers affairés, de grosses cylindrées avec des riches au volant. D’ailleurs, on est tombé sur un riche bien con. Andrea était au milieu de la route (voie la plus au centre) et roulait tout doucement. Tout un chacun américain aurait doublé par la droite et serait parti comme ça. Lui n’a pas arrêté de klaxonné pendant une bonne cinquantaine de mètres et ensuite il nous a doublé et a pillé devant nous… Sa voiture devrait porter le logo «Attention, gros con à petit sexe au volant ». J’ai fait un film avec mon nouveau jouet. Mais comme un touriste basique, j’ai pris le film avec la vitre montée, et donc il y a un big reflet… M’enfin! Ce ne sont que des murs avec des portails. On est passé devant Bel Air, la résidence de Will Smith, les gens font la queue pour sortir de la résidence…. On est ensuite passé par UCLA. Un campus de riches, quoi!

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une intersection autoroutière

On a repris la freeway direction l’hôtel avec une étape de plus en plus obligatoire à la station essence. La voiture avait de plus en plus soif et l’aiguille commençait à tapoter sur le « E ». On en a trouvé une quasi-in extremis. Et on est repartis vers l’hôtel qui est en fait assez loin de Los Angeles même. Si vous voulez voir, taper Fullerton sur Google Earth. C’est juste à côté de Walt Disney World. Donc c’est un peu loin de LA. Mais arrivés à l’hôtel on a réservé pour une visite guidée dans LA Historical… 10h de visite. A la fin on en aura vu pas mal. Très bien pour des touristes de quelques jours.

On est ensuite partis manger à Fullerton Downtown dans une très bonne Steakhouse. C’était bon. J’ai pris Sirloin Black & Blue qui était accompagné d’une purée de pomme de terre. Bref, une adresse à noter si jamais vous vous retrouvez à Fullerton! (D’ailleurs, j’ai pas l’adresse sous les yeux, donc…) Puis on est parti à la recherche d’un câble qui relierai ma camera (dite « camcorder » en anglais, vu que « camera » désigne l’appareil photo) à mon ordinateur. Problème: je ne sais pas si mon portable est équipé d’un port firewall. Donc retour à l’hôtel, pour faire une lessive et, en attendant, boire un verre au bar de l’hôtel. Ensuite, avant de me coucher, j’ai bien observé mon pc. Et oui, soyez rassuré, mon ordi est bien équipé d’un port firewall.

========== LA VIDEO ==========

Tijuana, Mexico.

San Diego Harbour Excursion.

Réveil un peu plus matinal que la vieille, ce qui me permet d’aller petit déjeuner dans le Starbucks de Fashion Valley, le mall d’à côté. C’est moins cher que l’hôtel, et c’est plus sympa que le petit déj’ au bord de la piscine grouillante d’adolescents. J’ai pris un black tea chaud, je précise, parce que les américains ne boivent quasiment que du thé glacé. Je préfère le thé chaud, en fait celui que j’ai pris était bouillant: la fille m’a servi thé dans un verre renforcé par un deuxième et avec une bague en carton indiquant que mon breuvage était very hot. Et j’ai pris un sablé au chocolat. Mmmh!

Ensuite, de retour à l’hôtel j’ai écrit la note de la veille pour vous, chers lecteurs (merci pour vos commentaire, j’apprécie!). Et une demi-heure plus tard, nous sommes partis chercher la voiture d’Andrea qui se trouvait dans un garage de l’autre côté du freeway, quasiment. En fait, notre hotel est sur une route très justement appelée « hotel circle » (puisqu’il n’y a que des hôtel sur cette route) qui fait une boucle entre le côté Est et Ouest du freeway. Et le garage est sur une route appelée « auto circle » parce que sur cette route il n’y a que des garage pour autos… Au moins, on risque pas de se perdre.

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la gare de Santa Fe Depot et un train.
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l’hôtel dans lequel nous ne sommes pas!

On est retourné à l’hôtel parce que j’avais oublié la carte de San Diego, et que pour se repérer dans la ville c’est toujours mieux d’avoir une carte!! Donc, retour rapide à l’hôtel. Manque de pot, notre bâtiment était en alerte incendie, moi j’osais pas trop prendre l’ascenseur, mais Andrea retenu la porte et nous sommes montés jusqu’à notre étage chercher la carte… De retour dans la voiture, on est sorti du resort et on a pris la direction du parking de Old Town. Un parking gratuit. Et puis on a pris le trolley jusqu’à la vieille gare de Santa Fe Depot. Le trolley et les trains de lignes s’y arrêtent. Aux États-Unis, les trains grandes lignes doivent endommager sacrément l’atmosphère parce que tout fonctionne à l’essence!! Imaginez la fumée noire qui sort de la locomotive au démarrage… C’est assez dingue! La gare de Santa Fe Depot est assez belle, elle fait très orientale dans le style. On n’y est pas resté longtemps, parce qu’on s’est dirigé vers la mer pour acheter notre place à bord du 2 hours narrated tour pour visiter la baie de San Diego.

Mais avant d’embarquer, on est allé manger des crevettes (enfin, je suis allé, parce qu’Andrea et les poissons ça fait deux) accompagnées de french fies chez Anthony’s fishette. Et en bonus, on a mangé à côté de touristes français… Super! J’ai donc dégusté les crevettes en beignet.

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Coronado, limite carte postale!
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le pont côté Coronado
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le pont et San Diego downtown
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l’armée

Et on est monté dans le bateau juste après que la photographe officielle du truc nous ai tiré le portrait derrière une bouée marquée Harbour Excursion et devant un gros pot de fleurs, genre « La Croisière s’amuse »… J’avais hâte de finir le tour pour voir notre tête sur la photo! Et on est monté sur le pont du bateau et le gars a commencé à parler… C’était un ancien militaire, et donc il avait des infos assez pointues sur les navires et autre frégates de la mort qui sont stockées dans le port de San Diego… C’est là qu’on se rend vraiment compte que la première industrie de la ville c’est l’armée. Un truc de barge! Il y a un endroit où sont amarrés une vingtaine de navires gris, un autre endroit où ce sont les sous-marins (yellow submarine) et un autre où c’est l’aviation. Le gars nous parlait de magie, quand il était à bord, moi je voyais plutôt la mort… Question de point de vue, semble-t-il! Autrement, on a pu voir le pont qui relie Coronado au continent par en dessous: vraiment impressionnant. Quand il y a du vent, ça doit sacrément tanguer… On a aussi pu voir des otaries (je ne sais pas vraiment ce que c’est!!) faire bronzette sur des embarcations appelées Live Bait. C’est pour protéger ces animaux des méchants humains qui sur les plages doivent bien leur faire de la concurrence, point de vue bronzette! Et j’ai aussi vu mes premiers mormons!! Un couple nous a dit avoir 10 enfants et ils venaient de l’Utah. La femme faisait vraiment pas le look d’une femme qui a eu 10 enfants.

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le pont, côté San Diego
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il parait que ça ressemble à une cloche… c’est le dessous du pont
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le port de plaisance
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le 3 mâts, Star of India. 30 mètres de haut.
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un avion aterri, quasiment dans la ville!

Au bout des deux heures, nous sommes descendus et nous avons vu nos photos, rien de bien extraordinaire! Et le gars qui avait fait la narration qui attendait la pièce à la sortie du bateau… D’ailleurs, l’autre jour, quand j’ai eu mon massage, j’ai pas donné de pourboire, Andrea m’a dit que c’était vraiment impoli… Moi j’ai pas l’habitude de donner des pourboires à tout bout de champ. En fait, ici, les gens sont tellement payés au lance-pierre qu’il complète leur salaire au pourboire. C’est d’autant plus vrai dans les restaurants où c’est à nous de donner 10 à 20% du montant du repas en pourboires. Sur le ticket de carte bancaire, c’est indiqué le prix du repas, en dessous il y a une ligne TIP pour le pourboire et en dessous le montant total.

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j’adore cette photo, un peu contre-jour, palmiers, soleil, mer….
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des otaries?
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la vue de san diego avec en premier plan, les baraquements militaire!
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l’armée toujours, le porte avion

Puis, on est allé à la chambre d’hôtel. Là catastrophe: j’ai voulu boire, j’ai renversé la bouteille sur mon lit… Merveilleux! Ensuite, j’avais faim, mais j’avais la flemme de me déplacer jusqu’au mall pour une part de pizza, d’appeler la pizzeria pour qu’il m’en livre une à un prix édifiant (le prix de la pizza + les taxes + 6.99 $ de livraison parce que c’est après 6 PM)… Du coup, j’ai dormi sans mangé, tellement j’étais en colère et vexé….. Gros bébé Alban!

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Chill out at Town and Country Hotel, San Diego, CA.

Il faut bien dire ce qui est, nous sommes vraiment fatigué. Donc, hier, journée détente après un réveil tardif. Ce fut donc piscine, bronzage, hot chocolate au Starbucks et pour finir pic-nique dans la chambre après avoir acheté ce qu’il faut au Food 4 Less local.

Je ne sais pas si je vous l’ai déjà dis, mais nous sommes dans un énorme complexe hôtelier, coincé entre une bretelle d’autoroute (freeway) et un mall. Il est aussi bordé par un terrain de golf. Les riches américains raffolent de ce sport. Et en plus, il est en ligne quasi-directe avec l’aéroport. La plage indiquée sur le site à 4 miles, eh ben, on en a pas encore vu le bout du nez. En fait, il fait prendre la voiture pour s’y rendre et ensuite trouver une place sur le parking puis sur le sable puis dans l’eau… Donc autant aller à la piscine! Mais je regrette un peu de ne pas pouvoir aller à la plage, parce que rien ne vaut l’océan pour avoir la pêche!

J’ai sauté dans la piscine, et j’ai cru tomber de haut, parce que je n’ai pas senti le fond… 8 ft ½ était-il indiqué sur le rebord… ce qui fait plus de 2 mètres. Comme je n’ai jamais été un pro du calcul, et bien, je ne m’attendais pas à ce que ce soit si profond. J’ai donc eu beau chercher le fond pour prendre de l’élan et remonter à la surface en beauté, mais rien du tout! Donc je me suis laissé remonté à la surface. D’ailleurs, l’eau était un peu beaucoup crado, genre tous les enfants ont été dedans et le système de circulation de l’eau est en pause. L’eau est certes très chlorée, mais assez visqueuse. Et puis, si tu te noies, c’est à tes risques et périls puisque le panneau indique « no lifeguard on duty, in case of emergency please call the 911 ». Super! Je suis donc vite retourné à ma serviette et j’ai un peu cramé au soleil. Comme de par hasard, l’ombre du palmier qui était sur ma serviette a disparu au bout de 2 minutes. Je suis donc resté au soleil une vingtaine de minutes… Heureusement que j’avais de la biafine!

Retour à la chambre pour me changer et direction le mall pour flâner un bon coup, boire et si possible manger et regarder les Californiens en pleine action de consommation. J’ai donc circulé entre le Apple Store (magnifique, on est accueilli par deux énormes pommes croquées à l’entrée et l’intérieur est minimaliste au possible) et le Old Navy. J’ai rien acheté, juste regardé pour le fun. La mode ici est un peu plus street wear qu’en Europe, les magasins de sport se font rare. Ensuite, je me suis dirigé vers le Starbucks où j’ai acheté pour 2,70 USD un grand chocolat chaud… Je me souviens avoir consommé un chocolat chaud à un des Starbucks parisiens et bien j’en avait eu pour plus cher que ça. Bref, je me suis assis et j’ai contemplé les gens. Plutôt minces, les gens ne correspondent pas vraiment au cliché que l’on a des américains, tous gros, voir obèses. En même temps, comme le dit Andrea ici c’est la Californie, ici plus qu’ailleurs, le culte du corps est une réalité. Et puis, c’est pas pour rien que le mall s’appelle Fashion Valley. Et puis, comme c’est bientôt la rentrée, il y a beaucoup de jeunes (la rentrée c’est le 21 août, pour San Diego).

Puis, je suis rentré vers 3:30 à l’hôtel, Andrea était toujours dans la salle de sport. Dès qu’elle est rentrée, elle a allumé la télé et nous avons préparé le programme pour le restant de la semaine à San Diego. Je ne vous en dit rien, vous découvrirez où nous irons quand je publierai mes notes… Suspens!

Ensuite, on est allé au Leader Price du coin, à une station de trolley de l’hôtel. Food 4 Less, ça sonne plutôt bien. L’intérieur c’est que de la vente en gros. J’ai acheté des chips et une sauce épicée et un assortiment de melons découpés en boite. Puis, on est passé aux caisses automatiques, c’est toi qui fait le caissier. Assez rapide et simple. Mais plus de contact humain en caisse… Toujours plus loin dans la solitude urbaine!! Nous sommes rentrés à l’hôtel. On a regardé You, Me and Dupree que j’ai (oups) téléchargé. Trop fort! J’adore Owen Wilson, alors là! J’ai bien rigolé!

Old Town Trolley Tours at San Diego, CA.

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le lobby de notre hôtel et Andrea en rose

Nous nous sommes réveillés tôt ce matin, j’avais mal au dos et Andrea mal au ventre. Nous avons décidé d’aller arpenter la ville avec le Old Trolley Tours. Le trolley passe toutes les demi-heures devant le lobby de l’hôtel. Et puis, on peut acheter nos places directement à l’accueil. Il faisait super beau et super chaud. Un trolley est passé nous prendre pour nous emmener au Old Town State Park. C’est un attrape touriste en forme de reconstitution de ce qu’à pu ressembler San Diego dans les années 1600 et après. Sur le chemin, on a croisé une église mormone. Eh oui, on est aux États-Unis et les mormons tout comme les scientologues sont des églises légales… Quel progrès! Bref, de Old Town, il y a des trolleys qui passent et nous mènent dans San Diego selon un circuit qui permet de voir toutes les facettes de la ville.

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une église à Old Town
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voilà pourquoi les avions volent si bas à San Diego
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Nous nous sommes arrêtés au Seaport Village, le village des pêcheurs en gros. Un village reconstitué pour les touristes et rempli de boutiques qui sentent bon l’incohérence (genre un resto de poissons, à côté duquel une boutique de produits Harley Davidson, puis une pseudo-torréfaction…). Rien de bien intéressante en somme. C’est juste beau à voir… D’ailleurs, il y a une musique qui est diffusée à l’aide de mini-enceintes. Comme si on avait besoin de se sentir chez Mickey ici! L’intérêt du truc c’est la superbe vue sur la mer, avec en fond le pont de 3 kilomètres qui joint Coronado au continent, les manoeuvres des bateaux militaires de la base de la marine, les claquetits des voiliers amarrés.

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le phare reconstitué
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Coronado et son hôtel.
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un bateau revient de l’océan, et le pont derrière
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On a repris un trolley direction Gaslamp, le quartier de downtown. Entre temps, il y eu un arrêt au Mariott de San Diego, le plus grand hôtel de la ville: plus de 1500 chambres qui sont pratiquement tout le temps occupées. Bref, on s’arrête devant, juste pour admirer la fontaine artificielle du devant de l’hôtel.

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Marriott: sa fontaine artificielle et sa limousine.
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Personne ne monte, personne ne descent. Le trolley reprend sa course vers Horton Plaza, un mall à ciel ouvert de downtown. Pas grand chose de bien original. Toutes les marques de fast-food, de bijouteries et de vêtements sont là. L’architecture est sympa. Par moment on pourrait se croire dans Madrid, avec les rues étroites mais bordées d’immeubles très hauts et très colorés. J’ai bien aimé ce côté latin.

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le mall

Puis on a repris le trolley direction les vacances, la plage et les restos. Le trolley nous a emmené prendre le pont de 3 kilomètres de long qui relie San Diego à Coronado, une presqu’île qui est pour moitié occupée par l’US Army, et pour autre moitié par des hôtels et restaurants (et aussi quelques maisons). Le passage sur le pont est impressionnant! C’est haut, on roule vitre, il y a du vent… Dingue! On a mangé dans un resto local qui proposait des plats régionaux et marins. J’ai pris un Poblano Relleno (tapas avec du porc) accompagné d’une sangria. J’ai bien aimé. Il faisait super chaud. C’était agréable. On a marché un peu vers l’institution locale qui est l’Hotel del Coronado. Un hôtel de luxe pour les gens riches et célèbres. L’hôtel exhibe les portraits des célébrités qui ont eu la joie d’y loger (Marilyn Monroe, Hillary Clinton…). Bref, c’est un peu comme passer à côté du Ritz sauf que c’est au bord de l’océan pacifique. Cependant, je n’aimerai pas y loger: toutes les dix minutes, un avions de l’US Army survole la plage avec tout le bruit qui s’ensuit… A San Diego, la première industrie, c’est l’armée.

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downtown
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sur le pont, côté downtown
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la plage avec en fond des bateaux de l’US Army
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le pont vu de Coronado.
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sur le pont, côté pacifique.

Ensuite, le trolley nous a conduit vers le célébrissime zoo de San Diego; le zoo où les animaux sont heureux. Comme nous étions assez fatigués, on a préféré resté dans le bus (surtout que mon dos commençait à me faire vraiment mal) pour regarder la facade du El Pardo Museum, une architecture très belle et remarquable. Mais c’est comme en France, les musées sont fermés le lundi, donc… Mais rien que le devant du musée est superbe.

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Le devant du zoo… deux éléphants tous verts.
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El Prado.
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San Diego, et ses rues en pentes…

On est retournés sur Old Town, et on a repris la navette vers l’hôtel. J’ai ensuite pris rendez-vous pour un massage de 25 minutes à 45 $. Puis je suis allé au sauna et jacuzzi. Début de soirée relax, détente! Et ensuite, nous sommes allés au mall qui se situe juste derrière l’hôtel. Andrea avait un bouton sur le nez, elle est rentrée dans le Séphora; et a demandé un renseignement à la « skincare expert » assise à l’entrée du magasin. La fille lui a expliqué ce qu’il lui fallait et qui correspondrait parfaitement au type de peau qu’Andrea a. La skincare expert lui a proposé d’aller chercher un échantillon au fond du magasin. Du coup, l’experte a pris son micro et a expliqué par oreillettes interposées: « Hi everybody, the blond girl with a red sweat need a sample of cream… because she has a spot on her nose. » Du coup, tous les vendeurs étaient au courant que la jeune fille qui passait devant leurs yeux allait chercher un échantillon.

Et nous avons pris nos places de cinéma pour un film qu’Andrea a choisi. Puis je suis allé mangé des spaghettis avec une sauce à la tomate parsemé de parmesan. Accompagné par un verre de Pepsi et par une torsade avec du beurre d’escargot, dessus (Mmmmmmmmh!). Et nous sommes rentrés dans la salle de cinéma: ma première expérience avec un multiplexe américain. Tout d’abord tout le monde est avachi sur son siège avec un verre de soda et une part de pizza dans la main, les pieds appuyés contre une rambarde en fer placé judicieusement devant les rangées. Au niveau des pubs, ça se limite seulement aux bandes annonces. Et ensuite le film commence, c’est Pulse, un film censé être d’horreur. Mais qui a plutôt eu la fâcheuse tendance à faire bidonner l’assistance… Je me suis bien marré en voyant ce remake d’un film japonnais. Bref, assez nase comme film…

On est rentré à la chambre d’hôtel pour dormi et en allumant la télé on est tombé sur le dernier épisode de Simple Life (Paris organise un concours pour sélectionner sa meilleures sosie, et Nicole lui fait un coup dans le dos en organisant avec son sosie une conférence de presse pour annoncer que Paris est enceinte de 3 mois). Très intéressant, n’est-ce pas? Désolé, je suis fan!

City Festival at Hillcrest, San Diego, CA.

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Réveil à 11h30… Un gros et long dodo après la journée de fou qu’on vient de passer! Nous allons prendre le trolley pour rejoindre Washington St et ensuite marcher quelques 40 minutes sous un soleil de plomb sur l’autoroute (freeway) en montée. En fait, on marche sur la voie pour vélo… Un peu dangereux, d’autant plus que les californiens sont un peu des dingues au volant. On arrive sur University St, la rue qui permet d’accéder au quartier qu’on voulait voir, le quartier gay. Ca tombait bien puisqu’il y avait un City Festival. Il y avait une super ambiance, on avait l’impression que tout le monde connaissait tout le monde, ou faisait semblant de connaître tout le monde!!! Il y avait plein d’hommes torses nus (Andrea n’en avait jamais vu autant!!). On a fait un allé-retour dans la rue du festival et ensuite on s’est assis pour regarder les gens. Au bout d’un petit moment (il était 4h) on s’est levé et on a marché dans une rue parallèle. Il n’y avait personne donc on est retourné dans la rue de Hillcrest. J’ai pris un jus chez Jamba Juice, le Carraibean Passion. Excellent et très rafraîchissant. Puis on a marché vers le Balbao Park, une mini-forêt en plein coeur de San Diego. On a fini par se retrouver au milieu de la ville entre Hillcrest (d’où on venait) et Downtown (où on avait la flemme d’aller). Donc on a appelé un taxi qui ne nous a jamais trouvé. Alors, il y en a un qui s’est arrêté et nous a ramené à l’hôtel. On y a pris quelques renseignements avant d’aller manger dans un des 5 restos de l’hôtel. C’était assez bon. Puis on est retourné dans notre chambre où Andrea regarde la télé et moi je blogue!

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la devanture du Jamba Juice de Hillcrest
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Jamba Juice, voilà comment c’est à l’intérieur!
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le city festival à Hillcrest
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volley sous les palmiers
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à San Diego, l’aéroport est quasiment au centre de la ville, alors les avions passent très bas
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un peu comme à Londres, mais ici, c’est sous le soleil!!!

Our catastrophic trip to San Diego. Part 3.

Catastrophique, ça en n’a pas l’air comme ça, mais le voyage a failli virer au cauchemar. Je vous raconte.

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Nous sommes partis de Surprise, AZ, samedi vers 11h30, après un énorme petit déjeuner dans un restaurant typiquement américain. Nous y sommes allés avec le grand père d’Andrea. C’est une chaîne de restaurant qui s’appelle Village Inn et qui propose des plats très très caloriques et surtout extrêmement gras. Les plats sont copieux, les sauces sont super grasses… Donc, j’ai mangé une omelette aux champignons, avec du bacon dedans, à côté il y avait une paillasse de pommes de terre et dans une autre assiettes, des pancakes a beurrer et à accompagner de sirop d’érable… ENORME!!! Et puis, je vous ai fait une petite vidéo pour vous montrer dans quel type de lotissement habite le grand père d’Andrea. Toutes les mêmes maisons avec des petits caillous pour sol et quelques végétations.


J’avais l’impression d’avoir pris 25 kg en sortant, tellement j’avais mal au ventre. C’était bien parti pour faire 6h de route vers l’ouest. Nous avons ensuite récupéré la voiture que nous avions laissé au garage pour changer l’huile… Parce que entre Phoenix et San Diego, il y a Yuma, une ville frontière entre le Mexique, l’Arizona et la Californie. C’est une des villes les plus chaudes de la région, avec un des meilleurs taux d’ensoleillement des États-Unis. C’est donc un euphémisme de vous dire qu’il y fait très très chaud, dans les 120°F… Bref, nous prenons la route pour rejoindre l’autoroute.

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Il n’y a personne sur la route, Andrea roule vite, très vite, trop vite. Manque de pot, un policier était planqué dans les herbes hautes entre les deux voies. Et il s’est mis à poursuivre la voiture tous gyrophares allumés!! Nous nous arrêtons et le policier demande les papiers d’Andrea, puis mon passeport. C’est vrai, j’ai une tête de passager clandestin! Bref, il me dit que je ressemble à un français! Et il demande à Andrea de sortir de la voiture, et de le suivre jusqu’à sa voiture une dizaine de mètres plus loin. Il fait chaud, super chaud. Et le gars parle à Andrea de ce qu’elle risque, que s’il marque qu’elle roulait à plus de 85 mph, elle passait en criminelle. Mais qu’il n’en avait pas envie… Et donc, elle écope de 260 $ d’amende, qu’elle peut annuler en faisant une driving school. Nous repartons en roulant plus doucement, à 70 mph.

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Il fait de plus en plus chaud, je perdais des gouttes d’eau, le tableau de bord indique que la batterie déconnait. Problème, elle avant changé la batterie juste avant mon arrivée. Ce doit être l’alternateur qui a lâché. On continue à rouler, on passe Yuma, on entre en Californie, il y a un contrôle de frontière: Where do you go? Et c’est tout. En fait, la frontière mexicaine est juste sur le bord de la route. Nous entrons dans le vrai désert avec dunes et tout. On roule, on roule, on commence à grimper des montagnes. Et un autre voyant s’allume, c’est celui de l’ABS qui nous a lâché, lui aussi. On continue, plus un autre voyant s’allume, c’est celui des freins. On s’arrête, on redémarre… Il fait super chaud, on coupe la ventilation qui était au minimum depuis le premier signal. On ouvre grand les fenêtres dans cette montagne de rochers, complètement aride. On roule toujours, à 43 miles de San Diego, le tableau de bord s’éteint et on ne sait plus combien il reste d’essence, à combien on roule… On s’arrête sur le bord de la route et Andrea appelle l’assistance. Un dépanneur arrive 30 minutes plus tard. Il fait super chaud. Le gars attache la voiture et la met sur son camion. On roule jusqu’à San Diego. Et en plus on a la clim et on économise l’essence!

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Nous arrivons au garage, qui est fermé en ce samedi après midi… Super. On vide la voiture de nos bagages. Et un gars du garage nous emmène jusqu’à l’hôtel dans une voiture en vente. A l’hôtel, tout est vraiment kitsch, de la déco des salles au gens qui y séjournent. Il y a une conférence de l’église des nouveaux baptistes. God Bless America! Un groom nous fait monter dans une voiture de golf et nous porte nos bagages jusqu’à la porte. En fait tout est payant dans cet hôtel: internet, le réfrigérateur, le centre fitness… Absolument tout est payant!

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Nous nous préparons pour aller manger dans Downtown. On prend le trolley sans payer (c’est pas bien, mais la policière nous a dit qu’on pouvait) et direction Downtown. Les portes du trolley sont assez dangereuses et Andrea s’en prend une dans la tête… Vraiment bad trip! Arrivés à Downtown, on a mangé dans un super bon resto appelé Dakota. C’est trop classe: il y a un gars qui fait du piano, la carte des vins (Sauvignon Cabernet de Napa, CA) et excellente et la carte est très appétissante. Et on a bien eu raison d’y aller. La nourriture est excellente. Mmmmmmmmmmmh!
On essaye d’e
ntrer dans un club, mais le gars nous dit qu’il y a un dress code et que nous ne pouvons pas rentrer en tongs. On explique que le voiture est tombée en panne et que les chaussures sont restées dedans. Heureusement qu’Andrea ne m’a pas dit quelque chose en français sur le type qui nous parlait parce qu’il était haïtien et qu’il parlait donc français!!! Nous allons donc dans un autre bar pour y boire une bière pour moi et un vodka – coke pour Andrea.
Nous rentrons à l’hôtel… Dodo!

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