Interrail en Europe: Dresden.

-Suite-

Après quelques jours dans la capitale allemande, nous nous sommes rendus à Dresde pour quelques heures avant de rejoindre Prague. Pour visiter Dresde, nous nous sommes fiés à un guide Lonely Planet et à nos cours d’histoire. Si Dresde est connu, c’est parce qu’elle a été détruite à 90 % pendant la Seconde Guerre Mondiale, lorsque les britanniques et les américains ont bombardé la ville avec 2431 tonnes de bombes explosives et 1476 tonnes de bombes incendiaires, et tout ceci en 3 jours seulement. La ville était alors le centre artistique régional et plus d’un million de personnes y vivaient, parmi lesquelles beaucoup de réfugié. Le bombardement de la ville par les Alliés est un épisode controversé de la bataille contre les nazis. Pour beaucoup, il s’agit d’un règlement de compte où les Alliés ont massacré une ville entière. Lorsque la guerre fut terminée, les soviétiques ont pris en charge la partie Est de l’Allemagne et ont aidé les habitants à reconstruire quasiment à l’identique le centre ville. Tout a été reconstruit, sauf l’énorme Frauenkirche (il n’y avait pas de liberté de culte en URSS). Ce n’est qu’après la réunification que cette église fut reconstruite, elle aussi à l’identique à quelques mètres de sa place originale. La construction s’est déroulé jusqu’en 2005, un an avant de célébrer son 800ème anniversaire. Un travail impressionnant. L’UNESCO a classé la vallée de l’Elbe au patrimoine mondiale, et Dresde en fait partie. En se rendant à Dresde, on retrouve aussi quelques traces de l’occupation soviétique (notamment une énorme fresque militaire). La visite de Dresde au départ de la gare est quelques peu déconcertante au début, puisque comme nombre de villes allemandes, une énorme zone commerciale sans âme a été aménagée. Mais c’est en persistant que l’on découvre les richesses de cette ville, parmi lesquelles le Palais Zwinger, lieu de festivités des rois de Saxe, la procession des Princes mis en scène par une fresque en mosaïque de 102 mètres retraçant l’histoire des princes de Saxe du 12ème siècle au 20ème. Bref, c’est une ville à voir si vous passez dans la région, ça valait le coup de s’y arrêter quelques heures.

Prochaine étape, Prague.

– à suivre –

Interrail en Europe: Berlin.

-Suite-

Berlin est une ville particulière. Située dans le nord est de l’Allemagne, elle est devenue capitale de la Prusse parce que les grands électeurs les plus puissants étaient ceux de Berlin. C’est ainsi depuis le 17ème siècle. Or l’histoire a joué un sérieux rôle sur cette ville puisque juste après la défaite de 1945, la ville a été divisée et occupée par l’URSS d’un côté et la France, le Royaume Uni et les Etats-Unis de l’autre. Berlin en a les marques. Ce qui frappe quand on visite Berlin, c’est l’extrême modernité de la ville, si bien qu’architecturellement parlant, les bâtiments varient et la ville peut paraître moche. Si j’en sais un peu plus sur la ville de Berlin, c’est parce que nous avons choisi de la visiter avec un guide gratuit (que l’on paye à la fin de la visite avec un pourboire, la compagnie s’appelle Sandemans New Europe). Notre guide, Lewis, un hollandais expatrié dans la ville et étudiant en histoire, nous a mené de la porte de Brandenbourg, où il nous a présenté l’histoire de la ville, puis vers le monument de l’Holocaust (un monument immense et assez surprenant), nous avons ensuite marché à travers un parking en dessous duquel se trouve le bunker d’Hitler. Quelques rues plus loin, un saut dans le temps nous mène le long du mur qui a séparé l’Est de l’Ouest de la ville pendant 28 ans, séparant familles et amis. Le mur fut construit en une nuit, lorsque les autorités soviétiques se rendaient compte que beaucoup d’habitants partait dans l’ouest. Ensuite, plus loin, il nous a montré la monétisation de l’histoire, où la ville a autorisé une compagnie privée à exploiter la mémoire d’un check point. Une histoire très occidentale, puisque pour les allemands de l’est, cette commémoration est assez douloureuse. Puis, nous avons quitté l’histoire moderne pour remonter le temps en nous retrouvant sur une place encerclée de deux églises, une française et une allemande. La première fut construite alors qu’une importante communauté de huguenots avait rejoint la ville, les allemands, jaloux, ont demandé la construction d’une église pour eux. Les deux églises sont quasiment similaires, entre les deux se trouve une salle de concert classique. Puis, quelques enjambées plus loin, nous avons découvert le lieu de l’autodafé nazi, devant l’université Humboldt, où l’on trouve un trou vitré dans le sol dans lequel on peut voir des étagères de bibliothèques vides. Et finalement, nous nous sommes arrêté devant la cathédrale de Berlin, depuis laquelle on peut voir la tour télé construite en 1969 dans le plus pur style de l’architecture stalinienne. Après cette visite guidée fort intéressante, nous en savions plus sur cette ville qui peut paraître un peu abrupte, mais son coeur bat bel et bien. 

Prochaine étape, Dresde.

-à suivre-

Interrail en Europe: Paris / Berlin.

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Le train sur le quai de Paris Est

Comme vous le savez surement, je suis parti le dimanche 11 aout de Paris pour ralier Berlin, soit notre première étape. Nous n’avions pas pris nos dispositions assez tôt, et dans le train il ne restait que des places assises. Pas de problème, nous disions-nous, les sièges seront inclinables. C’est alors qu’à peine monté dans le train que nous nous sommes rendu compte que la Deutsche Bahn nous avait placé en compartiment de 6, en sièges non inclinables, comme si le voyage allait durer une ou deux heures. Or, pour rejoindre Berlin en train de nuit, il faut partir à 19h10 de Paris et on arrive à 9h40 à Berlin, le lendemain. Qu’à cela ne tienne, nous nous sommes dit, c’est l’aventure, même si cela met un coup dans l’aile au romantisme des trains de nuit. Le voyage était rythmé selon les arrêts qui faisaient courir les fumeurs à des heures improbables. Le train était composé de voitures allant à Munich, Hambourg et Berlin. Premier arrêt Strasbourg où le personnel de bord français se prépare à quitter le train, à Kehl, ensuite c’était Mannheim, puis Hannovre, Magdebourg et Berlin. C’est une agréable sensation de se retrouver dans une ville complètement différente le matin après un voyage en train. La première étape fut de trouver l’hostel, d’y déposer les sacs et de partir à la découverte de cette ville à l’histoire si chargée. 

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Berlin, première im-pression.
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Début de la découverte.

– à suivre –

Du côté de Montmatre.

Je vous emmène pour un petit tour touristique du côté de Montmatre. On a pris le funiculaire, je ne l’avais jamais pris. Mais, comme c’est géré par la RATP, c’était inclus dans le prix du passe Navigo. On a alors admiré la vue panoramique. Puis nous nous sommes dirigés vers la fameuse place du Tertre. On y trouve moult dessinateurs, caricaturistes et autres artistes peintres, encerclé de cafés. Puis, nous sommes partis en direction du musée Mallarmé, qui cache en son jardin des vignes à vin. Nous avons continué à descendre la rue ce qui nous a mené à la statue de Dalida, où les passants lui touchent les seins… paraitrait que ça porte bonheur! Et finalement, après une petite heure de balade, nous avons rejoint le métro. Une charmante balade.

Street art parisien.

Cela faisait longtemps que j’avais été faire un tour à Paris, muni de mon appareil photo et l’oeil ouvert sur l’inconnu! En promenade dans le quartier bohème de Montmartre, j’ai découvert de nombreuses oeuvres collées en hauteur. C’est qu’il faut savoir ouvrir son oeil et lever la tête. 

Le Père Lachaise: les tombes anonymes.

Après un article sur les tombes illustres, je me suis senti comme obligé de faire un article sur les autres, les nombreux autres qui hantent ce cimetière. Si beaucoup se ressemblent, quelques-unes sortent du lot. De la mégalomanie post-mortem, les statues glauques, des ajouts humoristiques, du high tech… Bref, il y en a pour tous les goûts, ou presque! Et puis aussi, il y a de quoi se balader à l’ombre des arbres sur les allées pavées.

La photo du mois: Un objet.

Chaque mois, une photo, choisie par un membre du groupe La Photo Du Mois. Ce mois-ci, c’est Gizeh qui a choisi. Un objet donc. Voici donc une photo qui vous présente l’objet de mes vacances. À l’heure où vous lisez ces lignes, je devrai être à Prague. Mais en attendant de voir mes photos, voici la photo du mois. L’objet de mes vacances: une carte du réseau ferré européen, puisque c’est en train que nous allons à la rencontre des capitales européennes (Berlin, Prague, Bratislava, Budapest, Vienne et Rome).

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Allons voir ce que les autres membres du groupe ont pris en photo!

Ordre alphabétique
Agnès, Akaieric, Alban, Alexinparis, Alice Wonderland, Anaïs and Spip, Ann, Anne, Arwen, Aurélie Ménard , Ava, Bestofava, BiGBuGS, Blogoth67, Calamonique, Cara, Carnets d’images, Caro from London , Caterine, Cathy, Cekoline, Céline in Paris, CetO, Champagne, Chat bleu, Cherrybee, Chloé, Christelle, Christophe, Claire’s Blog, Coco, Cocosophie, Cricriyom from Paris, Dame Skarlette, DelphineF, Djoul, E, El Padawan, Eloclemence, Elodie, Eurydice, Fanfan Raccoon, François le Niçois, Frédéric, Isa, Galinette, Gilsoub, Giselle 43, Gizeh, Guillaume, Happy Us, Hibiscus, Homeos-tasie, _Hypeandcie, Isaquarel, J’adore j’adhère, Josiane, Julie, Kia909, KK-huète En Bretannie, Kob, Krn, La Dum, La Fille de l’Air, La Messine, La Nantaise, La voyageuse comtoise, Lau* des montagnes, Laulinea, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, L’Azimutée, Les bonheurs d’Anne & Alex, Les voyages de Lucy, Louisianne, Lucile et Rod, Lyonelk, M.C.O, magda627, Mamysoren, Marie-Charlotte, Marmotte, Mathilde, Mes ptits plats, Meyilo, MissCarole, Monptitboudoir, Morgane Byloos Photography, Nicky, Nie, Ori, Oscara, Photo Tuto, Pilisi, Pixeline, Renepaulhenry, scarolles-and-co , Sephiraph, Shoesforgirls, Skipi, Solveig, Sophie Rififi, Stephane08, Tambour Major, Testinaute, Thalie, The Parisienne, The Singapore Miminews, Thib, Tuxana, Un jour, une vie, Une niçoise, Violette, Viviane, Wolverine, woocares, Xoliv’, Zaza,

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