Cinemagraph de la semaine: Le métro parisien.

Je cherchais une photo animée du métro parisien pour mes cours, oui, parce que maintenant, c’est officiel: je suis prof! Et donc, quoi de mieux pour d’expliquer le vocabulaire que des photos animées. La présentation devient un peu plus vivante. Or, en cherchant sur le net, j’ai trouvé un cinemagraph un peu trop décomposé à mon goût. N’étant pas spécialement convaincu, j’ai décidé de profité de mon passage à Paris pour en faire un maison. Donc, je vous présente le passage du métro 6 sur le pont de Bercy, avec en fond, si vous regardez bien, la cathédrale Notre Dame. D’ailleurs, je viens finalement de comprendre comment avoir de belles images avec de belles couleurs sur gif… Et je suis fier de moi! Le miracle s’est produit en concomitance avec la victoire de l’Espagne à la demi-finale de l’Euro, un peu plus j’aurai cru que les gens célébraient ma victoire sur les gifs! Magiques coups de klaxon.

All right reserved, http://cocovin.net (2012)

Burrell Collection à Glasgow.

La collection de Sir William Burrell, collectionneur écossais qui a légué son patrimoine à la ville de Glasgow. Un patrimoine glané tout autour du monde: tout y est, de l’Egypte aux Impressionistes, en passant par le moyen age et la Chine à travers les dynasties Ming et Xing. Sans oublier Rodin, bien entendu. Burrell était un grand fan de Rodin, un penseur y est d’ailleurs exposé. Burrell avait exposé sa collection dans un chateau dans le sud de l’Écosse, léguant ses trouvailles à la ville de Glasgow, sa ville d’origine. Glasgow a construit un musée dans le sud de la ville, à Pollock Country Park. Un lieu magique fait de grandes baies vitrées (toute l’antiquité est exposée dans une pièce depuis laquelle on voit les bois derrière). Les oeuvres sont magnifiés dans ce lieu. À voir aussi dans ce musée des dizaines de tapisseries venant de divers chateaux forts d’Europe (France, Angleterre, Pays Bas, principalement). Il y a aussi des bouts de bâtiments qui ont été intégrés à la construction du musée, des portes ou fenêtres d’églises et autres chateaux. C’est impressionnant. L’entrée est gratuite, comme tous les musées de la ville. Pour y aller, le train reste la meilleure option: de Glasgow Central, il y a des trains toutes les 10-20 minutes vers Pollockshaw West. 

Un mois avant les JO.

L’année britannique aura été très riche en évènements. Il y a eu le jubilé, puis l’organisation des Jeux Olympiques avec le passage de la flamme olympique, en passant par l’Euro où le pays s’est bien divisé comme il faut (en Angleterre, on soutient l’équipe de la nation, mais en Écosse, on soutient soit l’Espagne, soit l’Allemagne). Bref, gageons que le Royaume Uni se trouve un peu uni pour les JO.

Je ne suis pas un grand fanatique du sport, mais j’aime regarder les JO, surtout pour voir l’ami Nelson Montfort interroger des sportifs essoufflés et transpirants en Français et en Anglais, voire Espagnol… S’il y a quelqu’un qui représente les JO pour moi, c’est bien le vieux Nelson. Or donc, cette année, je serai au Pays de Galles puis en Écosse, je ne pense pas suivre pour de vrai les Jeux… Je regarderai surement la cérémonie d’ouverture, parce que quand même c’est du grand pestacle! Enfin, ça promet. Ils seraient capables d’organiser un jubilé bis, avec Gary Barlow à l’organisation, Muse à la chanson (belle chanson très Queen comme dirait ma petite soeur!) et Elton John au piano sur une chorégraphie des One Direction…

Ciné reviews: Cosmopolis et Adieu Berthe.

Cosmopolis est le dernier film de David Conenberg. Un jeune homme, Eric Parker, richissime, débat de la vie et de son utilité alors qu’il veut aller chez son coiffeur, de l’autre côté de New York. La sécurité est sur les crans, puisque ce jeune homme, qui représente tout ce que le monde refuse, dans un monde en crise, a sa tête mise à prix. Quelqu’un veut le tuer. Et lui, ne trouve rien d’autre que d’aller en limousine coûte que coûte chez son coiffeur. Un voyage assez long à travers lequel, il va enchainer les rendez-vous. Son docteur, la fille de ses rêves, ses partenaires sexuel… Et lui, omniprésent, qui semble tellement sûr de ce qu’il fait, mais dont on sent qu’il est complètement paumé. Le film met en scène Robert Patinson, et là, figurez-vous que j’ai réussi à l’apprécier. Il joue parfaitement le mec blasé à qui la vie réussi. La mise en scène est astucieuse, puisque le film se déroule quasiment uniquement dans la limousine. L’histoire ne raconte qu’une journée. J’ai vraiment adoré ce film. Un film violent, psychologiquement parlant. La fin est magnifique: du grand cinéma. Le film commence par une citation de Zbigniew Herbert: a rat became the unit of currency.

Adieu Berthe – On enterre mémé joue dans un autre registre. Une comédie arrosée d’humour noir où un homme vient de perdre sa grand mère, or son coeur est partagé entre sa femme et sa maitresse, la confusion règne au plus haut dans son esprit et donc dans le notre. Pharmacien sans vraiment rouler sur l’or, sa belle mère prend en main les obsèques. Et voilà que s’enchainent des situations toutes plus délirantes les unes que les autres, conversations tordues, l’humour n’est jamais loin. Ca fait plaisir à voir. Denis Polalydes est excellent, de même que tous les autres acteurs/actrices. Un très bon film à voir.

Flamant rose!

Dans une rue de Glasgow, il y a eu une épidémie de flamant rose peints. Un rose qui tranche avec la verdure ambiante. C’est beau, comme ici sur une boite de la poste. 

Cottier Restaurant Upstairs – Table d’Hôte.

Cottier, c’est d’abord une église, mais une église qui cultive le culte des sens (principalement goût, ouie et vue). Pour le goût, il y a le restaurant. Une petite salle mansardée, un peu sombre. L’accueil est charmant. Les plats sont minutieux, d’inspiration française. La présentation est digne d’un grand restaurant. Le menu que nous avons pris comprenait une entrée, un plat et un dessert que nous choisissions parmi les plats à la carte. J’ai pris de la mousse de foie de poulet en entrée, du saumon en plat et un sponge cake au caramel. De quoi en prendre plein les papilles. En y allant, je connaissais cet endroit par réputation. Et je n’ai pas été déçu du voyage, je crois que mes parents et mon frère non plus! En plus, c’est juste à côté de mon appartement, vraiment pas de quoi hésiter!!

Si vous êtes de passage à Glasgow, c’est au 93-95 Hyndland St, Glasgow, G11 5PX que ça se passe!

Dégivrer le congélateur givré. [infographie]

Les départs en vacances, c’est aussi en profiter pour vider réfrigérateur et congélateur. Liquider les stocks en définitive. Avec ma colloc nous avons réussi notre mission, le congélateur était vide au moment du départ. Cependant, vu qu’il y avait du givre partout, je voulais profiter de l’occasion pour dégivrer l’engin. Or comment s’y prendre? Gratter? On avait déjà essayé, ça n’avait pas marché. Laisser fondre? Ca pourrait prendre du temps. Il y avait 2 bon centimètres de gel. Après une petite recherche sur internet, « comment dégivrer son congélateur », la réponse n’a pas tardé. Voilà qu’une personne avait dégivré sa machine et des gens qui commentaient sur les différentes techniques et du meilleur moment pour le faire. Certains conseillent de s’y mettre un jour de gel afin de ne pas décongeler les aliments. Ca ne s’appliquait pas chez nous… en continuant à lire, j’ai vu que pas mal de personne conseiller d’y aller au sèche cheveux. Je m’y suis mis à 22h, le sèche cheveux dans les mains à réchauffer le congélateur débranché… à 22h30, j’ai laissé la nuit agir. Le lendemain matin, tout était dégelé. Restait plus qu’à sécher le congélateur. Une fois encore le sèche cheveux a fonctionné. Une heure plus tard, l’engin refonctionnait à  merveille! Je vous laisse avec une tentative d’infographie réalisé par mes soins…

Related Posts with Thumbnails