Another reflection.

Balade au centre ville par beau temps.

Sunrise on the uni.

Le lever du soleil est toujours un plaisir. En tant que génération Disney, bien je ne peux m’empêcher de chanter le début du Cercle de la vie, du Roi Lion, quand je vois le soleil pointer ses premiers rayons. Et en ce moment, vu qu’il fait plutôt beau (été indien oblige), bien les levers du soleil sont majestueux… un vrai plaisir de les voir en prenant mon petit déjeuner! Surtout que si on penche la tête, bien on voit ça: le soleil qui se lève à travers la tour de l’université de Glasgow. Splendide.

Cine review: Jurassic Park et Friends with Benefits.

J’ai profité de la ressortie de Jurassic Park pour découvrir ce film que je n’avais pas pu allé voir à sa sortie… Un bon film, qui a, finalement, plutôt bien vieilli. Un avant-gardiste un peu fou a aménagé une île des caraïbes en vaste parc d’attraction destiné aux dinosaures vivants. Grace au clonage, il a fait revivre des centaines de bêtes éteintes depuis des millénaires. Il fait donc découvrir son parc à une poignée de personnes et c’est le drame. Entre la tempête qui s’annonce et un traitre dans son équipe, cette visite va s’annoncer comme un désastre… C’est assez amusant à voir, parce que 18 ans après sa sortie, beaucoup de choses ont changé tant dans le cinéma (effets spéciaux et compagnie) que dans les dinosaures (on sait depuis que les diplodocus se déplaçaient allongé et pas la tête redressée)… mais le film reste captivant, voir même un brin anxiogène. Un bon film qui a passé l’étape du temps!

Autre registre avec Friends With Benefits qui met en scène Mila Kunis et Justin Timberlake (qui passe bien un tier du film à poil). La jeune femme a dégoté le jeune homme pour un job dans GQ (qui se fait une belle pub), tous les deux sont célibataires (cela va de soit) et en manque de sexe. Ils vont donc s’arranger pour se faire des plans culs réguliers sans que leurs sentiments s’en mêlent… sauf que, bien ce qui devait arriver arriva, les sentiments s’en mêlent. Une comédie romantique plutôt réussie, je dois bien le dire. Cela tient beaucoup aux deux acteurs principaux qui semblent prendre plaisir à faire la comédie. Pour ce qui est de l’histoire, elle est bien tournée bien que très prévisible, c’est le genre qui veut ça! Un bon moment!

Carte postale de Stirling.

Stirling, ville située à quelques encablures au nord est de Glasgow (25 minutes en train), est une ville symbolique de l’Écosse. C’est dans cette ville que William Wallace a vaincu les anglais en 1297 sur un pont. Quelques années plus tard, en 1314, re-belote avec Robert the Bruce quelques miles plus loin, mais toujours dans la zone de Stirling qui a ensuite connu un état de grâce avec Mary, Reine d’Écosse, couronnée à Stirling en 1543. Bref, c’est une ville chargée d’histoire et, il flotte un air d’Edinburgh miniature, avec ces petites rues, ces monuments, son château en haut d’une falaise… très pittoresque. Une charmante petite ville bien agréable à visiter, mais fatigante aussi: beaucoup de dénivelé dans cette ville, les mollets sont mis à rude épreuve!

Take me to another world!

Voici un des secrets les plus fous de Glasgow. On y trouve plus haut cinéma du monde. Oui, c’est à Glasgow qu’on peut grimper jusqu’au 6 ème étage avec soit une multitude d’Escalators ou un des trois ascenseurs, dont un en verre. Effet Charlie et la chocolaterie garantie quand on s’envole avec vue sur la station de bus. Avec ses 18 salles, c’est le cinéma le plus fréquenté du Royaume Uni, avec plus de 4000 sièges. Face à tous ces chiffres, un petit point sur sa programmation qui n’est pas des plus fascinantes: environ un ou deux nouveaux films par semaine et souvent de la grosse comédie américaine (je dois noter qu’il y a eu une amélioration depuis l’an dernier, il y a de plus en plus de films dits d’auteur… Toujours est-il, qu’historiquement, Glasgow a toujours eu un engouement pour le septième art, on est moins étonné de trouver un tel cinéma quand on apprend que dans les années 40, la ville contenait 130 cinémas.

Viens faire un tour au chippy!

Qui dit Royaume-Uni, dit chippy, ou plus communément connu en France sous le nom de fish’n chips. Mais fait est que la plupart des britanniques n’aiment pas le poisson trop fishy (concept assez étrange qui consiste à dire que le poisson a un goût de poisson…), et donc la plupart se rendent dans ses maisons de la friture pour y manger des chips, les grosses frites, accompagné de vinaigre ou d’autre condiment. Et donc pour un prix plus ou moins raisonnable (il arrive de se faire arnaquer), oscillant entre £1.5 et £2.5, vous aurez entre vos mains une boite remplie de frites. Bon bien sur, vous pouvez les agrémenter de poisson frit, de saucisses frites (si vous êtes à Glasgow vous aurez automatiquement la version frite si vous ne précisés pas) ou pas, de plus ou moins n’importe quoi, pourvu que ce soit gras! En règle générale, je ne me rends pas dans ces chippies parce que souvent les frites sont purement dégueulasse, au point que vous ne pouvez pas finir votre boite! Mais l’avantage (il y a en bien un), c’est à la sortie de boite de nuit, quand votre taux d’alcool est bien trop élevé et que vous êtes sur le chemin du retour et vous voulez dormir correctement, bien les frites au fromage sont un pur réconfort! Pas étonnant que les fish n’ chips restent ouverts jusqu’à pas d’heure!

Pourquoi Glasgow est la meilleure ville du monde.

(rien que ça)

On me pose souvent la question pour savoir pourquoi j’ai choisi de venir à Glasgow… C’est vrai que, comme ça, la ville n’a rien de bien attrayante: météo capricieuse (Glasgow est la ville où il pleut le plus au Royaume Uni), criminalité (mafia et compagnie), accent (qui a mis les pieds à Glasgow comprendra!)… Bref, tout y est, si l’on veut être négatif. Mais il y a aussi des tonnes de points positifs. Une ville de taille moyenne (pour moi petit banlieusard) où l’on trouve de tout sans avoir à faire des kilomètres… Des musées gratuits, une architecture variée, la Clyde et ses ponts, la vie nocturne… Bref tout y est. Et voilà t’y pas que le Metro d’hier a publié un article venant mettre de l’eau dans le débat: Glasgow vs. Edinburgh. Oui, parce que l’Écosse citadine pourrait être résumée à ces deux villes. Et si l’une est vivante, rock n’ roll, l’autre semble morte et dédiée au tourisme. Cet article résume très bien ce que je pense! (pour ceux qui ne maitrisent pas la langue de Shakespeare, bien mon petit blabla résume à peu près ce qu’il est dit dans l’article)

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