Risotto aux épinards et champignon.

Pour 2-3 personnes,

– un verre de riz,

– un oignon,

– une poignée de champignons de Paris surgelés,

– deux-trois carré d’épinards surgelés,

– du vin blanc sec,

– du parmesan,

– de l’huile d’olive.

Commencez par émincer l’oignon et le faire revenir dans une poêle avec de l’huile. Ajoutez-y les champignons, laissez revenir quelques minutes. Ajoutez-y le riz et laissez-le absorber le jus. Versez ensuite du vin blanc (25 cl) et de l’eau (ou bouillon de volaille, 50cl). Mélangez bien et laissez cuire pendant 10-15 minutes. Pour finir, ajoutez les épinards et mélangez bien.

Dégustez avec un peu de parmesan râpé! Délicieux!

Dialogue de sourd.

– Bonjour, on voudrait rentrer…

– … Ah mais ça n’est pas possible, la fac est bloquée!

– Ah je vois ça, oui. Mais on prépare un concours et on aimerait bien continuer à le préparer.

– Euh, non c’est pas possible!

– Ah bon, parce que la semaine dernière on a pu rentrer!

– Mais c’est pas la politique du mouvement!

– Quand même, la semaine dernière on est rentré, je vous dis!

– Mais vous trouvez ça normal?!

– Qu’est-ce que je trouve normal?!

– Bien qu’on laisse rentrer certains étudiants et pas d’autres…

– Ah ça je ne sais pas, ce que je sais c’est qu’il y a des étudiants qui préparent des concours et qu’ils ont besoin du support pédagogique de leur professeur…

– Ça c’est pas mon problème!

Quelques mètres plus loin, un jeune homme garde 3 poubelles.

– Bonjour, on prépare l’aggreg d’anglais, on voudrait rentrer…

– Non le bâtiment est bloqué, vous pouvez aller à la bibliothèque universitaire, elle n’est pas bloquée, c’est un lieu de culture!

– Wahoo! Sauf qu’on a cours dans ce bâtiment…

Il n’a rien voulu savoir, on a dû rentrer par une porte dérobée!

Expo: La France de Depardon.

Depardon a silloné la France à la recherche d’un quelque chose qui serait la France des campagnes, la France des villes, mais la France des anonymes. De la maison isolée à l’immeuble jaune en centre ville, en passant par la superette du village et le primeur achalandé, Raymond Depardon nous livre sa vision de la France. Une vision captée entre 2004 et 2010 qui permet aux visiteurs de s’approprier le pays sans savoir à quel endroit le cliché a été pris (la réponse est donnée dans la salle suivante), permettant de faire des hypothèses, de se raconter des histoires, bref de donner libre cours à notre imagination. Il y a comme un inconscient collectif qui est exposé là. Les photos sont magnifiques, les couleurs jaillissent, les ciels sont sublimes, un beau travail. On retrouve toute l’implication du photographe dans son souci de livrer un regard engagé du pays. L’expo se trouve à la BNF jusqu’à début janvier. Elle est gratuite pendant la grève du personnel de la Bibliothèque, profitez-en!

Bercy et sa cascade.

Cette note aurait aussi pu s’appeller Remember The Sunshine, mais comme il fait plutôt beau actuellement, j’ai utilisé un titre un brin plus bateau et descriptif… qui ne me plait, je vais être franc, guère tant il n’a rien de mystérieux! Bref, faut de Lady Gaga, voici la cascade!

Cine Reviews: bien yen a pas!

Oui, cette semaine, pas de critiques ciné! Dure vie d’un étudiant qui travaille… plus de temps pour rien! Alors, c’est soit vie sociale, soit ciné… Cette semaine j’ai choisi vie sociale! Bref, je vais essayer de me rattraper la semaine prochaine!

Alors quand même, je serai bien allé voir Le Petits Mouchoirs, parce que c’est du Guillaume Canet, mais ça sonne tellement cliché trentenaire en pleine crise d’amitié… blabla! Et en fait, c’est probablement le seul film que je serai allé voir… Bon la semaine qui vient risque d’être un chouillat plus cinématographique avec The American, le dernier George Clooney, La Venus Noire, d’Abdelatif Kechich et Very Bad Cops pour rire un peu!

Small world… indeed!

Ce qui est bien dans la vie, ce sont les surprises auxquelles ont ne s’attend pas! La dernière en date est plutôt énorme: parmi les 50 collègues et amis de master, figurez-vous que j’y ai retrouvé une petite cousine! Et le plus amusant, c’est que c’est une des personnes avec lesquelles j’ai sympathisé très rapidement.


En arrivant à la fac, j’ai vite sympathisé avec quelques personnes, et en papotant avec l’une d’entre elle dans le RER, elle me demandait comment s’appellait mon frère et me dit que c’est étrange parce qu’elle a dans sa famille des petits cousins qui s’appellent exactement comme ça, Alban et Romain. Ensuite, je lui raconte d’où vient ma famille… Quand je lui dit que la partie paternelle vient de l’Est et d’une ville en particulier, je vois ses yeux s’illuminer. Elle me dit qu’elle connait bien cet endroit, qu’elle avait été à un mariage là bas… Et le lendemain, je questionne mes parents à son sujet, qui me confirme qu’elle est bien une de mes petites cousines! Imaginez, sur 400 dossiers réceptionnés par les directeurs de Master, 50 ont été acceptés et parmi ces 50, deux petits cousins!! Truc de fou, je vous le dis!!

Rose incandescent.

Vous allez me trouver une nouvelle fois romantique et tout… Le rose de ce ciel matinal m’a tellement frappé, par sa puissance, par son énergie que j’ai sauté sur mon appareil et tenter d’immortaliser l’instant. Mais sachez chers lecteurs que cette photo n’est qu’une pale copie de l’original. C’était tellement dense et instantané et ponctuel, le rose était tellement… rose!

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