La douceur de George Square en plein soleil.

st george square

J’aime me poser sur cette place au coeur de Glasgow (et sur ma route pour rentrer chez moi). J’aime m’y poser, regarder les jeunes hipsters, ceux qui s’essayent à la tektonik alors que c’est tellement has been, les gens qui ont peur des pigeons, la police qui surveille, les touristes… J’aime aussi m’y poser pour lire, comme ça au soleil (quand il y en a) sans qu’il ne soit insupportable. Je me demande juste pourquoi cette place est si grande… peut-être y a-t-il des animations parfois… j’attends de voir!

I like to sit in this square in the center of Glasgow (and on my way home). I like to sit there and watch the young hipsters, those who try to dance tektonik even though it’s so passé, people who are scared of the pigeons, the police car which is spying on us, the tourists… I also like to sit there to read, under the sunshine (when it’s sunny!) which is really fine. I only wonder why this squar is so huge… maybe there are some attractions sometimes… I’m just waiting to see it!

Glasgow City Center.

J’aime beaucoup l’architecture de Glasgow. Mélangeant les couleurs, les styles, les époques… Il faut savoir un truc, c’est que dans le centre ville, les rues sont perpendiculaires les unes aux autres, un peu comme les villes américaines… Ce qui rend l’orientation assez facile. Il suffit juste d’avoir repéré les rues piétonnes (parce qu’il y a deux artères ultra-commerciales piétonnes) et hop, on peut se laisser guider au grés de ses envies… et c’est ça que j’aime, me promener l’air de rien. Et donc l’autre jour, il faisait pas spécialement beau, je me suis promené dans Merchant City, le quartier d’affaire de la ville, un peu chicos, où se trouvent d’ailleurs les quelques bars gays de la ville.

I really like the architecture of Glasgow. Melting the colors, the styles, the eras… You should know womething about the city center, the streets are perpendiculars, un bit like the american cities… So that the walkabouts are easy. You just have to know where are the pedestrian zones, because there are two über-capitalist streets which are pedestrian), and then you can walk as you wish… et that’s what I like: walking without knowing where you are going. And so, the other day, the weather wasn’t really nice (which is euphemistic), and I walk through Merchant City, the business center, a little posh, where you can find the gay bars and nightclubs, by the way!

Ce que je vois de ma fenêtre…

… quand le soleil se couche! Bon, pour être exact, c’est pas de ma chambre que j’ai pris cette photo: j’ai vu sur un immeuble de l’autre côté de la rue, ce qui tente mon côté voyeur, sauf qu’il y a des rideaux ou des stores partout! Anyway, j’aime beaucoup regarder le coucher du soleil dans la lounge!

Vue du salon.

Big Brother is watching you!

A CCTV sign on a building

Une chose qui m’a frappée quand je suis arrivé ici, c’est le nombre assez affolant de caméras de surveillance. On m’avait bien prévenu, mais je ne pensais pas que c’était à ce point! J’aimerai d’ailleurs savoir combien de fois je suis filmé par jour quand je me promène dans la rue… Parce que sans compter les nombreuses caméras fixes qui surveillent les rues, les immeubles, les banques, les magasins… il y a les caméras mobiles situées sur les voitures de police avec un mec dedans pour regarder… comme s’il était dans un sous-marin. D’ailleurs, rien n’est secret puisque la plupart du temps, la porte est grande ouverte et la caméra est de toute façon très visible. C’est donc assez affolant d’être filmé ainsi: on se croirait dans Secret Story… d’ailleurs j’imagine que les agents qui regardent les écrans doivent passer des journées super intéressantes! « Ah lui, il est passé il y a dix minutes… oh et puis regarde comment elle est habillée, celle-là! »


Carte postale de Glasgow.

City CenterJ’ai beaucoup parlé ces derniers temps, il est maintenant temps vous envoyer une carte postale virtuelle. Comme vous le voyez, il pleut souvent à Glasgow, même si ces derniers jours furent assez secs… J’ai rencontré quelques français, nous sommes allés boire un coup. Sinon, je suis bien content d’avoir apporté mon masque de nuit parce qu’il n’y a pas de réelle obscurité, vu que les rideaux sont bloqués par le bureau depuis lequel je vous écris ces quelques lignes!

Glasgow, ou la trouvaille d'un appartement.

Ma chambre écossaise.

C’est avec un grand sourire que je vous annonce que j’ai finalement trouvé mon appartement! Mais revenons à hier. Un peu désespéré par la situation dans laquelle mes colocataires m’ont mis, j’ai été obligé de réserver une autre nuit à l’hostel (oui, j’avais booké que pour 4 nuits)… et je suis parti au Prêt à Manger (faudra que je fasse une note là-dessus) où j’ai pu disposé de deux heures d’internet pendant lesquelles j’ai repris mes recherches d’appartement, oui, je ne pouvais pas vraiment mettre en jeu mes nuits comme ça, surtout que l’appart où je souhaitais emménager était un peu très cher et que je commençais à être sérieusement à sec! Bref, j’ai recontacter des colocataires possibles… Et finalement reçus deux textos. Comme je ne notais pas à quelle annonce j’écrivais, je ne savais pas vraiment qui m’écrivais! J’avais donc deux rendez-vous pour l’après-midi: tous deux dans l’est de Glasgow, appelé East End. 3:30 premier rendez-vous dans un appart assez spacieux au dernier étage d’un batiment assez typique de 3 étages. Un lit en futon, une chambre assez grande (plus grande que celle de l’appart en suspens) pour un prix assez cool: £330. J’ai donc rajouté cet appart dans ma liste « coup de coeur »… surtout que la propriétaire avec qui je partage l’appartement a plein de plantes et me laisse carte blanche pour customiser la chambre. Bref, j’aime beaucoup. Je me dirige ensuite vers l’autre appart situé juste derrière un centre commercial (The Forge)… mais le quartier craignait tellement que j’ai préféré rebrousser chemin, envoyant un texto de dernière minute au gars lui disant que j’avais déjà trouvé l’appart! Et donc, après avoir pris le bus vers le centre ville, j’ai appelé Hillary (ma colocataire) pour lui dire que je souhaitais déménager le lendemain, ce qu’elle me confirme dans un texto juste après! Et entre temps, j’ai eu un coup de fil de l’autre appart de mes rêves (que je n’aurais qu’en rêve en définitive) me disant que les colocataires s’étaient enfin décidé en m’acceptant… et moi de répondre: « désolé, vous avez été un peu trop long! » Et donc, après une nuit encore assez dingue à l’hostel, mais moins terrible que les précédentes (l’Australien ayant fini par prendre la poudre d’escampette), j’ai quitté l’hostel et me suis dirigé, non sans mal, à l’appart (me rompant d’arrêt de bus et donc faisant 30 minutes de marche à pied chargé comme un bourri)… Et hop: rechargement des batteries d’ipod, de téléphone, d’ordi… et repos! (faut quand même que j’aille faire quelques courses histoire d’avoir à manger!

Glasgow, ou la recherche d'un appartement.

Bon, à l’heure où j’écris ces lignes, je ne sais toujours pas si les colocataires veulent de moi… Et je suis dans un stress total. Revenons à mes mésaventures. En arrivant à Glasgow, j’avais compilé une vingtaine de numéros de téléphone histoire de contacter les différents propriètaires… Malheureusement, pas grand monde ne répondait et parmis ceux qui répondaient, les réponses étaient négatives… Un peu démoralisé, j’ai reçu un mail jeudi soir me disant qu’un couple gay avait une chambre, mais cette chambre était située à l’autre bout de la terre… certes, pas loin de mon école, mais assez loin de Glasgow… Bon, le lendemain, encore plus démoralisé, j’ai zoné, pris un petit déjeuner chez Starbucks et finis Fight Club. J’était un brin dépressif! Le samedi, je me suis repris en main et j’ai passé la matinée à Prêt à manger, une chaine de type Starbucks mais avec le wifi gratuit, et j’ai dû répondre à une vingtaine d’annonces… peu de réponse, sauf une française qui m’appelait pour me demandait si ça me branchait toujours et que je pouvait visiter l’appart dans l’après midi. J’ai regardé sur une carte, et je me suis mis en route, pris le métro, qui était bien inutile sur le coup! J’aurai mieux fait d’économiser les £2.30 de l’aller-retour… Donc l’appart était vraiment super, au bord du la Clyde, la rivière locale. La chambre est composée d’un double lit, d’une commode et d’un placard à miroirs et on a vu sur la rivière… Le plus c’est qu’elle est située à 10 minutes de la station de train. Juste à traverser la rivière… Bref, le crush. J’ai rencontré un des colocataires le jour même et le lendemain, j’avai rendez-vous avec l’autre colocataire. Ça a duré 10 minutes… et sur le chemin de la sortie, j’ai rencontré la colocataire française qui quitte l’appart et me dit qu’elle m’appelle dimanche soir vers 19h. Du coup, je me mets sur le chemin du retour vers l’hostel en attendant bien sagement à côté de mon téléphone en train de charger en lisant le Parrain de Mario Puzo. 19h, pas de nouvelles, 20h, pas de nouvelles, 20h23, j’envoie un texto, réponse de la française: « j’arrive pas à joindre les colocataires, ils sont peut-être au cinéma, je te tiens au courant. » Les heures passent, je m’endors. À minuit je me réveille vaguement, je vois qu’il y a un nouveau message me disant que n’ayant pas de nouvelle, la française allait les appeler le lendemain… Le lendemain matin (lundi) à 6h, je reçois un texto d’elle me disant que les colocataires allait donner leur réponse lundi soir… Et moi qui pensant déménager lundi, histoire de ne pas repayer une nuit à l’hostel… Et bien, j’ai dû reprendre une nuit… histoire de ne pas jeopardizer la soirée! Bref, j’espère que le dénouement de ce feuilleton sera heureux. En attendant, je trompe le temps en contactant d’autres colocataires possibles, une réponse: rendez-vous ce soir après 5pm. J’ai franchement hâte de trouver un appart.

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