Reportage au Salon de l'Agriculture 2009.

Mardi, je suis allé en famille au Salon de l’Agriculture, le même jour que Jacques Chirac… mais c’est difficile de ne pas y croiser quelqu’un! Il y avait franchement beaucoup de monde, peut-être que le fait que la zone C soit en vacances n’y est pas pour rien!

On a commencé, accueillis par des mascottes en forme de vache, par le hall 1 où sont présentés les bovins, ovins et porcs ainsi que les grandes multinationales comme Danone, qui distribuait des Jockey gratuitement et avait un pot de yaourt parlant sur son stand, ou McDo qui avait une nouvelle fois  réalisé un superbe stand très pédagogique sur la production des aliments de leurs menus. Hélas, plus loin, un cuisinier qui se disait être le fondateur de la nouvelle cuisine française, rien que ça, nous annonçait, tout en préparant un tranche de saucisse avec un tandoory de flageolets, que chez McDonald’s, ils mettaient de l’antivomitif dans leur hamburgers (ben voyons)… pas très ragoûtant, je me disais bien qu’il y avait quelque chose de louche chez Mcdo… J’ai quand même vérifié sur internet et j’ai vu que cela ressemblait à une rumeur ni confirmée ni infirmée par l’entreprise… Donc, dans le doute, j’y retourne plus… si je gagne au loto! Ensuite, nous avons changé de hall et avons visité les superbes stands des fleuristes et semanciers dont vous pouvez voir les photos plus bas… Puis, on a picoré des friandises nippones comme ces bonbons au chocolat en forme de champignons, ou ces mikados à la fraise. Yummy! Plus loin, nous avons mangé une fondue, rien que ça, au stand de la Suisse.

Puis, nous avons continué notre journée en marchant à travers les stands du terroir (les Ch’tis étaient particulièrement agités, quelle idée d’avoir fait un film?!). Beaucoup de monde, beaucoup de bruit, d’odeurs… ce qui fait qu’à la fin, j’étais dans un tel état que j’avais la gerbe… On a fini notre visite avec les chevaux et la basse court… et on a quitté le salon en croisant le stand de Stihl où beaucoup de monde était agglutiné à regarder un mec taillant du bois à la hache…. wahou!

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À Jean Michel Apathie…

Jean Michel, Jean Michel… que dire? Ce mec croit être le grand moralisateur du journalisme. Oui, rien que ça, il s’est senti investi d’une mission divine qui lui donne droit de critiquer tout ce qui lui parait suspect. Exemple: DSK est invité sur France Inter, une demi heure avant, Stéphane Guillon le dézingue et Jean Michel tape le scandale sur son blog pour défendre DSK contre ce méchant Guillon. Comme Guillon n’est pas du genre à se laisser abattre, il fait une chronique entière sur JMA… et JMA de taper un autre mini scandale sur son blog contre la méchanceté du méchant Guillon. Enfin, bref, il faudrait, monsieur Apathie, avoir un peu d’humour… où peut-être est-ce vraiment vrai, peut-être que Jean Michel est vexé par les parts d’audience que France Inter lui vole au moment de sa chronique diffusée, Ô miracle à la même heure que celle de Guillon! Enfin bref, sa marionnette me fera toujours rire! Ainsi que Stéphane Guillon qui illumine mes petits déj…

Cinéma. Gran Torino, The Wrestler & Cyprien.

Gran Torino - Clint Eastwood

Gran TorinoGran Torino, c’est le dernier film du grand Clint Eastwood qui décidément vieilli bien. Un peu comme le bon vin, le dernier des grands, dixit un mag de ciné, revient avec classe. Gran Torino, c’est une voiture, symbole d’une époque, maintenant révolue, où les voitures étaient encore fabriquées aux États-Unis. Son propriétaire est un vieil homme, grincheux, xénophobe, veuf. Il a des enfants qu’il ne supporte pas, il est seul. Son quotidien va être bouleversé quand il va commencer à s’intéresser à ses voisins, des asiatiques que jusque là il méprisait, lui qui en avait tué tant en Corée… Voilà donc un superbe film sur la différence, la tolérance. Walt, le personnage que campe Clint Eastwood, est touchant, et pas pour de mauvaises raisons. Bref, il faut découvrir ce film qui a, semble-t-il cartonné hier, se plaçant en tête aux premières séances parisiennes…

The Wrestler - Mickey Rourke

The WrestlerThe Wrestler, c’est le rôle de la vie de Mickey Rourke. Cet homme cassé, abattu, que tout le monde méprise, mais adulé par quelques fans, est merveilleusement bien campé par le vieux Mickey, normal me direz-vous, lui aussi revient de loin. Le scénario a été fait sur mesure et c’est une pure réussite. À travers ce film, on découvre aussi le quotidien des catcheurs professionnels qui luttent pour une reconnaissance mais qui se fracasse au fur et à mesure des combats, qui même s’il sont scénarisés n’ont rien d’inoffensif pour les combattants. Ce film aurait pu valoir un Oscar à Mickey Rourke, dommage qu’il ne l’ai pas eu, mais comme le reconnaissait l’intéressé, son film n’était pas tellement politique, contrairement à Milk. Enfin bref, il faut souligner la justesse de tous les acteurs, le film est à la limité d’un documentaire… et aussi l’intelligence du réalisateur, Daren Aronofski, qui nous prouve une nouvelle fois qu’il est plein de potentiel, avec notamment ces scènes où Randy avance avec la caméra qui le suit, on ne voit que son dos, comme si la vie était un combat.

Cyprien - Catherine Deneuve

CyprienPassons à la comédie française de la semaine avec Cyprien. Ce film aurait pu être un gros navet, un navet de plus, me direz-vous, mais c’était sans compter sur la ferveur du public composé exclusivement de teenager, à savoir que je faisais vieux dans la salle… En effet, on sentait dans la salle comme une électricité, comme si la salle était remplie de nerds… C’était d’ailleurs amusant de voir ces jeunes qui semblaient s’identifier au personnage, levant le point, criant le soutien… Magnifique salle. Bon, le film, lui, n’a rien de spécialement intéressant: un jeune homme pourri par la nature se voit délivrer un déodorant qui va le transformer en beau gosse affable, un peu comme si les fées de Cendrillon avaient été mises en pulvérisateur… Côté casting, soulignons que Deneuve en fait des tonnes, comme si elle avait rêvé de ce rôle toute sa vie (elle admire Meryl Streep dans le Diable s’habille en Prada)… Bref, on sourit mais par pure gentillesse…

La Nouvelle Star 2009.

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Quel jury, mais quel jury! Je me suis peu à peu rendu compte que je regardais cette émission uniquement pour son jury. On peut dire qu’il n’y a pas d’erreur de casting. Par rapport à l’an dernier, on sent que ce jury s’est détendu… Même Sinclair arrive à être drôle, c’est dire. En tout cas, ils ont tous une fonction (normal) et les alliances se font et se défont avec une allégresse somme toute assez sympathique. Il fallait voir Manoukian tantôt se ranger aux côtés de Manoeuvre, puis de Sinclair et de Lio… Cette saison est donc partie comme sur des roulettes. Un jury qui inaugure de nouvelles armes comme ce « bullshit detector » made by Sinclair, véritable détecteur à escrocs, et Manoukian a, lui, deux armes redoutables contre les casseroles, deux armes qui doivent être vraiment déstabilisantes, mais c’est tellement drôle de le voir dégainer son « stop casserole ». Les candidats sont pas mal, un peu cul-cul parfois (voire celle qui fond en larmes dès que Manoukian, très inspiré, la compare à une péripatéticienne – dans sa bouche c’est un compliment – pour sa tenue vestimentaire, il faudrait un minimum de recul à ces jeunes gens, enfin ce sont presque tous des petits jeunes…). Sinon, j’ai bien aimé le gars qui a tenté, avec succès, un medley complètement surréaliste, complètement unique, pas sûr que ce jeune homme ne résiste à l’épreuve du théâtre… Sinon, il y a ce jeune coiffeur de 17 ans assez touchant. Et quelle marrade de re-voir ce baryton façon Rocky Balboa tellement sûr de son talent se voir recaler par un jury qui ne se fera pas avoir! Donc une belle émission, je regretterai juste le départ de Virginie Efira, la Guilhaume semble bien neutre, pareil pour l’assistant des candidats… manque un peu d’exubérance, mais heureusement notre jury veille au grain! À la semaine prochaine Wanda, Dédé, Fifi et « Funkator »…

Le salon de l'agriculture et moi.

agricultureblog

Tout ça pour dire qu’aujourd’hui, j’y retourne mais pas aussi rapidement que Sarkozy Premier, et je vais goûter aux produits…

Slumdog got 8 Oscars!

81st_pateld_01Who wants to be a millionaire? Pari réussi pour ce film britannique tourné en Inde racontant la vie d’un jeune homme qui va incroyablement gagner le jackpot… Le destin nous dit-on! There is angel in this city! Slumdog Millionaire remporte en effet 8 récompenses dont meilleur réalisateur, meilleure musique, meilleure adaptation cinématographique et, surtout, meilleur film. Bravo! Autres films récompensés, Milk, qui sortira la semaine prochaine en France, gagne deux Oscars dont meilleur acteur pour l’excellent Sean Penn et meilleur scénario. Milk raconte l’histoire vraie du militant gay Harvey Milk à San Francisco. Heath Ledger a remporté à titre posthume le prix du meilleur second rôle pour son incroyable prestation dans The Dark Knight, qui remporte le meilleur montage sonore, et c’est un peu normal. Meilleur maquillage revient à Benjamin Button, excellent film, quoiqu’en dise Yann Barthès, et la meilleure actrice est Kate Winslet dans The Reader. Pas de récompense pour le film français, The Class, mais il est vrai que ce film n’avait pas la même charge émotive que la Môme. L’intégralité des gagnants ici. Pour le glamour qui réussi à réunir de sgens comme Meryl Streep, Sarah Jessica Parker, Zac Effron et Philip Seymour Hoffman, Red Carpet officiel, dont est tirée la photo illustrant cet article, se trouve ici.

#1195. Un diner chez Chartier.

Devant ChartierChartier, c’est une brasserie qui cultive la nostalgie d’une époque révolue, proposant une cuisine simple et traditionnelle (tête de veau, tartare, côte de boeuf). À mon goût, il faut y aller plus par curiosité que par envie de bons mets. La qualité est très moyenne, et il semble que ces plats sont là depuis toujours ce qui donne à cet endroit une allure surannée… et manque donc d’originalité! Ce qui est original dans cette brasserie, c’est l’ambiance qui se veut fixée dans les années 20, les années d’avant la crise… Une énorme salle où sont collées de nombreuses tables. Sur les tables, une nappe en papier sur laquelle le serveur marquera les commandes et l’addition. Voilà pour le côté un peu typique de l’endroit. Sûrement la raison pour laquelle ce resto se retrouve quasiment invariablement dans tous les guides touristiques de la Capitale… Conseil pratique, il faut arriver tôt pour être sûr de ne pas faire la queue, sinon l’attente peut être longue! Et les prix sont un peu chers pour ce que c’est.

Chez ChartierTable chez Chartier

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