#972. Il était une fête des Mamans!

Bouquet de fleurs

#971. Nouvelle Star. Où Ycare est un bon perdant.

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Depuis le temps que l’on attendait cela, on finissait pas croire que ça n’allait jamais arrivé, que même Benjamin pouvait tomber face à Ycare… mais tant de haine, tant de haine pour quelqu’un qui se bonifiait depuis quelques semaines, pour quelqu’un qui apparaissait comme plus sensible, moins taré. Bref, quelqu’un de bien, finalement!

cedric9.jpgMais c’était à Cédric d’ouvrir la danse. « Joe le Taxi » de Vanessa Paradis et « Enjoy the Silence » de Depeche Mode. Des prestations plutôt honnête, mais rien de bien renversant. Le jury était d’ailleurs bien mitigé avec à chaque fois deux rouges contre deux bleus. Notre Dédé national « avait l’impression de voir les Inconnus dans les années 80 avec les parodies d' »Isabelle a les yeux bleus ». » Lio semble « juste dégoûtée que Cédric ait une meuf (plus belle qu’elle) » d’après S. Lio était, en effet, bien remontée affirmant que cette « chanson est inutile« . Mais Dédé trouve du bon dans la reprise de Depeche Mode, où il trouve le Cannois « à la fois dans le velour et dans la majesté. »

benj9.jpgBenjamin, le parisien branché de l’émission. « Kiss » de Prince et « Beat it » de Mickeal Jackson. Deux monuments de la pop internationale, deux fois magnifiquement interprétées. Manoukian n’en pouvant plus souligne l' »érotisme incroyable » du chanteur sur Kiss où il obtint 4 bleus du jury. Lio souligne, elle, la « leçon de grâce« , continuant tout en distinction que « c’était gai à voir putain de merde« . Notre Dédé national est heureux après Beat it, car « grâce à Benjamin, il y a du jazz sur M6 en prime time. » Et Fifi de dire que la programmation lui convenait parfaitement, pour ce prime.

ycare9.jpgYcare, l’attachant perdant de la semaine. « Déshabille-moi » de Juliette Gréco et « The Show Must Go On » de Queen. Était-ce prémonitoire, était-ce subliminal, comme me le disait S. La dernière chanson ne pouvait qu’être un clin d’oeil au public pour lui dire qu’il était prêt à faire ses valises. En tout cas, le jury est dans l’ensemble conquis par ces deux prestations. Même si Fifi trouve que ça reprise de Deshabillez-moi lui fait penser à du « cabaret/karaoke« … Lio et André Manoukian soulignent qu’il a « emporté la performance. » Pour sa deuxième performance, Ycare a « pris peur » mais le jury lui accorde toute sa bienveillance. Et notre Dédé réalise le Dédéfi en prenant à son compte la citation de Gengis Khan, « Il n’y a qu’un seul dieu invisible sur terre, et un seul dieu sur Baltard, c’est moi. » Bah, c’est du beau, Dédé! Sachant que la réplique initiale était: « De même qu’il n’y a qu’un dieu invisible dans le ciel, il n’y a qu’un maître sur la terre, et c’est moi.« 

amadine9.jpgEnfin la merveilleuse Amandine. « Bring me to life » d’Evanescence et « Many Rivers to Cross » de Jimmy Cliff. De toute façon, à chaque fois elle est trop forte, elle transmet une émotion carrément impressionnante, et le jury ne s’y est pas trompé avec 8 bleus. Lio la trouve « formidable » et Sinclair « exceptionnelle« . Dédé la compare à Tina Turner, rien que ça! Et Fifi était transporté en Jamaïque « avec des dames black sur des sacs d’herbe« , sous le regard choqué de Virginie Efira!

En tout cas, on a vu dans cette soirée, un artiste déchu par le public mais pas mauvais perdant. Il était tout sourire du chemin parcouru, il quitte Baltard avec les honneurs du jury qui vint l’embrasser. Un type simple est finalement pas si frappadingue!

Maintenant, tous les pronostics sont ouverts pour savoir qui va devenir la Nouvelle Star (et changer l’avenir de la musique en France selon un Télérama assez ironique). Je pencherai pour une éviction de Cédric la semaine prochaine. Ce qui donnerai une finale entre Benjamin et Amandine, mais entre les deux… lequel va l’emporter, je ne sais pas, même si j’aurais une préférence pour Amandine, Benjamin est très bien, et pourrait devenir un magnifique crooner.

#970. Oui, je suis libéral, et alors?

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À travers le débat que vient d’ouvrir Bertrand Delanoe avec son livre « De l’audace« , on voit bien tous les problèmes idéologiques auxquels les socialistes sont confrontés. En effet, il suffit d’un mot pour faire scandale, c’est que j’aimerai pas être au PS en ce moment. Il faut les voir, ils n’ont rien d’autre à faire que de commenter ce que chacun dit. Pas de réelle unité, juste des coups dans l’eau pour se démarquer de l’énonciateur. L’épisode actuel de Bertrand Delanoe et son libéralisme est assez réjouissant. Voilà qu’il a la finesse de recentrer le débat autour de lui, détrônant Ségolène Royal qui se voit obligée de se gauchiser et que va faire Laurent Fabuis, va-t-il retourner vers la droite, par pure haine de Ségolène Royal? Ce serait bien coquasse. Et cela m’amuserai. Voilà un type qui remue ciel et terre pour montrer qu’il est le plus à gauche mais qui était jusque là un des plus à droite du parti… et qui va surement le redevenir simplement parce que Ségolène Royal lui file des boutons!

Pour revenir sur le libéralisme, sachez que je suis très libéral politiquement parlant. Je rejoins Alain Minc, pas sur ses idées rassurez-vous, sur son analyse de la chose économique et politique. Selon lui, il y a du libéralisme, par opposition au conservatisme, en économie, incarné par une droite avalée toute crue par l’UMP, et en politique, sur le plan sociétal. Ce deuxième point est important. C’est là que je me prononce en tant que libéral. Et d’ailleurs, c’est le terme anglo-saxon qui désigne la gauche. Le libéralisme politique, c’est ce qui devrait incarner la gauche française. Pour être rapide, le libéralisme politique, c’est tout ce qui fait avancer les droit sociaux et les libertés. En effet, depuis 30 ans, toutes les nouvelles libertés, ce que disait très bien Delanoe dans le Grand Journal, sont de gauche (abolition de la peine de mort, 35 heures, PACS…). Or, il reste encore beaucoup de liberté à acquérir, comme les droits des homosexuels (mariage, adoption…), les droits des étrangers (vote à l’échelon local…), les droits des enfants (conseils municipaux d’enfants généralisé…), le droit de consultation (class action, référendum populaire…), l’écologie… Et le champ est large. Voilà pourquoi, comme Delanoe, je me dis libéral sur le plan politique. Et je ne vois pas où est le problème pour tous les gens de gauche à se dire libéral.

Malheureusement, il reste du chemin à faire. Et le PS est encore loin de s’affirmer comme un seul homme libéral. Et c’est bien triste.

#969. Le grand retour d'Indy et de Catherine.

 

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indianajones.jpgPour commencer, vendredi, 9h50, UGC Cinécité Court St Émilion, c’est parti pour la grosse sortie américaine de la semaine, Indiana Jones et le crâne de cristal. Indiana Jones revient et l’aventure est au rendez-vous. Le pitch de départ n’est qu’un vague prétexte, comme souvent dans ce genre de films, mais la déception ne vient pas. En gros, on est dans les fifties et Indiana est appelé à la rescousse du bon vieux professeur Ox qui se retrouve capturé par les Soviets dans la jungle amazonienne. Et là, course poursuite en pleine brousse, puis dans l’eau… Bref, du grand spectacle qui renoue avec les précédents épisodes de la série. De plus, par ce film, Spielberg et Lucas prouvent à tout Hollywood qu’on peut encore réaliser avec succès un film d’aventure à Papa. Ce qui m’a gêné dans le film, c’est un peu la débauche de moyen à la fin, mais bon… on est en 2008!

contedenoel.jpgVague pause de midi et enchaînement avec la grosse sortie française de la semaine, Un Conte de Noël. Deuxième film d’Arnaud Desplechin que je vois, et deuxième coup de coeur. Un coup de coeur véritable avec un chapeau bas à tous les acteurs. Notamment la prestation assez extraordinaire de Catherine Deneuve, cela faisait longtemps qu’on l’attendait à ce niveau. « Un conte de Noël » c’est l’histoire de Junon (Deneuve) qui convie toute ses enfants à Noël parce qu’elle est atteinte d’un début de leucémie qui l’oblige à recevoir une greffe de moelle de l’un d’entre eux. Et parmi les enfants, c’est pas la grande joie. Elizabeth (Consigny), la soeur aînée, a banni son frère, Henri (Amalric) pour d’obscures raisons. Et donc voilà la famille Vuillard aux grandes retrouvailles à Roubaix. C’est follement amusant de voir cette captivante famille se débattre avec des sujets tels que l’amour mère/enfants, que la mort, que l’amour… De plus, le casting, enfin, la famille Desplechin est extraordinaire, tellement parfait qu’on a envi de tous les citer, Emmanuelle Devos, Matthieu Amalric, Melvil Poupaud, Chiara Mastroiani… Bref, je n’irai pas par quatre chemins, voici longtemps qu’on avait pas vu un tel film. Et voilà pourquoi je garde ma carte UGC, parfois le cinéma arrive encore à surprendre. Et c’est le cas de ce film. Un grand film.

ilyalongtemps.jpgEt puis mardi, en attendant un déjeuner entre amis, je suis allé voir « Il y a longtemps que je t’aime« . J’ai pas aimé. Déjà la séance s’annonçait bien, tous les écrans au-dessus des portes des salles affichaient « Bienvenue chez les Ch’tis »… Mais c’était bien « Il y a longtemps que je t’aime » qui était diffusé dans la salle 20. Or donc, un film qui semble dépassé par son sujet. Les acteurs sont désastreusement dirigés. On est dans la fausseté la plus totale, même Kristin Scott Thomas, qui d’ordinaire s’en sort plutôt bien, semble patauger au milieu de tout cela. Et la musique, j’ai beau aimer Jean Louis Aubert, mais là ça ne va pas du tout… En gros, c’est l’histoire de Juliette qui se retrouve chez sa soeur qu’elle n’a pas vue depuis quinze ans, le temps qu’elle est restée en prison pour le meurtre de son fils… Le film tente bien de traiter le regard des autres sur la rédemption. Mais n’y arrive pas. Un sujet énorme pour un film qui ne fait que sombrer dans le patho le plus bête. C’est donc tire-larme au possible, mais cela est tellement convenu que ça en est lassant. Et horriblement ennuyeux. A ce propos, j’aimerai bien savoir qui sont les « spectateurs UGC » qui priment les films… Pathétique!

#968. Caribou, Sébastien Tellier et Gonzales.

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Caribou, de l’Ontario au Canada, est un artiste dont vous connaissez à coup sûr les airs. C’est lui qui a signé le jingle de la météo sur Canal+ et donc, c’est à lui qu’on doit l’entrée toute en mélodie de Miss Météo, aka Louise Bourgouin. Il faut dire que la mélodie est très légère avec une voix assez douce, et des rythmes à l’avenant. Quelques percussions et du clavier avec des instruments à vent. « Melody Day », c’est le titre, évoque le printemps, et c’est à diffuser de préférence au réveil avec un fond sonore d’oiseaux… C’est frais et léger comme un rayon de soleil entre les branches d’un cerisier en fleur. Non loin de la table, vous aurez une branche de coton en fleur. Comme diraient les Inrocks, « du psychédélisme pop ».

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Sébastien Tellier est notre célébrissime dandy qui a échoué samedi dernier à l’Eurovision (vidéo). C’était prévisible. Il a néanmoins faut mieux que les candidats français précédents. Outre son Divine qu’il a interprété à l’Eurovision en compagnie de choristes mixtes tous affublés de barbes et cheveux longs « à la Tellier« . Mais bon, il n’avait pas spécialement la silhouette d’un vainqueur de l’Eurovision dont le public semble plus excité par les jeunes éphèbes de l’Est. Or donc, il ne faut pas réduire Tellier à ce single, mais élargir le champ en écoutant son étonnant et rafraîchissant « Sexuality ». Un album où l’artiste exprime ses fantasmes avec plus où moins de finesse, par ici des soupirs, mais toujours une voix extrêmement douce.

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Gonzales est aussi un artiste dandy et canadien. Tiens donc! Je vous en avais déjà parlé (la preuve). Son album « Soft Power » est assez inégal. Il commence fort avec « Working Together », titre galvanisant et tubesque. Mais ensuite, la machine à tubes continue avec notament « Unrequired Love », puis les chansons deviennent plus calmes avec des morceaux instrumentaux comme le C major qui est composé de choeurs sur un piano. Le titre résume donc bien l’ambiance de l’album.

Retrouvez la plupart des titres sus-mentionnés dans la playlist.

#967. À l'Ogresse.

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Il était temps que je vous parle de cette soirée, samedi dernier, soirée d’anniversaire de Museful, 23 ans, (et d’Aurélia que je ne connaissais pas). Et cette soirée s’est passée dans un lieu plutôt étrange. Je n’étais, en effet, jamais allé dans un bar associatif. Comme dans tous les bars, on y sert à boire. Exemple un ‘ti punch spécial, avec un bout de citron vert pressé, une cuillière de miel, quelques graines de pollen, 3/4 du vert de rhum et le reste de sucre de canne. Et pour une spécialité, ça a pour effet de rendre bien dans un moyen terme et dans un long terme de casser la tête. Le tout pour un prix assez raisonnable dans Paris (3€ le demi, 3,5€ le martini, 5€ le ‘ti punch…).

Or donc, ce lieu est singulier car c’est avant tout un théâtre de marionnettes, il y a des représentations données dans une salle pour le moins exiguë, au sous-sol. Et la salle principale, en elle-même, est composée d’une estrade, où l’on a bu, et d’une scène, où les gens mangent. Et c’est étrange de regarder les gens manger, surtout quand la cuisine est située derrière l’estrade… Étrange. Mais l’ambiance était sympa, même si le barman qui officiait ce jour-là était un brin nerveux…

Pour plus d’info, l’Ogresse Théâtre de Marionnettes, 4 rue des Prairies, Paris 13ème, site.

#966. C'est parti pour les vacances.

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Je ne vais pas tenter de narguer les malheureux (et ils sont nombreux) qui ne sont pas prêts d’être en vacances… mais mes vacances ont commencé mardi dernier à 14h. Et donc, a priori, les vacances devraient durer rien de moins que 4 mois! J’ai déjà un petit planning, mais le mois de juin s’apprête à durer vu que c’est le mois où je n’ai rien de prévu! Je vais quand même tenter de m’occuper (sorties ciné, potes, musées). Ensuite, il y a le mois de juillet, mois pendant lequel je ne chômerai pas! Je travaille au centre aéré. Et je suis en train d’organiser toutes les activités de mon groupe! Le mois d’août est plus destiné au voyage et à l’évasion… Première semaine en Allemagne, du côté de Ulm, sur les rives du Danube. Sûrement une balade à Munich ou au Bodensee (ou Lac de Constance). Et ensuite, de mi-août à mi-septembre, je pars aux États-Unis. Philadelphie, comme l’an dernier, chez Andrea. Balades à New York et Atlantic City, comme l’an dernier. Et repos sur les plages de Floride, du côté de Orlando. Et donc, je rentre en France mi-septembre, et fin septembre, début octobre, week-end à Berlin avec Mae et Marion, sur le même principe du week-end à Dublin de l’an dernier.

Pas de quoi me plaindre ni de m’ennuyer. Juste de quoi se la péter un peu (faut bien!) et améliorer mon allemand et mon anglais.

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