Publicités.

Je voulais vous montrer dans cette note que des publicités qu’on ne verra pas en France. C’est souvent très bien fait et beau à voir, le message est commercial.

Voici mes préférées!

Britney Spears remonte le temps avec Pepsi. C’est soupe mais j’aime bien ce genre de pub qui fait mine de raconter l’histoire à travers la marque (comme Levi’s qu’on peut voir à la télé).

A dublin on s’est souvent dit que les bus conduisaient comme dans GTA… Voilà la bande annonce du 4ème opus. Magnifique.

Guinness est LA marque irlandaise: présente partout et disponible partout. C’est donc une bonne occasion pour vous montrer cette pub qui fait remonter l’homme aux origines… De quoi tordre le cou aux anti-Darwin!!! C’est dingue l’effet d’un verre de Guinness!

Boire du lait… c’est magique!

Une pub écolo d’anticipation… vivement une prise de conscience.

Enfin, un peu de politique… Je ne vous cacherai pas que j’aimerai bien que le prochain président américain s’appeler Barack Obama. Même si c’est pas gagner. Les Noirs descendants d’esclaves ne le considère pas des leurs… M’enfin, voici une pub en forme de ramake d’une pub Apple des années 90 où la cible est Hillary, sa rivale au sein des démocrates.

300.

Voilà un film qui a fait couler beaucoup d’encre, surtout pour dire que c’est nul… Et bien moi, j’ai aimé. Certes l’histoire du film n’est pas extraordinaire: les gentils spartiates vont se battre pour conserver leur lopin de terre hostile que veulent leur ravir les méchants perses… Mais l’esthétique du film est excellente.

Ce qui m’a sauté aux yeux, c’est cette esthétique très homo-érotique. En effet, le roi des perses est un grand travesti percé et maquillé perché sur un trône gigantesque. Et les spartiates sont 300 hommes tous très sculptés façon boby-building. D’autant plus qu’ils sont quasiment poil en se battant d’un bout à l’autre. Bref, c’est un film à voir parce qu’il est beau, et donc aucun intérêt de le voir à la télé… parce qu’à mon avis on se ferai plus que chier. Côté violence, on se marre de les voir s’entretuer sans recevoir une seule goutte de sang sur eux… Qu’est-ce qu’on ne ferai pas pour éviter la censure!!

Pour résumer: mini scénario, maxi décor.

Pérégrinations dublinoises.

Beauvais… déjà, il y a pas idée d’aller décoller dans la Somme. C’est vrai ça fait faire quelques économies. Seules quelques compagnies n’ayant pas les moyens de décoller de Roissy ou Orly y sont représentés. Dont Ryanair. La salle d’embarquement, espace assez impersonnel mais en général plutôt confortable. Ici, oubliez le confortable, c’est ultra-spartiate. On est serré les uns contre les autres et encerclé par 4 portes d’embarquement. En quelques minutes, ils ont fait embarquer 4 vols (Rome, Barcelone, Shannon et Dublin, notre vol) et ce à une vitesse contraire à tout entendement. Pendant l’embarquement du vol pour Rome, un bon groupe d’espagnols bien en forme s’est mis à chanter. Déjà que la salle d’embarquement est vraiment moche, mais en plus, elle n’est pas insonorisée… Bref, travailler en tant qu’agent au sol dans cet hangar réaffecté en aéroport cheap, c’est pas du tout un bon job.
Nous embarquons et prenons place dans l’avion, un Boeing 787-800 avec un maximum de sièges et donc, par voie de conséquence, un minimum de place pour les jambes et les bras… Ma pauvre voisine de droite, lectrice de Cosmo, en a subit les conséquences (3 coups de coudes). L’avion décolle avec succès, pas trop de perturbations et la lumière du sol laisse place à celle des étoiles… Wonderful!

Après s’être bien marrés à blablater de tout et surtout de n’importe quoi, l’avion amorce une descente. Les oreilles sont compressées. Arrivée chaotique sur le sol Irlandais. Premier contact assez violent. Et surtout, après cet atterrissage, un freinage au frein à main s’est imposé. Si on en doutait, on sait maintenant à quoi sert la ceinture.

Marion nous attendait dans la salle d’accueil. Elle a nous seulement crié mais aussi pris une photo! Retrouvailles chaleureuse effectuées, direction le bus pour Dublin, première déconvenue de la soirée, après avoir payé ce bus à 6€, on découvre que les bus publics roulent encore… D’autant plus qu’il ne prennent qu’un 1.95€.

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Custom House by night.

Arrivée à Dublin, le Spire est impressionnant puisqu’invisible… seules les loupiotes en son sommet indiquent la taille de ce symbole phallique… La bonne idée de Marion, nous emmener boire un coup avec ses amis à Temple Bar. Dégustation ultra-sensitive: sonore avec la musique à fond, visuelle avec la buée sur les lunettes à l’entrée, cutanée avec la clim qui alternait entre chaud et froid et gustative avec une Guiness pour assurer l’hydratation en ce milieu hostile. Comme du petit lait, cette Guiness! On se barre pour rejoindre la banlieue et ainsi prendre la réservation dans l’auberge de jeunesse sensée nous accueillir. Nous embarquons dans un bus… complètement dingue. On se demandait si personne ne mourrait sur son passage.

On descent in the middle of fuckin’ nowhere… sans Marion, restée dans le bus vu que c’était le dernier avant longtemps. Nous arpentons les rues de Dun Loaghaire (/dun leri/). Cette promenade à la recherche du Marina House Hostel a duré 2 heures! Nous avons pu faire l’expérience de notre anglais avec une bonne dizaine de jeunes gens (que des garçons) qui ont sympathiquement accepté de nous aider: tantôt une direction, tantôt une autre. On nous a proposé de nous emmener au poste de police « 5 minutes ». Nous avons même pris un taxi gratuitement qui a cherché en vain cet hostel et nous a déposé là où il nous avait pris. On a aussi trouvé un building avec inscrit en gros « MARINA HOUSE » mais il s’est avéré être un centre d’affaire… donc vide à cette heure. On a passé pas mal de coups de bigots à Marion. Et finalement, par le plus grands des hasards, on a trouvé cette auberge. On y a été très aimablement envoyé chier dans un premier temps par interphone et ensuite en direct par le charmant manager qui a justifié son refus par l’heure (« je veux bien accepter des gens à 2h de l’après midi, mais pas du matin et d’ailleurs il ne me reste que deux places en dortoir pour fille »). Et a refermé la porte en disant « Damned fuck »…!

On a alors appelé Marion en la menaçant d’aller passer la nuit sur la plage… Elle a refusé de nous laisser comme ça et a appelé un taxi pour aller chez elle. Chose assez risquée puisque sa charmante famille d’accueil (son blog) ne veux pas accepter personne d’autre que des membres de sa famille.

C’est donc clandestinement et donc sans faire de bruit pour ne pas éveiller les soupçons que nous avons passé la nuit. Retirage des chaussure avant d’entrer, passage par la porte du garage puis tentative de montée discrète des escaliers. Et sans un seul mot (ce qui est vraiment difficile pour moi!), nous nous sommes répartis sur le matelas deux places et une couette à même le sol (pour moi). Évidemment, les envies de pisser sont réprimées… Toujours garder en tête qu’ils ne doivent pas découvrir qu’on est là. Heureusement la maison est super bien insonorisée nous avons donc pu nous poser avec plus ou moins de confort. J’ai quand même dû changer de position plusieurs fois à cause du ronflement qui s’échappait de ma trachée alors que je m’assoupissais.

Le lendemain après un petit somme, nous attendons silencieusement que la maison soit vide pour quitter les lieux. Marion part à 2 reprises effectuer un tour de reconnaissance. Notre plan a dû être modifié. Alors que le père était parti, la mère était encore en train de petit déjeuner avec les enfants… Coup de chance, la mère s’est retrouvée au téléphone et les deux enfants piaillaient tellement autour. Nous avons pu sortir tout à fait discrètement…! Ouf!!!

Nous avons alors marché dans la rue tout en nous extasiant devant un panneau « Cul de sac », après vérifications, on prononce bien ce panneau /kuldesak/. Puis devant un entraînement de foot gaélique. Mais le bus se pointait alors nous avons couru. Un bus, comme celui de la veille, complètement dingue avec freinages brusques et accélérations soudaines le tout sur une route assez chaotique. Nous descendons au même endroit où la veille nous avons tourné en rond. C’est fou comme ça change entre le nuit et le jour! Nous n’avons encore rien mangé alors direction un restaurant pour déguster un succulent Irish Breakfast et aussi profiter des toilettes!! Laissons le côté hygiénique de l’affaire de côté et concentrons-nous sur ce magnifique repas composé d’un oeuf sur le plat, de deux tranches de deux boudins, de petites saucisses bien grasses et, cerise sur le gâteau, d’une tranche de bacon grillé. Non seulement, c’est bon mais c’est aussi magnifique, tout ces éléments réunis dans une assiette! En plus le restaurant est agréable. Ca fait du bien de se poser dans un endroit aussi bien donnant sur une rue piétonne ensoleillée.

Après ce petit déjeuner, il a fallu aller à l’hostel pour régler nous comptes. Mais le gérant n’était pas là, nous n’avons pas pu faire grand chose. Nous sommes alors partis nous promener sur le port de Dun Loaghaire. L’occasion de refaire le monde (nos discussions politiques avaient un place de choix!) sous un air iodé et un ciel dégagé.

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Vue du port de Dun Loaghaire.

Retour à l’auberge deux heures plus tard, l’enfoiros de gérant n’est toujours pas revenu mais on tombe sur une fille qui se la pétait avec son anglais alors qu’elle était française… autant vous dire qu’elle nous a saoulé la gueule… passons.

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Le Spire.
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College Park.
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St Stephen’s Green.
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Maeva et moi au Iveagh Gardens.

On prend alors le bus vers Dublin où à peine arrivé sur O’Connell St, Marion nous quitte pour négocier avec le patron de l’auberge… Pendant ce temps, nous nous sommes promenés avec deux amis de Marion: Roberto et Mélanie. Nous avons bien marché… visitant à vive allure trois parcs. Avec ce temps exceptionnel (semble-t-il), les paysages étaient sublimes… nos gènes nippons s’en sont donc donnés à coeur joie! Après College Park et St Stephen’s Green, nous sommes allés dans un jardin beaucoup moins fréquenté. Un magnifique havre de paix qui fermait ses portes dix minutes après notre arrivée. Nous ne nous sommes pas posés… même si tout s’y prêtait tellement il était coupé du reste de la ville. Un vrai sanctuaire! Malheureusement, les gardiens du jardins sont passés en hurlant avec une clochette… shit!

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La chute d’eau de l’Iveagh Gardens.

Marion était de retour à Dublin, un peu effondrée par ces quelques heures de négociation. Le pire c’est que le gars avait presque accepté de faire une chambre mixte mais avait demandait aux autres locataires de la chambre si ça ne les dérangeaient pas de dormir avec un garçon… Elles étaient toutes d’accord sauf une! Et en plus c’était une française.

Nous nous sommes ensuite éloigné du centre pour aller vers l’est de la ville au Shelbourne Park Greyhound Stadium. Une piste de course pour lévriers. La course de lévriers est un sport très apprécié en Irlande. Voilà donc une expérience qui s’annonçait enrichissante… C’est particulièrement palpitant de parier pour ces chiens assez laids, ya pas idée!

Mais nous avons dû partir parce que le mec de l’hostel nous a trouvé une autre auberge qui pouvait nous accepter dans la même chambre! Nous avons pris le DART (rapide en gaélique), RER local, pour rejoindre cette auberge. Ensuite nous avons marché avec une seule crainte , celle de nous perdre… Chose importante en Irlande, ils sont très avares en noms de rue alors dans chaque quartier, toutes les rues où le même noms à une nuance près.

En fait, on a trouvé facilement. Et quelle surprise! C’était en fait un manoir urbain avec hauts plafonds ornés de moulures en plâtre, et très décoré avec des dizaines de tableau partout, des porcelaines exposées en vitrine, une collection de carte postale de chien, et le must: un divan freudien au rez-de-chaussé posé devant un miroir géant. Dans les pièces communes, les murs sont ultra colorés (rouge, pourpre, bleu, vert…). Un endroit totalement décadent et même pas vraiment kitsch. Dans notre chambre, il y avait deux polonaises qui ne se souciaient guère si on dormait… A peine assoupis, les deux filles se sont mise à parler à vives voix. Le plus drôle c’est quand je me suis mis à bouger, l’une d’entre elles m’a demandé dans un anglais approximatif « Do I wake you? » à quoi j’ai répondu très poliment « No, it’s no problem »…!

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La salle principale de l’auberge.

Le plus anecdotique de l’histoire c’est que nous changions d’heure ce week-end et on s’est emmêlé dans les heures ce qui fait qu’on a reculé d’une heure au lieu d’avancer. Du coup, à 9h30 nos portables affichaient 7h30… et Marion nous attendait depuis une petite heure dehors dans le froid en laissant sept messages sur le répondeur de Maéva qui de toute façon était en mode silencieux!! Je vous laisse imaginer l’accueil que nous avons reçu…! En même temps, à sa place j’aurais pété un cablon! Après un rapide petit déjeuner, nous sommes partis à l’autre auberge pour récupérer mon sac que j’avais déposé là-bas la veille (quelle idée?!).

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Le palais du Premier Ministre.
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Le Spar de luxe.

Le pote de Marion qui le gardait dormait encore alors nous sommes allés à Merrion Square, à Dublin. Ici, des artistes accrochent leur croutes sur les grilles du parc. Le plus beau est à l’intérieur du parc. C’est tout vert et très fleuri… et très calme. Les statues sont assez bizarres. Je me souviens d’un groupe de statues qui mettaient en scène des personnages empalés, torturés… Glauque. Nous avons ensuite marché dans les rues, longeant le palais du Premier Ministre, passant devant un Spar en lettres d’or… Nous avons traversé la Liffey et entamé une longue marche vers les statues de la famine. Un monument surprenant qui prend aux tripes rappelant qu’à la fin du 19ème siècle beaucoup d’irlandais ont fui leur pays pour l’Amérique… Choc des siècles, des touristes se prennent en photos autour de ces malheureux orientés vers le port. Tout un symbole. En allant vers ce monument, nous sommes passés devant la Custom House, un bâtiment immense avec des colonnes grecques.

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Les statues de la famine.

Custom House de jour.

Nous avons retraversé la Liffey en faisant demi-tour vers les distilleries de whisky Jameson. Entre temps, un petit creux s’est installé dans nos ventres. Nous nous sommes installés dans une brasserie qui ne payait pas de mine de l’extérieur mais qui se révéla un somptueux endroit pour manger. Au menu, nous avons pris des pains grillés à l’ail et au fromage et un Irish Stew (photo): un régal! L’Irish Stew est un ragoût de mouton. Après ça, on est calé! La salle était somptueuse; toute en charpente sculptée! Le nom du restaurant c’est Mess Maguire, Masterbrewers, situé sur la rive sud de la Liffey face à O’Connell Street.

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Notre reflet à Old Jameson Distillery.

Nous avons continué vers l’ouest de Dublin vers Old Jameson Distillery. Une heure de visite au coeur de l’ancienne distillerie qui s’est achevée par le plus intéressant: la dégustation. Le guide avait sélectionné six personnes qui ont dû choisir lequel des whiskys était le meilleur… chose inimaginable en France! C’est une véritable incitation à picoler! Les testeurs ont tous trouvé que le Jameson était le meilleur… Étonnant! Nous autres qui n’avons pas été sélectionné avons eu le droit de déguster soit un whisky nature, soit un whisky à la framboise, soit un whisky au gingembre ou soit un whisky coca. Moi j’ai pris un whisky gingembre, très facile à boire. Après avoir bien ri, nous sommes partis nous promener vers le quartier médiéval de Dublin.

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Le plus vieux pub de Dublin, The Brazen Head.
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St Audoen’s.
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St Patrick’s Cathedral.

En traversant la Liffey, nous sommes arrivés devant le plus vieux pub de Dublin, datant de 1198. Avec sa devanture très anachronique, il ne passe pas inaperçu! Ensuite, nous avons continué vers le sud et nous sommes arrivés devant Saint Audoen’s datant de la même époque. Une bâtisse moyenâgeuse très austère et avare en ouverture. Le petit parc autour est en tout cas très agréable. Par la suite nous sommes tombés par hasard devant la Christ Church Cathedral qui est monumentale, il y a même une rue qui passe au travers. Puis nous sommes allés à la Saint Patrick’s Cathedral, une cathédrale toute en pierre que nous n’avons pu admirer que par derrière la grille… Les Irlandais doivent être couchent tôt parce que tout ferme à 17h. C’est un peu navrant et frustrant parce que cette cathédrale semblait être pas mal du tout à l’intérieur.

Du coup, on remonte le temps pour prendre le bus. On fait une halte dans un Spar pour acheter de quoi cuisiner en rentrant à l’auberge. Ce sera pâtes à la bolognaise avec du bacon grillé et en dessert nous avons acheté des gâteaux assez immondes en chocolat et shamalow. En choisissant nos gâteaux, une jeune fille de 11/12 ans nous accoste et nous demande si on est français « Oh my goooood!! You’re french… » et la voilà qui nous fait une démonstration de son français bien plus qu’approximatif. En partant, elle nous rappelle… alors on la gratifie d’un « Au revoir ». Quand on peu rendre heureux les gens avec si peu, on ne s’en prive pas!

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Sunset en centre ville de Dublin.

À l’auberge, le festin est merveilleux. Le bacon part en gras… coup de bol qu’il était « Low Fat »! Après la vaisselle, on part payer la propriétaire des lieux… en y allant on discute des utilisations de « You’re welcome » qui, selon le conseille, veut dire bienvenu ou de rien. Trois italiens fumant devant l’entrée nous entendent. En remontant après avoir payé, on se retrouve un peu tout con parce qu’on avait oublié le code d’entrée… Les italiens nous ouvrent la porte. On les remercie et ils nous répondent « You’re welcome » en éclatant de rire. N’en pouvant plus, on éclate de rire nous aussi… On remonte dans la chambre se laver les dents. La polonaise qui était dans la chambre nous voyant, nous demande si on a besoin de « privacy »… Re – éclat de rire…! On va se coucher après avoir regardé la télé. On retrouve nos polonaise discutant dans la chambre… et nous ne trouvons rien de mieux que de nous prendre en photos dans nos lits respectifs, histoire d’avoir un souvenir de l’endroit! On s’est bien marré!

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Une des photos souvenir dans le dortoir.

Le lendemain, nous avions rendez-vous avec Marion chez elle. Heureusement qu’elle nous avait fait un super plan sur un post-it parce que sinon on se seraient perdus. On passe la matinée à discuter. On va Tesco, chaine de supermarché ouverts 24h sur 24. On y achète de quoi manger le midi: pains ailés, tourte au boeuf haché et oignons, donuts et un gateau aux céréales. Un bon gueleton avec plein de choses assez dégueulasses! On part ensuite cherché un des enfants à l’école. Ils sont beaux tous avec leurs uniformes. Je trouve que ça donne un bon effet, voir toutes ces têtes blondes égales sur le plan vestimentaire…

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Des palmiers partout à Dublin et environs.
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Oliver John Gogarty, incontournable pub touristique.

On quitte ensuite Marion pour longtemps, séquence émotion abrégée par le bus qui arrivait! Avec Maeva on avait décidé d’aller boire un coup à Temple Bar, histoire de garder un bon souvenir gustatif avant notre départ. Une Kilkeny et une Smithquick’s le tout dans une ambiance irlandaise avec un groupe de musique traditionnelle en fond sonore. Les bières étaient vraiment bonnes. Mais quelle idée de boire ça avec le ventre quasiment vide. D’autant plus qu’on avait un trajet en bus à effectuer… Le pire trajet en bus qu’on est pu faire. Il était bondé, alors nous nous sommes retrouvés coincés dans l’escalier. Et
comme toujours ici, la conduite était brusque… Alors au bout d’une demi heure, notre vessie commençait à s’exprimer. Le pire c’est que nous n’étions qu’à la moitié du trajet! À peine arrivés à l’aéroport nous avons foncé vers les toilettes… Ouf!

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Dans le Oliver John Gogarty.
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Avant de prendre le bus, O’Connell St.

Après l’enregistrement, nous avons passé la sécurité. C’est là que nous avons bouclé la boucle: je me suis fait ciré les chaussures, chose que nous avions prévu dès notre arrivée. C’était vraiment la honte parce que Maeva prenait des photos de cette expérience qui paraît sortir d’un autre siècle. M’enfin, pour 5€, mes chaussures étaient luisantes et nourries! Enfin, direction la salle d’embarquement… et l’avion.

Voilà, le week-end à Dublin s’est fini ainsi… riche en événements et particulièrement amusant. On aura plein de souvenir pour nos vieux jours!!!
Spéciale dédicace à Marion (son blog) qui a vraiment assuré… et à qui ça nous à fait très plaisir de rendre visite!

Katerine au Zénith.

C’était hier soir, et le Zénith était plein à craquer pour le concert de Katerine. Une seule date ça ne se manque pas! Habillé d’un pull moulant rayé orange et taupe, et d’un collant argenté, le dandy s’est avéré être une pure rockstar. Avec un enchainement fou furieux de tous ses titres… un pur bonheur, pour moi, le fan. Oui, je sui fan. Révélation, hier soir, je suis fan. Parce que je connais par coeur toutes ses chansons… A force d’écouter cet album sorti en septembre 2005, les chansons sont encrées dans mon labyrinthe cérébral. Une vraie surprise!

Pour ce qui est de la mise en scène, Katerine joue et use de tout les éléments disponibles (vidéos, lumières, feux d’artifices, chorégraphie…). Le plus drôle c’est qu’il se joue de son public, le tutoie (« tu sais Zénith, je… ») et s’en moque en lui faisant répéter des phrases stupides du genre « on a tous un phalus ». Et puis, côté chorégraphie, il a fait venir les vedettes, le groupe de majorette qui aurait pu représenter la France à l’Eurovision avec un titre bizarre: « Papa est mort ».

Si jamais vous avez l’occasion de le voir, courez-y!

De retour.

Je suis vraiment fatigué de mon week-end en Irlande avec Maeva et Marion (deux grandes amies!). Alors BIENTOT vous pourrrez lire tout sur ce voyage. J’ai écris un brouillon papier qui fais 10 pages. Bref, soit je mets tout mais faudra attendre, soit je résume, mais ça va être dur… Bref, un super week-end, merci à Maeva et Marion!

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Contre-enquête.

Jean Dujardin est un bon acteur.

Cette précision faite, je vais pouvoir m’énerver sur ce film un brin fachiste. Le pitch est fastoche. Une jeune fille pourrie gâtée se fait violer / liquider dans les bois. Et papa, qui est flic va aider à l’enquête. Un type est trouvé, il est enfermé, mais l’ex-papa croit que c’est pas lui. Alors il va faire une contre-enquête pour prouver ce qu’il croit.

La fin, je vous la dévoilerai pas, mais en sortant de la salle, les plus bas instincts des spectateurs éveillés, les arguments d’extrême droite semble convenir et ne point choquer. Oui, ce film est un véritable plaidoyer pour la peine de mort ou la vengeance calculée, au choix.

Bref je me suis senti complètement piégé… étant donné que la fin n’est pas celle à laquelle je m’attendais. Et j’ai pas aimé du tout.

Évolution du blog.

Vous avez peut-être remarqué que depuis hier il y a de nouveaux trucs sur mon blog…! En surfant, je me suis dit, « tiens, je vais mettre des comptes à rebours pour les futurs événements qui sont important pour moi! » Et voilà, 5 décomptes inexorables sont apparus dans la sidebar. En plus, ils sont colorés… Au début, il y en avait un jaune, mais on voyait rien, alors « va pour le gris! ». Donc pour l’instant ça décompte le temps qui reste avant mon départ pour l’Irlande (j’ai hâte!), avant le concert de Katerine (et patati et patata…), avant les échéances électorales et mon départ aux States (encore 130 jours à attendre!!!).

Comme un pied de nez à la SACEM, j’ai décidé d’enrichir ma Radioblog de quelques chansons (de Sinclar à Elton John, en passant par Corinne Rae Bailey et Lily Allen). J’espère que vous apprécierez!

Aussi, c’est un peu plus vieux, mais en passant au mode Blogger Beta, je vous offre la possibilité de naviguer dans mon blog via des labels (ou catégories)… Ainsi, depuis le début de l’année, je classe mes notes dans des catégories. Je trouve ça pas mal non plus!

Grande news, 3 ans que j’écris quasi-quotidiennement sur cette page qui a subit de multiples refontes et qui a connus des hauts et des bas (la vie, quoi!)… et donc plus de 450 articles (453 exactement!). Dans quelques mois, j’atteindrai 500 articles. Je réfléchi à une surprise… Patience! (oh le teasing balourd que je vous fait subir…)

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En tout cas, merci pour vos visites et vos commentaires…! Après tout, c’est vous, chers lecteurs qui faites vivre ce blog. Merci encore!

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