History Boys.

Film britannique qui fut d’abord pièce de théâtre. Une classe de garçons dissipés mais brillants retient toutes les attentions dans un lycée où le directeur et les professeurs rêvent de les voir accéder à Oxford ou Cambridge…

Que dire, ce film a des qualités et des défauts. Les défauts, c’est la lenteur du film et la trop grande théâtralité des scènes. Mais les film dresse des portraits sensibles et émouvants de ces garçons, ainsi que de leurs professeurs… où chacun peut se retrouver, me semble-t-il. Malheureusement, j’ai trouvé la façon de tourner trop lourde et trop statique: ce film a beau avoir été une pièce de théâtre, il ne mérite pas d’être tourné de cette façon. Je suis assez mitigé, sur ce film, donc. Pourtant les acteurs sont tout a fait remarquables… et la fin est plus qu’à la hauteur.

Atelier: encre.

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Ce coup-ci, Isabelle, notre teacher, nous a distribué un polycopié pour la séance. Quel moment de joie en lisant ce document…! Un rappel historique et une explication de ce que teacher attendait de nous. Rien de bien sorcier mais dès le matin… ça fait flipper!!

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Alors nous avons fait des panoramiques de paysages à l’encre noire après avoir fait un croquis, au préalable. L’important, c’était de styliser notre dessin afin de ne pas avoir trop de détails. Il fallait aussi jouer avec les niveaux de gris… Et ensuite, nous devions passer au (très) grand format.

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J’ai donc fait un paysage d’allure un peu américain (centre ville avec grattes-ciels) et un taureau puissant en premier plan. Ce que j’ai adoré c’est ce mélange entre le moderne tout froid et aseptisé et l’animal plein d’énergie… Ça fait contraste. En passant au très grand format sur un papier kraft très rugueux, j’ai un peu repris l’idée, mais je pense plus jouer sur la géométrie que sur le réalisme… le tout sur les conseils de teacher!!

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Vous vous demandiez depuis longtemps ce qui me rendais si créatif… voici la réponde: je tiens grace à la Chanvrette!

Rocky Balboa.

La dernière mouture du meilleur outsider dans le monde de la boxe est sortie mercredi sur nos écrans… et, bonne nouvelle, c’est du bon! Réveillons-nous, les amis, Rocky a 60 ans, il tient un resto italien à Philadelphie et ressasse à qui le lui demande ses souvenirs de boxeur. Adrian est morte d’un cancer et son fils le fuit plus qu’autre chose. Rocky n’est donc plus qu’un pauvre type à la mélancolie sévère! Jusqu’au jour où une chaîne de télé imagine un tournoi virtuel entre Rocky et le champion en titre (33 victoires en 33 combats)… Envers et contre tous, le sexagénaire reprends les entraînement.

Et l’american dream se remet en marche, juste le temps d’un combat. C’est tout bonnement un pur bonheur de retrouver Stallone dans ce rôle qu’il incarne avec beaucoup de vérité. Pour ce qui est de l’histoire, le scénario est bien huilé, pas un moment de répits. Le film alterne entre les scènes de tristesse et des scènes plus joyeuses. La musique est malheureusement un brin tire-larmes… coup de bol que le reste suit! Les lumières sont magnifiques. Et le combat est brillamment filmé, façon télévisé, avec les commentaires télévisuels. Je ne me suis pas ennuyé!

Je me joins juste à Télérama pour espérer que Stallone ne soit pas tenter de remonter sur le ring, ce qui casserai tout…

A voir aussi, la version Starz Bunny de Rocky, en 30 secondes, toujours!

Congorama.

Je suis allé voir ce film québécois sur les conseils de Télérama. Ce matin, je l’ai entrouvert et je suis tombé sur la page de la critique… Et elle était plutôt bonne, la critique.
C’est l’histoire d’un inventeur Belge qui n’invente rien de bien intéressant qui part pour affaire au Québec et en profite pour retrouver ses origines dans un village où tous les habitants s’appellent Legros… Voici que la vie lui procure une belle surprise!!

Belle histoire familiale que ce film. Faut dire que je suis assez fan de la façon de parler propre aux Québécois. Mais les deux acteurs principaux sont tout bonnement vraiment bien (quel compliment!). Olivier Gourmet, ce Belge qui joue souvent des second rôle en France, tient, ici, le premier rôle. Et il est assez exceptionnel. Avec son air empoté, il est touchant… Il ne répond certainement pas aux canons de la beauté, mais sa façon de jouer et son expression de visage est peu ordinaire. L’acteur qui joue Louis y est aussi très bon. L’humour n’est jamais bien loin. La caméra colle les acteurs de près. Elle est rarement stable et le second plan est grandement délaissé au profit d’un premier plan très proche.
Bref, c’est un film que je conseille à ceux qui ont envie de voir un film qui sort des sentiers battus (comme souvent dans les films Québécois).

J’avais jamais vu la bande annonce, bien barrée, à l’image du film, en fin de compte! Et ci-dessous, bonus!

Soldes.

Tout un programme, mais rassurez-vous, je ne vais pas donner dans le poujadisme de Julien Courbet, lorsque, sur TF1, il fait flipper dans les ménages (j’ai regardé une fois, c’est dingue comme cette émission – SOS Arnaque – fait peur… donc après on s’étonne moins des scores ahurissants de l’extrême droite).

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Vendredi, entre deux séances de cinéma, je me suis promené dans les magasins du Forum des Halles à Paris. Sans, toute fois, avoir un but précis concernant les soldes.
Je me suis tout d’abord rendu chez Célio. C’est dingue comme ils ont fait des horreurs cette année… Des pulls bicolores assez nazes et en plus super chers, des T-shirts qui, sous prétexte d’être un brin branchouille, feraient peur à un porte monnaie… c’est donc très laid.
Puis, je suis allé chez Springfield, une marque espagnole (je crois), c’est là que je me suis trouvé un manteau noir et long, comme c’est la mode, en ce moment. J’en voulais un depuis des années (3-4) mais je ne trouvait pas exactement un comme je voulais… J’avais été chez H&M mais ils étaient avec de la moumoute au niveau de la capuche, on ne peut plus kiki! Ce n’est que là que j’ai trouvé chaussure à mon pied!!! En plus, c’était la seconde démarque et le manteau était soldé à -50%… il ne coûtait donc plus que 49,93€ (soyons précis, j’y tiens!). L’Affaire!!!

Je précise, à la demande de l’intéressée, que la prise d’image a été réalisé par Alice (blog, ) et que le montage a été effectué par Alban, quand même, j’y suis pour quelque chose à cette vidéo!! Alors scuses Alice!

Hollywoodland & Le héros de la famille.

Deux films sortis pendant les vacances, dans une certaine indifférence… Enfin quand même pas, parce que Le héros de la famille fait l’objet de beaucoup de promotion, si ce n’est que les nombreuses diffusions de bande-annonces auxquelles j’ai assisté.

Hollywoodland est un film américain. C’est une enquête sur la mort d’un jeune acteur qui interprétait Superman dans les 50s. La police classe promptement l’affaire en suicide. Un détective va pourtant enquête parce que de nombreuses preuves ont été laissées de côté par les enquêteurs, comme le fait que la fouille ait été retrouvée sous le corps, ou des deux trous de pistolet dans le planché cachées sous un tapis… Faut dire, aussi, que le jeune mort était l’amant de Mr Mannix, le patron de la MGM…

Bien qu’un peu long (2h40), le film passe bien. Il est basé sur de nombreux flash-back, on est plongé dans les songes du détective. Les images sont superbes, le film est tourné façon 60s-70s avec de magnifiques couleurs. Les acteurs fument avec classe (pour une fois que je dis du bien de la cigarette…).

Mais surtout, pourquoi aller voir ce film? Notamment pour voir Adrian Brody avec une banane, la classe!

Le héros de la famille est un film français. Avec plein de monde que j’aime voir sur les écrans, c’est mon côté « madeleine de Proust »: Catherine Deneuve, Gérard Lanvin, Miou Miou, Léa Drucker, Emmanuelle Béart, Valérie Lemercier… Évidemment ce n’est pas un film audacieux et avant-gardiste, mais le plaisir est là. Bon, le pitch, me direz-vous… À Nice, Gabriel, gérant d’un cabaret, se suicide. Forçant une réunion de famille, les enfants de Nicky (le fils spirituel de Gabriel) ne se sont pas vu depuis un bon bout de temps, ceux-ci se retrouvent à la tête du cabaret…

Un film plutôt bien emmené et agréable à regarder. Je vous le conseille!

BONUS, la première partie du Petit Journal People est consacré au Héros de la famille.

Butinage around the web.

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Ce matin, dans un grand élan d’ennui (oui, j’ai une seule semaine de pause, mais je trouve le moyen de m’ennuyer menu), j’ai surfé là où m’a mené le vent binaire. J’ai donc trouvé quelques vidéos et autres animations sympathiques.

Exclusif, le Starz Bunny de Borat vient de sortir, comme toujours, dans un format très court (30 secondes), la bande des Angry Alien ne sert un résumé poilant. Donc voici Borat! Lien.

Soyons sérieux, juste 90 secondes, c’est pas long, mais c’est temps qu’il faut à cette animation pour vous conter l’histoire des religions. Assez intéressant et concluant. À mesure que l’homme a mûri, scientifiquement, politiquement, philosophiquement, l’obscurantisme n’a cessé de se propager pour recouvrir l’ensemble des terres émargées (sauf l’Antarctique, qui faute d’habitants humains est restée vierge de tout conflit religieux). Car qui dit religion, dit conflits… Je vous laisse découvrir cela.

Bien moins sérieux, mais complètement barré, c’est Jake Gyllenhaal qui a ouvert Saturday Night Live sur CBS de façon totalement déconnante. À croire qu’il a du mal à se débarrasser de son rôle de cowboy gay dans l’excellentissime Brokeback Mountain. C’est à la fois dingue, de voir à quel point il est marrant ce type, mais aussi un brin pathétique… M’enfin, je me suis bien marré en regardant cet extrait. Le ridicule ne tue définitivement pas!

Émotion, maintenant, avec cette archive de Marilyn Monroe qui chante ce célèbre Happy Birthday au Président Kennedy. Je l’avais maintes et maintes fois écoutés, en m’imaginant la scène. Et bien cet extrait correspond bien à ce que je m’imaginait: un théâtre plein à craqué et Marilyn blonde platine sur scène.

Remettons-nous, avec ce clip de Gollum en duo avec Smeagol sur une chanson de Barry White… C’est dingue, la technologie! On croirait presque à ce duo surréaliste. Ce doit être le premier duo de schizophrène… À vérifier. Toujours est-il que la synchronisation des paroles avec les lèvres de cet abominable créature est plutôt réussie.

Pour finir, je vous signale ce clip très beau. C’est extrait de conte musical « Le soldat rose » écrit par Louis Chedid avec Jeanne Cherhal, M, Bénabar, Shirley et Dino, Albin de la Simone, Sansévérino, Alain Souchon, Francis Cabrel… Que du beau monde. Et plus, le spectacle (disponible en dvd) s’est déroulé dans le magnifique cadre du Grand Rex. Bref, on a envie de retourner en enfance!!!!

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