La rentrée.

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Aujourd’hui, j’ai repris le chemin de l’école… à l’institut Charles V, entre Bastille à l’est, Le Marais à l’ouest, la place des Vosges au nord et la Garde Républicaine au sud. Voilà, maintenant, vous savez tout en ce qui concerne la situation géographique de ma fac. Elle se situe dans une petite rue, bien paisible. Il y a une école ou un collège pas loin… mais sinon, c’est une rue sans circulation.

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L’Arsenal de Paris. Un port en plein milieu de la Capitale.
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Dans les classes, on est entre 15 et 30 étudiants. La plupart semblent sortir de leur bac, normal on est en première année. Que vous dire d’autre… Ce matin, j’ai suivi un cours de grammaire. C’est dur comme premier cours, ça ressemble à un retour à la réalité. Ma terminale est loin et pendant mes trois années de licence à Nanterre, ça serait mentir que de dire que j’ai fait de l’anglais… Parce que la grammaire, c’est un truc qu’on ne mégote pas. Alors, on a commencé par faire un test genre des phrases à traduire en anglais. Dans l’ensemble j’avais les bons mots et ça ressemblait un peu à quelque chose, dans ma tête de français, mais avec le corrigé.. c’était autre chose!
Et puis, la semaine prochaine: les verbes irréguliers, ah! C’est doux verbes irréguliers!!

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L’Opéra Bastille.
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La Bastille en équilibre…

Ensuite, après une brève escapade à la Fnac pour acheter des livres (un livre de grammaire et un livre de vocabulaire, qui n’est pas en vente), je suis allé en cours d’analyse d’image. C’est un cours en anglais où comme son nom l’indique parfaitement, on va apprendre à analyser des images from USA and GB et qui datent du siècle dernier. Alors, ça va, le prof parle vite mais c’est largement compréhensible.

Puis, retour sur Gare de Lyon, avec un manif à Bastille, donc le métro, n’y pensez pas! Et comme j’avais du temps devant moi pour attendre mon train, j’ai pris la transversale pour rejoindre la Gare de Lyon. Ce fut bien agréable surtout qu’il faisait beau temps.

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la Gare de Lyon.

Et aujourd’hui, j’ai appris que nos amis Helvétiques ont quelques soucis avec les étrangers et autres demandeurs d’asile… C’est moche à voir l’Europe, quand elle tente de fermer ses portes avec ses tentations xénophobes. Personnellement, je suis pour qu’on régularise tout le monde. Je ne pense pas que cela risque de créer un appel d’air, ça permettra au moins d’arrêter d’être hypocrite, puisque ces gens-là ont aussi le droit de s’établir dans nos contrées. Bref, je suis de plus en plus outré quand j’ouvre mon Libé et que j’apprends des nouvelles dans ce genre.
Et puis, ça me désole aussi de voir tout le tapage qu’est fait autour de l’insécurité, comme de par hasard, juste avant les élections… Comme par exemple quand les télés diffusent en boucle la tête gonflée du CRS qui a été tabassé… Merde, enfin, il est CRS, alors ça fait parti du métier!!

Balade dans le Loiret.

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Hier, une fois n’est pas coutume, je suis allé avec mes parents et ma soeur à une sortie organisée par le CE de l’entreprise de mes parents. Une sortie à destination du Loiret, et plus précisément, de l’arboretum national des Barres. Un arboretum vieux de quelque 100 ans construit par un richissime aristocrate et continué par ses héritiers et que l’Etat a acquis. Du coup, on peut visiter cet endroit assez merveilleux et idyllique pour peu qu’il face beau. On a eu de la chance, il faisait super beau. C’est donc un endroit où on se rend compte que la nature c’est beau… si on n’en est pas déjà convaincu.

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Le parc s’étend sur 35 hectares sur lesquels sont disposés quelques 2700 espèces végétales… pour un total de 8500 arbres, arbustes… Cet espace est voué à la recherche puisqu’on y trouve des espèces d’arbres uniques au monde, puisqu’elles ont été préservées des tronçonneuses. Il y a des arbres de tous les continents (séquoias, thuyas géants, érables du Japon, bambous, chênes, vignes…). Et certains arbres présents dans le parc sont les derniers à fructifier dans le monde, alors vous imaginez que les gland qui tombent ne restent pas longtemps, qu’ils sont aussitôt ramassés pour les faire germer et perpétuer l’espèce.

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Donc, on a passé la matinée là-bas, à parcourir en compagnie d’un excellent guide les collections. Ensuite, nous avons repris le bus en direction d’un restaurant Logis de France où l’on a mangé en vitesse avant d’aller dans un château assez beau de l’extérieur et tellement kitsch à l’intérieur. L’aristo qui y vivait était un fana de la pêche, alors il y a dans ce château une collection assez importante de tout ce qui s’approche de la pêche (des mouches aux esquisses japonaises). Les peintures des murs sont criardes; si bien que j’aurais ce château en main, j’y ferais quelques aménagements qui me semblent nécessaires… mais bon c’est une visite historique.

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Le pire dans l’histoire c’est que les beaufs qui nous accompagnaient avaient notoirement levé le coude pendant le repas, alors ils étaient dans un états assez pathétique, du genre bavards. Les blagues qui sortaient de leur bouche ne volaient guère au-dessus de la ceinture… alors cette heure de visite fut un vrai supplice pour les autres membres du groupe qui n’avaient que faire de leur déconnade. Pénibles était un mot faible pour les caractériser.
Ensuite, nous sommes restés une bonne heure dans le verger du château.. pas de quoi casser 4 pattes à un canard, mais bon il y avait de nombreux légumes anciens (courges…). Et puis, le temps s’est gâté au moment de prendre le bus pour le retour… C’aurait pu être intéressant, ce château, s’il n’avait pas ces zozos alcoolisés dans le groupe. D’ailleurs, la seule chose vraiment importante dans le château, c’est l’un des 5 poissons avec des os qu’on trouve exposés dans le monde (il est maintenant interdit d’en pêcher, l’espèce est protégée), un poisson assez imposant qui reposait dans le formol. Sinon, rien de bien fracassant!

Fac.

Aujourd’hui, je me suis inscrit à la fac!! Je suis vraiment content que ça se soit si bien passé, ça change tellement de Nanterre. Je vais vous expliquer!

En milieu de semaine, mercredi soir, je suis allé sur le site des inscriptions à Paris 7 Jussieu pour voir où en était le dossier. Quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai vu que j’étais reçu à Jussieu, et qu’il fallait que je choisisse une date et une heure de rendez-vous pour m’inscrire administrativement. J’ai réfléchit, en cette heure tardive, et j’ai choisi vendredi, parce que, me suis-je, si j’ai un dossier à faire, il faut au moins que je prépare ça avant! Alors, jeudi, j’ai scanné tous mes diplômes, mes relevés de notes, ma carte d’identité, mon contrat de travail… bref, la totale. Sachant que si j’oublie quelque chose, il faut que je fasse demi-tour.

Ouf! J’avais tout et ce fut nickel chrome. Je suis passé à l’heure, 10h15 après une légère queue, qui n’est sans pareil mesure avec ce que j’ai pu subir à Nanterre. Donc, un gars, qui me semblait un peu « pas fini », si vous me permettez l’expression, mais c’est vraiment ce que j’ai ressenti quand le bonhomme m’a dit que mon village n’existait pas parce que quand il tapait mon code postal, il tombait sur un autre village (notre chef-lieu de canton avec lequel on partage le même code postal). Hormis ça, je n’ai pas eu de problème, et j’ai pu payé mes droits d’inscription (355€ quand même).

Ensuite, parcours du combattant! Si on peut dire! Il fallait que j’aille m’inscrire pédagogiquement dans mon UFR, mais au nord de la Seine, ce coup-ci, entre Bastille et Le Marais, et juste au sud de la place des Vosges, c’est le coin dans Paris, où il y a 25 rues qui s’appellent « machin St Antoine ». Alors j’ai commencé à marché, puis au bout d’un moment, je tombe sur une carte et manque de pot, j’allais en sens inverse… Donc ce coup-ci, face contre la pluie, je me suis mis à aller dans la bonne direction. Faut dire que mon UFR (Institut d’études Anglo-Américaines Charles V) se trouve dans une rue du même nom, qui est un peu difficile à trouver, comme ça. En gros, quand on débarque, j’imagine que c’est pas facile de s’y retrouver.

Je suis arrivé dans cet institut, qui est tout petit, et dont le planché craque façon appartement parisien. Je me suis inscrit pédagogiquement aux neuf matières qui composent mon semestre. Tout cool, puisqu’il restait de la place dans pas mal de cours, et pas que ceux du mercredi, comme c’était le cas à Nanterre. Donc j’ai fait mon emploi du temps, pour que je ne glande pas trop à Paris… Et puis, il fallut trouver l’UE libre qui n’était en fait pas si libre que cela, parce qu’à chaque fois que j’en choisissais une, la fille me disait qu’il n’y avait plus de place (« Histoire du Cinéma », « Histoire des États-Unis », « Image et Edition » ou « Analyse filmique ») tout était plein. Alors je me suis rabattu sur quelque chose qui m’arrangerai façon emploi du temps et qui ne serait pas trop éloigné de mes goûts. Je me suis décidé pour « Droit des institutions européennes ». Pourquoi pas!

Maintenant, il faut que je me mette sur position « études », parce que la rentrée c’est lundi, le 25! Il était moins une!

Bouleversé!

Je suis complètement totalement bouleversé!

Parce que ma série favorite est terminée, comme c’était prévu dès le départ, Six Feet Under n’a duré que 5 saisons pendant lesquels ont a suivi l’évolution de névroses des membres de la famille Fisher. Famille qui a la particularité de vivre dans une entreprise de pompes funèbres… chose assez glamour et peu commune!

Tous ont sacrément évolué et la série est restée dans le même style, avec des rebondissements plus ou moins surprenants. La fin de la cinquième saison s’est finie de façon assez surprenante, et mieux que je ne l’avais espéré… J’en avais chaque jour les larmes aux yeux. Plus j’approchait du dernier DVD du coffret, plus je me demandais comment tout cela allait terminer et comment on allait se séparer des Fisher. C’est un peu comme un deuil!!!

D’autant que cette série, comme souvent dans les séries de ce niveau, tient un discours très alternatif quand on connaît l’état actuel de la politique américaine. Les personnages sont en prises directe avec les actualités, telles que la guerre en Irak ou le mariage homosexuel. Bref, c’ets tellement bien de regarder une série comme ça!

Je ne vais pas blablater sur le sujet sur 50 lignes, mais sachez que si vous avez l’occasion de regarder cette série, n’hésitez pas, foncez. Si vous avez quelques 250 € (1 coffret coûte en moyenne 50€) à débourser en DVD, n’hésitez pas, achetez!!!! En tout cas, moi je n’ai pas regretté d’avoir acheté cette série qui a, du coup, dépassé mes espérances…


Snif snif!

Magical day.

Alors que maintenant que je prends le temps de mettre à jour mon blog, pour votre bonheur (!!), il pleut dru sur la région parisienne… Un temps à ne pas mettre son nez dehors. Du coup, j’écris.

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Samedi, je suis allé avec mon frérot à Disneyland passer une journée dans les deux parcs plus à Disney Village. Donc, nous sommes arrivés à 1:00 au parc Disneyland Studio. Pile poil pour avoir the best place sur le trajet de la parade: au bout de la ligne droite et juste devant les portes!! A 1:30, la parade commençait et nous étions aux meilleures places, et surtout au premier rang. C’est tout juste s’il y a des petits qui ont pu se faufiler entre nos jambes pour être au plus près de la magie du cinéma Disney (sic!). Du coup, Romain (mon petit frère) a tellement insister pour filmer le show que je n’ai pas pu refuser. Alors c’est parti pour 10 minutes de défilé avec Dingo, Donald, Little Chicken, Rafiki (le singe du Roi Lion), Cruella et quelques dalmatiens, Capitaine Crochet et Fée Clochette avec un Peter Pan en papier mâché à l’interieur d’une grand roue… et aussi Minnie et Mickey, mes vraies stars.

Une fois le défilé fini, nous avons foncé dans la queue pour Rock’n Roller Coaster Aerosmith. En fait, je crois que c’est ce qu’il y a de mieux à faire dans ce parc et de plus exitant aussi. Au niveau trouillo-mètre, cette attraction en met plein la vue. Il suffit d’arriver au bout de la queue (35 minutes maximum) pour se rendre compte de la puissance de l’attraction… On voit les convois de chariots partir à une soixantaine de kilomètre par heure. Le tout après un décompte sommaire. Alors, comme il en part toute les 30 secondes, on a le temps d’en voir partir et d’entendre les gens hurler. Moi, j’aime bien. A l’intérieur, c’est un peu psychédélique, avec des néons fluos partout et la musique d’Aerosmith à fond dans les oreilles. A la fin, on en redemanderai presque.
Nous, on l’a fait deux fois… Géant! Y’adore!

Ensuite, nous nous sommes mis dans la queue du « Moteur… Action! Stunt Show Spectacular ». Rien que ça. C’est un spectacle de cascadeur où Disneyland et Opel en mettent plein la vue au quelques 2000 spectateurs massés dans les gradins face à un décors de village du sud de la France. Énorme! C’est ce que j’appelle un show à l’américaine: 4 speakers, une dizaine de cameramen, un écran géant, des voitures, du feu, des feux d’artifice, une musique tonitruante… On en sort dingue, au bout d’1/2h.

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Puis, direction le « Studio Tram Tour: Behind the magic ». Un petit train qui n’a l’air de rien comme ça avec sa vitesse digne d’un escargot en proie avec des crises d’insomnies. En fait, il y a une vraie bonne raison d’y aller… Mais je ne vous en dis pas plus!!!

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La prochaine attraction du parc:
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Pour finir l’après-midi, nous sommes sortis du parc pour aller dans le Disneyland, l’unique, le seul. Nous avons pris des cookies au chocolat. Mmmmmmh!!! Vraiment bon! Et ensuite, après un rapide coup d’oeil au tableau récapitulatif des temps d’attente, on a décidé de faire une queue de 20 minutes pour la croisière des tous petits… Small World! Un truc de dingue cette musique. Vraiment. Mais bon, le tout est bien indigeste à tel point que j’ai cru qu’ils avaient réussi à lobotomiser mon frère… Il est sorti de là avec un sourire niais qui ne trombe pas! Il hochait la tête en rythme et c’est tout juste s’il ne fredonnait pas la chanson… En fait, il m’a bien eu, puisqu’il a fait exprès. Il zieutait la caméra en sa direction, pour voir si je le filmais bien!

Puis, la fringale commençait à nous gagner et comme je venais de découvrir qu’un feux d’artifice serait tiré le soir même à 9:00… Je n’avais qu’une envie: rester jusqu’au feux d’artifice. On ne me refait pas! Donc, direction Disney Village et repas dans un restaurant américain avec au menu un « awesome appetizer adventure » composé de ribs, de beignet de brocolis, de beignet de chedhar, de croûtons au beurre d’escargot et de tapas… Mmmh. Sauf pour le chedhar, ce fromage
terrifiant tellement il est gras. Et ensuite, nous avons mangé un burger, et avec encore du chedar, Romain n’aimait pas… et donc, il en a presque pas mangé!! Le tout présenté avec des frites à mi-chemin entre la frite et la purée… Perso, c’est pas trop mon style de frites.

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Et retour vers 8:00 au parc, devant le château, mais au bout de Mainstreet… histoire d’avoir une vue d’ensemble de la chose… Au bout d’une heure d’attente, en train se faire masser le dos par des poussettes italiennes et de se faire griller nos places par de jeunes allemands, les haut parleurs ont annoncé que le feux d’artifice allé commencer dans 10 minutes (in just 10 minutes, nur 10 Minutent). 5 minutes plus tard, rebelotte avec « dans 5 minutes, in just 5 minutes, nur 5 Minuten ». Les lumières de Mainstreet se sont éteintes et un superbe son et lumière a embrasé le ciel autour du château. Sublime!!! En même temps, j’adore les feux d’artifices, maintenant que j’ai une caméra, je sens que je vais en gaver plus d’un à vouloir les immortaliser!!

Et puis, retour à la maison après deux bonnes heures de train, c’est chiant, les trains ne correspondent pas à la fermeture de Disney à Gare de Lyon!! Nous étions ultra-fatigué, un gros dodo fut bienvenu!!

Les forces de la nature…

Smoking darkly.

« Thank you for smoking » est un film corrosif sur les lobbys, en particulier le lobby du tabac américain. Parce qu’aus États-Unis, tout est amendable, alors les lobbys s’en donnent à coeur joie pour modifier les lois par tous les moyens disponibles, en particulier l’argent! Alors Nick Naylor est le porte parole de Big Tobacco et n’a qu’un talent: parler: « Michael Jordan plays basketball, Charles Manson kills people and me I speak. » Nick Naylor a un fils, qui fait office de sujet naïf, et il va lui expliquer en quoi consiste son métier. Ce n’est pas convaincre une personne, mais convaincre l’auditoire. Alors, l’industrie du tabac a un soucis: la consommation est en chute libre chez les jeunes. L’idée de génie: réintroduire la cigarette sur grand écran. Et puis, un sénateur tente d’imposer un logo sur les paquets de cigarettes: une tête de mort. Imaginez que Big Tobacco voie cette idée d’un mauvais oeil…

Dans ce film au sujet grave (il est maint fois rappelé que le tabac tue 1200 personnes par jour), le scénario est assez similaire à l’excellent Lord Of War. La caméra épouse le point de vue du personnage principal, et que celui-ci est plutôt la crème des anti-héros. Mais le ton est plus humoristique, en même temps, le rôle d’un lobbyiste est de dédramatiser. C’est ce qu’il fait. Mais c’est un humour noir. C’est donc un film qui tranche dans le vif. Et c’est très plaisant à regarder.

« A scanner darkly » est un film dont je vous avez parlé depuis un petit moment, parce que la bande annonce circulait il y a déjà un an sur le net et que le procédé de tournage était plutôt hors du commun. Keanu Reeves joue un agent infiltré dans une maison de junkies. Il est tellement infiltré qu’il succombe vite fait bien fait à la « substance D » en anglais (substance M en français), une drogue sur puissante qui provoque la déconnection des deux hémisphères du cerveau, entraînant des troubles assez graves (hallucinations…). Cet homme fait aussi parti de la police qui traque les dealers de cette drogue par tous les moyens, notamment les plus intrusifs, normal on est dans le futur.

Le film est réalisé à l’aide d’une technologie assez spéciale, la rotoscopie. Ce qui rend l’image du film semblable à une bande dessinée. C’est assez ludique et le tout est plein de couleurs vives. C’est d’autant plus intéressant, cette technologie, qu’elle illustre à merveille le « brouilleur d’image » utilisé par les enquêteurs de police. Ce « brouilleur d’image » est une combinaison composée d’1,5 million de photo de personnes… ce qui cache complétement l’identité de l’enquêteur. Le seul problème de la rotoscopie, c’est qu’au boût d’une heure et demi, on est plutôt content que le film ne duire pas 30 minutes de plus… Mais ce film est une réussite sur le plan esthétique tant que sur le plein du scénario, adapté d’un livre de Philipp K. Dick (à qui l’on doit Minority Report, entre autre, point de vue de l’histoire). Et ce livre s’inspire de ce qu’a pu observé Dick dans un hôpital psychiatrique…

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