London Pride – #PrideHeroes – Part 2.

Après avoir abordé la partie politique de la manifestation, parlons maintenant de la partie festive. Je tiens à préciser que cette année fut moins palpitante que l’année dernière. Point de Ian McKellen, ni de Conchita Wurst. Cette année, on a eu droit à un défilé où on a retrouvé deux clubs de strip tease faisant l’article de Magic Mike XXX, à La Voix and the London Gay Big Band et à Ella Henderson, qui n’a pas passionné les foules. Il faut dire que, comme un peu partout en Europe de l’ouest, il a fait chaud et il y avait beaucoup de monde, mais plutôt pour faire la fête entre amis que de danser au son de la voix de cette énième candidate de XFactor… Donc voici quelques images du défilé.

London Pride: #PrideHeroes. – Part 1.

Cette année, la Gay Pride de Londres fêtait les héros du mouvement LGBT+. Et des héros, il y en avait. Ainsi, Sian James est venue sur scène et a indiqué que depuis la sortie de Pride, le film, sa notoriété médiatique avait été boosté… Et c’est bloody good, comme elle le dit! Sian James est une femme de mineur qui, à la fin de la grève, a repris ses études et est devenue la première femme membre du parlement gallois. Pendant le défilé, les bannières des syndicats de mineur étaient brandies avec un goût certain de souvenir. 30 ans après le mouvement Lesbians and Gays Support the Miners.  Mais cette année la Pride fut bien politique. Les syndicats défilaient en force. Il faut dire qu’un mouvement anti-austérité s’est créé au Royaume Uni, après la victoire des conservateurs. Le week-end précédant la Pride, des milliers de personnes défilaient contre l’austérité. Une austérité qui touche particulièrement les plus faibles, malades, handicapés… Mais pour en revenir à la Pride, il n’y avait pas que des anti-austérité qui défilaient. Le UKIP a réussi à s’incruster dans la marche alors que le mouvement avait été interdit de défilé par les organisateurs. Imaginez, c’est un peu comme si le FN défilait. En tout cas, malgré cette intrusion, qui montre qu’il y a aussi des abrutis chez les gays, cette année la parade était très politique et ça fait du bien, maintenant que les droits LGBT au Royaume Uni sont quasiment les meilleurs du monde (mariage, adoption, GPA…).

Ciné Review: Minions.

minionsMinions raconte l’histoire des Minions, ces adorables petites créatures jaunes au langage bien à eux, à travers l’Histoire. Les Minions cherchent un maître, un méchant à servir. Ce qui les pousse à suivre une super méchante (Scarlett Overkill, interprétée par Sandra Bullock) jusqu’à Londres. Sauf que leur maladresse n’a pas de limite, ce qui les pousse souvent à commettre des gaffes. Ce film est mignon. Ahah!! C’est un film charmant plein de poésie et d’humour. Quant au language, on en vient presque à les comprendre à la fin du film! J’ai vraiment apprécié, ce qui n’était pas gagné au début. Je le recommande à tous, petits et grands. Il y a des éléments pour les plus jeunes ainsi que pour les adultes. Et en plus, cocorico, le réalisateur ainsi que la majorité des animateurs sont français.

Ciné Review: Mr Holmes.

Mr-Holmes2Tout le monde connait les aventures de Sherlock Holmes, sans doute le détective le plus iconoclaste du monde. Mais qui connait le vrai Sherlock, Mr Holmes. Vieux, occupé à veiller sur ses abeilles, Mr Holmes tente d’écrire son histoire telle qu’elle s’est réellement passé, loin des aventures rocambolesques décrite par Watson. Or, voilà, à son âge, sa mémoire commence à lui faire défaut. Ce film est une merveille de jeu d’acteur. Sir Ian McKellen interprète le détective fatigué. On découvre aussi toute l’humanité de cet homme que l’on pensait égoïste. Le film prend son temps, et les flash back vont au rythme de la mémoire vacillante de Mr Holmes. A cela, on retrouve une sorte de relation grand-père/petit fils avec le fils de la gouvernante… J’ai vraiment beaucoup aimé.

Sauvez la vie sauvage…

C’est à se demander qui vote Tory! 

2015-06-14 13.08.58Photo prise dans le nord de l’Angleterre.

Ciné Review: Jurassic World.

jurassic worldN’ayant vu que très récemment le premier Jurassic Park, il est difficile pour moi de parler de fan. J’aime bien l’idée, mais sans plus. Alors c’est sans grande attente que j’ai vu Jurassic World. Donc, le parc est sur le point de présenter son nouvel animal génétiquement modifié alors que les neveux de la patronne débarquent. Et puis, tout dérape, le fameux monstre (il ne s’agit plus de dinosaure à ce stade) s’échappe de son enclos et va tout tuer sur son passage. Bref, c’est extrêmement prévisible, même si parfois on se laisser surprendre! C’est assez intense, la 3D aidant, mais je pense que ce film serait tout aussi agréable en 2D. Les acteurs sont pas mal, mais la réalisation est paresseuse. Quelques scènes sont tellement ratées qu’elles en deviennent cocasses. J’ai passé un très bon moment devant de film catastrophe dans ce zoo à dinos.

Où suis-je?

Réponse, dans la jungle londonienne. Dans une atmosphère un peu post apocalyptique, comme dans la Planète des Singes, on passe sous des passerelles végétales. Insolite, non? C’est du côté de Waterloo Station que ça se passe, plus précisément à l’IMAX du BFI, sous un rond-point automobile. 

2015-06-06 16.28.40

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Écossais impatient, artiste du samedi, geek à plein temps, cinéphile à ses heures, photographe à la petite semaine et fièrement gay.

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