Ciné Review: A Million Ways to Die in the West.

Mieux vaut tard que jamais, j’ai regardé le dernier film de Seth MacFarlane. Traduit en français « Albert à l’Ouest », cette comédie exploite à fond l’humour de l’auteur de Family Guy et de Cleveland Family. Soit Albert, un nerd vivant en Arizona en 1882, se faisant lourder par sa copine et voulant à tout pris la récupérer. Or cette dernière s’est mise en couple avec le barbier du village… Une moustache étant un signe extérieur de richesse. Tout ce qu’Albert n’est pas. A grand renfort de blagues salaces et d’effets visuels, Albert nous explique par le menu comment mourir dans l’Ouest. C’est assez drôle. Il y a des scènes absolument hilarantes. Le film vaut le détour pour passer un bon moment… En plus on a la chanson de la moustache dans la tête à la fin!

Le Lac de Garde.

Il y a deux semaines, à la faveur de la photo du mois, je vous parlais de Vérone la touristique. Où des cars entiers viennent déverser leur flot de touristes dans LA rue vraiment touristique, qui mène de l’amphithéâtre au balcon de Juliette. Entre les deux, une rue piétonne en marbre avec des boutiques chics et chocs! Bref, passons!

Le Lac de Garde, un des lacs du nord de l’Italie, se trouve à une heure de Vérone, on a donc profité de l’occasion pour aller y passer la journée. On est allé à Sirmione, sur les conseils de diverses personnes qui nous ont indiqué que c’était un des endroits les plus beaux du lac. Sirmione est en fait une île thermale. Maria Calas y a séjourné, c’est aussi le cas d’une des familles les plus riches d’Italie qui a une villa sur la pointe de nord de l’île. L’eau du lac est d’un bleu émeraude assez surprenant. Après une balade sur l’île, nous nous sommes laissés tenter par un tour de bateau. Une demi-heure autour de l’île qui s’est ponctuée en course poursuite avec un autre bateau, genre James Bond. C’était super!

Vérone.

Après la doce vita du sud de l’Italie, nous sommes remontés dans le nord, en direction de Vérone. Un train rapide type TGV et un train type TER, et une journée de voyage. Vérone nous a tout de suite plu. Le calme de la ville, loin des touristes, y est pour beaucoup. La ville est fortifiée, et une balade sur les murs, y compris un qui traverse la rivière, s’impose. On s’est bien baladé.

Capri, c’est fini.

Hervé Villard l’a chanté, je l’ai vécu! Capri, cette île située au large de Naples, célèbre pour la chanson qui lui a été consacrée. Au départ charmante, on se rend vite compte que Capri est le repère de la jet-set, des riches et célèbres, des gens qui peuvent acheter des rolex, bref. Tout sauf moi! Hors de la rue piétonne principale, Capri Ville est assez charmante. Les maisons blanches, les rues étroites évoquent la Méditerranée. Les citrons murissent. C’est beau. Les taxis, qui montent au village à une vitesse affolante, sont des décapotables typiquement italiennes, et le gens qui les empruntent se la pète! Le port est un peu plus accessible, on voit tout de même baigner le long de la falaise des yachts dont on taira le prix, c’est indecent! Toujours est-il que Capri ne m’a pas spécialement plu.

Sorrento et la baie de Naples.

Sous la pression de mon copain, j’ai accepté de passer quelques jours à Sorrento. Je voulais aller à Naples, en contre partie, j’ai accepté Sorrento. Le guide annonce la couleur: loin de la pollution de Naples, Sorrento offre la dolce vita, les scooters et les falaises avec vue sur la baie de Naples et le Vésuve. Donc, nous voilà partis en train local pour la Dolce Vita. Or, c’est chic et ultra-touristique. Quand je dis ultra-touristique, c’est le pendant italien de Majorque en Espagne. Des hôtels, des anglais, mais du fric. On a quand même trouvé où manger pour pas trop cher. La ville est charmante perchée sur le haut de la falaise, mais j’y passerai pas mes vacances. On a passé la journée sur une plage privée (quand je dis plage, c’est des pontons sur pilotis…) pour 8 euros la chaise longue. Pas grand chose à faire! Si! Si je restais plus longtemps, je louerai un scooter!

Sexual Healing à Pompei.

Bien avant Marvin Gaye et son Sexual Healing, il y avait Pompei et son lupanar. Le fameux quartier de maisons closes de la ville romaine. Etant située sur la côte et son port étant important, une multitude de cultures et de langues se mêlaient dans la ville. Or, c’est bien connu, qui dit marins, dit quartier rouge. Et quoi de plus simple que d’indiquer le chemin du lupanar avec un sexe gravé dans la pierre (que nous n’aurions pas vu sans notre guide). Et pour demander la position à la prostituée, c’était un peu comme à McDo de nos jours, il y avait les dessins. Il n’y avait qu’à demander la formule, et hop, crac crac sur le lit en pierre. Rien de très confortable tout de même! 

Pompei, la cité enfouie.

Il y a quasiment 2000 ans, le Vésuve faisait éruption et les habitants de Pompei ne se doutaient de rien. La lave coulant en direction opposée, les habitants ne se sont pas inquiété. Sauf qu’un ou deux jours plus tard, les fumées toxiques de l’éruption sont abattues sur la ville romaine, figeant la ville pour toujours. Ce qui est impressionnant à Pompei, c’est d’avoir vraiment l’impression de marcher dans les pas des romains de l’époque. Pendant notre visite guidée, nous avons appris pas mal de chose sur cette ville. Des canalisations en plomb aux cuves à vin (que les romains buvaient chaud) dans les bars, en passant par les passages cloutés avec des pierres surélevées pour éviter de marcher dans les eaux usées… C’est vraiment intéressant de voir et comprendre comment vivaient les habitants de Pompei.

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Écossais impatient, artiste du samedi, geek à plein temps, cinéphile à ses heures, photographe à la petite semaine et fièrement gay.

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