Bon, alors, ce coup-ci, je suis sûr que j’ai la poisse totale avec les imprimantes. Voilà un mois que mon ancienne imprimante vieille de trois m’a lâché, c’est triste, mais c’est la vie (et donc la mort). Mais voilà, j’ai mis un bon bout de temps pour me rendre compte que mon imprimante buguait. Or donc, j’ai changé les cartouches, mais ça ne marchait toujours pas… Donc, j’ai branché mon imprimante sur un pc Windows, mais toujours cette impression déficiente (pas de couleur et des traits blancs dans les zones noires). Je me suis récemment résolu à claqué 55€ dans une nouvelle imprimante, une Epson (DX4400), comme l’autre, mais multifonction (avec scanner dessus). Hier, tout content, je lance l’imprimante et la voilà qui refuse de reconnaître les cartouches d’encres neuves comme pleines. Je les change, toujours la même réponse. Et ça me gave royal! En gros, j’ai vaguement l’impression, de plus en plus nette, d’avoir perdu 90€ (oui, l’imprimante et l’encre)… Comme si j’avais que ça à faire, claquer 1 jour et demi de travail! Commencent bien les vacances! Parce que j’ai soudainement besoin d’air, là!
Jusqu’à la semaine dernière, j’ignorais encore tout de ce titre. Je ne suis, en effet, pas un assidu des presses. Or, c’est difficile de découvrir des nouveaux magazines comme ça. Mais il aura suffit d’un portrait de son créateur mégalo au possible pour aller découvrir ce titre. Déjà, le prix: 1€. Un magazine de luxe à un euro symbolique, c’est plus que rare, et donc l’occasion était trop belle! Ensuite, la forme. Comme je lis les magazines en sens inverse (de la fin vers le début), je n’ai pas bien vu l’omniprésence de la pub, j’ai plutôt été frappé par les photos d’une qualité assez exceptionnelle. Puis, le poids. 360 pages, ça pèse, le pire, c’est que durant ces 360 pages, la qualité ressort assez souvent. Passons au personnage. Déjà, le K du titre désigne Kappauf, qui se cache aussi derrière toutes les créations du trimestriel. Il apparaît aussi en boucle dans l’épistolaire rubrique “C’est arrivé près de chez vous”, qui consiste à voir toutes les soirées auxquelles a assisté Kappauf, et durant lesquelles, il a posé avec du beau monde: Marie-Kate Olsen, Rihanna, Dita Von Teese ou Lou Doillon, au choix. Il faut voir le personnage, archi retouché par la chirurgie, il a perdu la moitié de son poids en deux ans grâce à un régime ultra-tendance (genre perfusions d’oligoéléments…), et arbore maintenant un visage assez étrange, très androgyne et troublant, en fin de compte! Le tout sans scrupule: «Je n’ai aucun scrupule à utiliser toutes les technologies, sciences, chirurgies disponibles», déclarait-il à Libé. La mégalomanie n’ayant aucune limite, le magazine propose même aux dix premiers abonnés un repas avec Kappauf, c’est dire s’il donne de sa personne!! Ce doit être étrange ce genre de repas! Ce magazine constitue donc ce qui se fait de plus hype, reportages, mise en scène de produits, conseils médecine. Et la pub. Elle est tellement loin des autres magazines qu’elle constitue un véritable centre d’intérêt, elles sont très intéressantes et très belles. Ce magazine offre donc un panorama de la planète hype assez exhaustif. Je sens que je vais succomber! Surtout que les dernières couvertures sont alléchantes (Naomi Cambpell, Justin Timberlake, Nicole Richie, Penelope Cruz…)
Oui, les années 80 sont de retour dans ma collection de disques. J’ai, en effet, suivi les recommandations de Rock’n Folk pour enrichir à peu de frais ma collec’. Et les heureux élus furent Soft Cell et Grace Jones.
Soft Cell a produit cet album au début des années 80, en 1981 pour être exact. “Non-Stop Erotic Cabaret” est donc devenu un album culte, notamment pour la légendaire reprise, devenue elle-même cultissime, de “Tainted Love“. Originaires de Leed, en Angleterre, les deux membres du groupe ont une sacrée allure sur la pochette de l’album. Peu avenants, si j’ose dire! Blaser et fine moustache, lunettes noires et main portant un paquet à l’intérieur du cuir… Bref, l’esprit cabaret n’est pas loin. Pour ce qui est de la musique, c’est typique des années 80, avec la magie des synthés. Oui, c’est un peu une trace ADN de ces années-là, les synthés. Il y eut le meilleur et le pire, en synthé. Maintenant ça fait un peu old school, mais faut s’imaginer qu’à l’époque ça devait être le comble de la modernité!
Grace Jones est une ancienne top model, la première noire avoir foulé les podiums. Et voilà son album, Nightclubbing, lui aussi sorti en 1981. Sur la pochette, elle laisse apparaître son allure et son élégance inquiétante. Faut dire que sa coupe de cheveu donne à son visage encore plus d’angles. Le trouble persiste. Côté musique, c’est de la boulette. Elle parle plus qu’elle ne chante, les mélodies sont, là aussi, à base de synthés. Et sa voix confirme ce que la pochette laissez présager, un personnage assez en retenu qui énonce et qui ne se laisse pas dépasser par quoique ce soit, quoique! Une statue, en fait. La musique emprunte au reggae, pour en faire une délicieuse pop. A re-dévouvrir, assurément!
Samedi, le dernier cours d’arts plastiques avait lieu le même jour que la fête de l’école du village. Alors, les odeurs de barbecues et cette ambiance se sont semble-t-il transmises jusqu’à notre salle d’atelier. Faut dire aussi que j’étais assez fatigué, suite à une soirée étudiante parisienne la veille… donc je n’y étais pas pour rien à cette atmosphère! De plus, notre prof, Isabelle, s’est fendue d’une consigne assez loufoque. Il fallait rassembler ses croquis de l’année dans une sorte de carnet à dessin. Une sorte de book des esquisses, des matières, des choses que nous avons accomplies dans le tâtonnement artistique. Or certains tâtonnent beaucoup, et d’autres moins! Sans me vanter ni rien du tout, je suis plutôt dans la deuxième catégorie. Alors les matières, j’en avais un peu, les croquis pas beaucoup, et puis voilà. C’était un peu vite fait. J’ai donc pensé faire un mini-book façon flip-book. C’est miniature, alors on va réaliser un écrin pour le protéger. Pour tout vous dire, je trouve ça fun mais bon, on a vu mieux depuis! Mais je ne suis pas déçu, loin de là. J’ai réalisé ça dans un état second et donc sans trop me poser de questions, peut-être aurais-je dû, qui sait?!
Le cap est en passe d’être traversé, millième note, après un peu plus de 3 ans d’existence. Ce blog est relativement bien suivi, beaucoup de fidèles que je remercie au passage, encore plus de chercheurs qui tombe sur mon blog. Il y eu une apogée, avec l’article sur le catch en septembre dernier, un nombre record de visiteurs. Ce blog a aussi changé de forme, les articles sont maintenant formalisés avec des jours à thèmes. Évidement, ceci n’a rien de définitif, et les vacances arrivant, les thèmes vont s’effacer un brin.
Mais bon, je ne suis pas entièrement satisfait de ce blog. Je ne sais pas pourquoi, mais je le trouve très (trop) superficiel. Malgré tout, je vais continuer. Ne pas laisser tomber au moindre doute! Et savourer ce moment, mille posts! La prochaine auto-célébration sera pour le nombre de commentaire. Et je réserve une surprise (ou pas) pour le trois millième!
Merci à tous et à toutes pour votre fidélité, pour faire de ce blog ce qu’il est, ce qu’il va continuer d’être, un concentré le moi et d’autre chose!