Après avoir trouvé un job à Londres, il fallait trouver un appart. Attendant la mi-juin pour descendre sur Londres, nous nous sommes fait quelques frayeurs, ô combien méritées. Récit.
Vendredi soir, nous avions deux visites de prévues. Une réservée sur Internet sur une agence en ligne, et l’autre au téléphone via une agence physique. Pour demander quelques informations, j’ai alors décidé de rappeler l’agence. Laquelle me répond pour me dire que l’offre n’est plus disponible. Nous voilà donc la veille de notre jour de visite avec une seule visite de prévue sur une agence en ligne, ce qui nous plait que très moyennement. Nous décidons alors de faire une recherche rapide à quelques minutes de notre départ. On trouve une offre, un appart qui se trouve dans le centre ville de Romford (ville située dans le Greater London, mais appartenant à l’Essex). On appelle l’agence, ils prennent note, nous promettant de nous rappeler dans la soirée. Alors au beau milieu de la campagne écossaise, mon téléphone s’agite. C’est l’agence qui nous annonce que l’appart ne pourra pas être visité avant le dimanche à 7h. Or, notre train de retour est prévu à 3h30.
Samedi matin, nous nous rendons dans une agence où l’on nous propose de visiter un appart neuf à 950£ par mois à deux heures de l’après midi. L’appart a l’air bien sur les photos, on accepte. La deuxième agence prend nos coordonnées et nous dit que rien ne correspond à nos souhaits. La troisième agence nous propose une visite dans un appart dans une maisonnette, pour 775£ par mois. La visite aura lieu à 2h45. La quatrième agence nous propose une visite immédiate pour une maison à 950£ par mois située à une station de train de Romford. On accepte la visite, il s’agit en fait d’une maison type HLM, la dame qui est vit est terriblement grossière, on avait l’impression de toucher le fond. Sur le chemin, l’agent immobilier nous indique qu’il a une gueule de bois et qu’il a eut un plan à trois la nuit passée. Un signe de tête avec mon colloc, on est d’accord, ce sera non. On entre dans la cinquième agence, la dame nous accueille, nous dit qu’elle a l’endroit idéal pour nous. Elle le sait ! Elle essaye alors d’appeler le locataire, on apprend que c’est un chef, il est peu disponible. Elle nous propose alors de mimer l’endroit. En cours de route, elle nous explique la taille des chambres, croyant que nous étions en couple. Oups ! Elle se sent un peu bête mais continue la visite imaginaire. On lui annonce que nous ne serons là que jusqu’au lendemain, elle nous remercie… la mine un peu défaite. La sixième agence nous fait visiter un appartement situé au dessus d’un fast food chinois. Nous touchons le fond. C’est officiel. Nous nous rendons alors à notre visite réservée en ligne. Un appartement vieillot, nous ne sommes absolument pas convaincu. Restait plus qu’à attendre la visite prévue le matin même. La pluie commençait à tomber, le vent à se lever, nous partons à la visite du centre commercial de la ville. Un complexe énorme, qui recouvre l’essentiel du centre ville. Le temps passe lentement, il restait encore une bonne demi-heure. Nous poireautons devant l’agence, montrant notre détermination. L’appart est superbe, neuf et propre au rez-de-chaussée d’une résidence. On est fan. Nous montrons notre vif intérêt. L’agent nous annonce alors que nous sommes en compétition avec un couple et un bébé, mais nous raconte-t-il, la proprio ne serait pas spécialement ravi d’avoir un bébé dans l’appart. Il nous propose de nous rappeler dans la soirée pour nous donner la décision de la proprio. Nous allons alors visiter le cinquième appartement de la journée. Bon marché, l’appart est étrange, et faute de l’autre, nous nous rabattrons sur celui-ci.
Le soir, l’agent nous appelle et nous dit que la proprio aller demander conseille auprès de son partenaire et nous donnera son avis le lundi.
Lundi matin, mon téléphone vibre, l’appart est à nous.


Behind the Candelabra, ou Ma vie avec Liberace, dont la date de sortie française est prévue en septembre prochain, raconte l’histoire d’une relation pour le moins étrange entre Liberace, ce pianiste flamboyant, et son jeune partenaire. Tour à tour amoureux, frère, père, meilleur ami, Liberace va plus ou moins trouver en ce jeune homme une âme à forger, au point de lui imposer une chirurgie esthétique pour le faire lui ressembler. Vivant dans l’ombre du succès de Liberace, Scott Thorson va peu à peu tomber dans la drogue, la folie et la paranoïa… Conçu comme une film diffusé à la télé, HBO a décidé de le sortir en salle en Europe. Quelle bonne idée, ce film, réalisé par Steven Soderberg, est aussi fabuleux que son héros. Il commence très drôle, et fini, avec les années SIDA, dans le drame. C’est un film que je conseille pour les performances d’acteur de Michael Douglas, de Matt Damon et de Rob Lowe (




















